Cake potiron-parmesan

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Pour 6 à 8 personnes

Pour la garniture

Une belle tranche de potiron

70 g de copeaux de parmesan

1 pincée de muscade râpée

Pour la pâte

3 œufs

10 cl de lait

10 cl d’huile d’olive

180 g de farine de sarrasin

1 sachet de levure

70 g de gruyère râpé

Sel, Poivre

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Préchauffez le four à 180° C.

Pelez le potiron et coupez-le en gros dés. Faites-le cuire dans de l’eau salée environ 10 minutes jusqu’à ce qu’il soit bien moelleux. Egouttez-le bien puis écrasez le potiron à la fourchette afin d’obtenir une purée grossière. S’il reste de l’eau, n’hésitez pas à l’égoutter une deuxième fois. Ajoutez la muscade et mélangez bien. Réservez.

Pendant la cuisson du potiron, préparez la pâte. Dans un saladier, battez les œufs avec l’huile et le lait. Ajoutez la farine en pluie en battant énergiquement afin d’éviter les grumeaux. Salez, poivrez puis ajoutez la purée de potiron, le gruyère râpé et les 2/3 des copeaux de parmesan.

Diluez la levure dans un peu d’eau puis ajoutez-la à la pâte. Mélangez bien.

Versez la pâte dans un moule à cake et saupoudrez avec le reste du parmesan.

Faites cuire environ 45 minutes.

Servez tiède ou froid accompagné d’une salade.

Une recette assez légère en goût mais à la texture très moelleuse. A déguster aussi bien à l’apéritif que pour un repas léger.

Bon appétit !

Her, le film qui va vous donner envie de tomber amoureux

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Romance américaine de Spike Jonze avec Joaquin PhoenixScarlett JohanssonAmy Adams 

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          Theodore est dévasté après sa récente rupture avec sa femme. Il achète alors un nouveau programme informatique capable de s’adapter à son utilisateur et son environnement. "Samantha" et lui vont peu à peu faire connaissance et tomber amoureux…

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          Bien que le sujet ne soit a priori pas trop mon genre (anticipation et amour ne sont franchement parce qui m’attire le plus), la bande-annonce me semblait assez prometteuse et j’ai lu un nombre incroyable de critiques positives. Et j’avoue que j’étais assez intriguée par l’originalité évidente de cette histoire. Sans surprise, je vais me ranger à l’avis général : ce film sort du lot et est très émouvant. Le personnage de Theodore est très attachant. Il est à la fois drôle et sensible mais aussi extrêmement seul. Ca tient peut-être au fait qu’il a le travail de mes rêves mais bien que je ne me retrouve pas beaucoup dans son caractère, j’ai trouvé qu’il était facile de s’identifier à lui. En effet, il nous est à tous arrivé de nous sentir seuls, rejetés et perdus après une rupture et Joaquin Phoenix rend ce sentiment avec un grand talent.

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          La relation qui se construit peu à peu avec "Samantha", bien que complètement virtuelle, paraît incroyablement naturelle. Les prémices de l’amour, la découverte de l’autre, les joies des premiers moments passés ensemble, tout est d’une grande justesse. On se surprend même par moments à envier leur relation si particulière. Scarlett Johansson, qui a d’ailleurs été récompensé pour ce rôle, parvient à donner une présence palpable à cette voix et à la rendre très touchante. L’incroyable jeu d’acteurs et la voix sensuelle de "Samantha" sont d’ailleurs un des principaux atouts de ce film.

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          Pourtant,contrairement à ce que je craignais, on n’est pas du tout dans une vision idéalisée de l’amour. Cette relation virtuelle permet finalement de mieux mettre en évidence les difficultés de la vie à deux. La mise en scène est travaillée, avec des images intéressantes et une musique efficace. Si j’ai beaucoup aimé ce film, je lui ai quand même trouvé quelques longueurs. En effet, trop d’amour a tendance à m’assoupir un peu. Toutefois, ça reste léger et même pour les moins romantiques, l’histoire est convaincante sans en faire des tonnes dans l’eau de rose. Un film original et très bien interprété qui parle d’amour avec beaucoup de justesse et de sensibilité.

Le bruit et la fureur – William Faulkner

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          Comment parler de ce roman ? Je n’ai pas compris grand chose à la lecture et j’ai donc voulu vous trouver un résumé sur internet qui ne m’a en aucun cas aidé à y voir plus clair. Il y avait longtemps que je ne m’étais pas sentie aussi bête : même pas capable de comprendre de quoi il retournait avec un résumé sous le nez. Je n’avais jamais rien lu de William Faulkner et je dois avouer que je craignais un peu que ce soit bien trop aride pour moi. J’avais toujours entendu dire que c’était une écriture difficile et ça me paraissait très intello. Pourtant, je pense avoir des lectures variées et souvent exigeantes mais certains auteurs continuent de me faire un peu peur. J’ai toutefois fini par me lancer. Je trouvais le titre magnifique et ça se passe dans le Sud des Etats-Unis, ce qui me semblait prometteur.

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          Dès les premières lignes j’ai su que je n’allais pas du tout, mais alors vraiment pas du tout aimer ce roman. Il se présente comme un monologue et j’ai eu le plus grand mal à savoir qui parlait et de quoi. A vrai dire, même quand je comprenais enfin de quoi il retournait, je peinais à m’intéresser à cette histoire pour le moins décousue. Elle se construit comme par bribes de pensées, ce qui la rend très difficile à saisir. Plus surprenant, je n’ai pas trouvé l’écriture exceptionnelle du tout ! Je m’attendais à un style très recherché et je l’ai trouvé plutôt froid et fade. Il y a beaucoup de dialogue et chaque ligne se conclut par "dit untel". Cette répétition du verbe dire chaque ligne sur des pages et des pages, sans employer le moindre synonyme m’a beaucoup dérangée. Cela fait partie des choses qui une fois qu’on les a repérées deviennent insupportables. On m’a suggéré que cela venait peut-être d’un problème de traduction, je reste sceptique mais pourquoi pas.

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          Je suis vraiment gênée par cette lecture. Je suis passée totalement à côté : le style m’a paru plat, l’histoire décousue et la construction très complexe pour un résultat à mes yeux totalement illisible. Je me demande toujours face à ce genre de livres si ils n’ont pas la réputation d’être géniaux parce que personne n’y comprend rien et n’osant pas l’avouer crie au génie. J’ai voulu m’acharner à aller au bout pour tenter de comprendre mais j’avoue avoir fini par abandonner, n’y prenant pas le moindre plaisir. Je serais curieuse si quelqu’un parmi vous a lu et aimer ce livre de savoir pourquoi. J’aimerais avoir quelques clefs de lecture pour un peu mieux saisir ce qui a fait le succès de ce roman. J’ai vraiment eu l’impression d’être intellectuellement très limitée face à ce livre extrêmement difficile qui m’est totalement tombée des mains. Une expérience douloureuse. 

Into the Woods, les contes de fées revisités par Sondheim au Théâtre du Châtelet

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          Cette comédie musicale mêle différents contes de fées : Cendrillon, Jack et le haricot magique et le Petit Chaperon Rouge s’y croisent pour donner naissance à une nouvelle histoire. La forêt sert de décor à cette rencontre, un lieu qui cristallise les peurs et les désirs et fait ressortir le meilleur comme le pire qui sommeille en chacun…

Into the Woods

          Quand j’ai vu la magnifique affiche de ce spectacle, qui ressemble à l’image d’un théâtre d’ombres, je me suis dit qu’il fallait absolument que je le voie ! J’ai toujours eu une tendresse particulière pour les contes de fées. Ils exercent sur moi une certaine fascination et je trouve leur étude absolument passionnante. J’étais curieuse de savoir comment ils allaient être réécrits. Et puis j’ai appris qu’une adaptation cinématographique de cette comédie musicale était en cours avec Johnny Deep : décidément, je ne pouvais pas rater ça ! J’étais donc très enthousiaste en arrivant au Théâtre du Châtelet pour la représentation. Ayant pris les places les moins chères, j’étais très, très loin de la scène mais finalement pas si mal placée étant donné que j’étais de face et qu’aucun obstacle ne me coupait la vue. Bon, en revanche, j’avais un peu oublié que les comédies musicales ne sont pas trop mon fort, je comptais donc sur l’histoire pour rattraper le coup.

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          J’avoue qu’à part l’affiche qui me plaisait bien et qu’il était question de contes de fées, je ne m’étais guère renseignée sur le spectacle, je ne savais donc pas trop de quoi il retournait. J’ai été assez surprise de voir que trois contes cohabitaient, d’autant plus qu’ils ne se passaient pas nécessairement dans les bois. Au début, les histoires se déroulent en parallèle puis petit à petit, des recoupements se font et elles s’entremêlent. On retrouve toutefois les temps forts de chacune, avec quelques petits ajouts. Mais une fois le conte traditionnel une fois achevé, les trois histoires entremêlées continuent pour en créer une nouvelle qui reprend les codes des contes de fées tout en les détournant.

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          Même s’il m’a fallu un petit temps d’adaptation, j’ai bien aimé cette histoire quelque peu improbable au croisement de plusieurs contes. La mise en scène est très belle, très travaillée, avec des décors impressionnants. Je n’ai pas spécialement trouvé que le fait que ce soit chanté apporte grand chose mais la musique est assez réussie. Il y a beaucoup d’humour dans la manière dont l’histoire est contée et on se laisse prendre par cette histoire inattendue. La première partie est une vraie réussite ! Malheureusement, j’ai beaucoup moins accroché avec la seconde. On s’éloigne du conte traditionnel pour entrer en quelque sorte dans l’histoire après l’histoire. C’est quelque chose que j’ai déjà vu dans des réécritures notamment dans la Blanche-Neige de Robert Walser qui raconte avec talent les problèmes de couple de la jeune femme avec son prince une fois le conte terminé.

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          Ici j’ai trouvé le résultat moins réussi. La fin est très sombre et je dois avouer que je trouvais que ça devenait un peu n’importe quoi. Pourtant l’histoire n’est pas dénuée d’une certaine logique, ni même d’intelligence. On sent que l’auteur a lu Bettelheim mais j’ai trouvé cela un peu fourre-tout et un poil agaçant pour tout dire. C’est dommage, ça avait si bien commencé ! Toutefois, malgré une deuxième partie que j’ai trouvé bien inférieure à la première et qui m’a ennuyée au plus haut point, j’ai plutôt aimé le spectacle dans son ensemble. Originale, pleine d’humour et très bien mise en scène, cette comédie musicale, malgré certaines faiblesses et une fin un peu bancale propose une vision moderne des contes de fées qui est loin d’être dénuée d’intérêt. 

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Balade printanière au jardin d’acclimation

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         Situé à l’orée du Bois de Boulogne du côté de Neuilly-sur-Seine, le Jardin d’Acclimatation s’étend sur 19 hectares. Depuis 1860, ce jardin paysager conçu sur le modèle des jardins anglais, avec ses animaux et animations pour les enfants, il reçoit les parisiens en mal de nature. Je suis allée y faire un tour.

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          Le jardin accueille des animaux : une mini-ferme et des oiseaux. Il y a une grande volière, quelques vaches, cochons ou lapins qui surprennent quelque peu dans ce décor. L’endroit est vaguement vallonné et il y a une petite rivière qui traverse la pelouse. Au fond du parc, on trouve même un grand centre équestre aux tarifs totalement prohibitifs, il va sans dire.

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         Les bâtiments sont de style varié et une pagode au bord d’un étang donne un style japonisant à une partie du jardin. On trouve également divers endroits où se restaurer dont un salon de thé Angelina moins prisé que celui du centre de Paris et qui possède une belle terrasse ensoleillée. Pour les enfants, diverses animations sont proposées et les occuperont sans problème toute une après-midi.

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          Ca me fait toujours bizarre de payer pour aller voir un jardin, quand on a grandi à la campagne, il paraît étrange que la "nature", si artificielle soit-elle, ne soit pas en libre accès. Quand nous y sommes allées, il faisait très beau et le jardin était en fleur en ce début de printemps. J’étais un peu sceptique mais finalement cette ballade était bien agréable. Pendant un mois chaque année, un pays est mis à l’honneur, après le Japon l’année dernière (qui m’avait moyennement convaincue), c’est cette année le Brésil qui est invité.

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Jardin d’acclimatation

Bois de Boulogne – métro Les Sablons

Tous les jours de 10h à 18h, 19h d’avril à septembre

3€