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Top ten tuesday (22/05)

Top ten tuesday (22/05)

          Top Ten Tuesday, un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Initialement créé par The Broke and the Bookish, il est désormais repris en français par Iani et son carnet de lecture.

Cette semaine, le thème est :

Les 10 livres que vous avez acheté à cause du titre ou de la couverture

1) Brûlons tous ces punks pour l’amour des elfes, de Julien Campredon aux éditions Monsieur Toussaint Louverture. Le titre m’intriguait et surtout la couverture était teeeeeeeeellement belle que je n’ai pas pu résister.

2) Le mec de la tombe d’à côté, de Katrina Mazetti. Avouez que le titre sort du lot quand même ! Ca attire l’oeil. Après de longues hésitations, la curiosité l’a emportée.

3) Roméo et Jeannette, de Jean Anouilh. Le titre à lui seul est tout un programme. Je ne l’ai pas encore lu mais je me bidonne d’avance.

4) Animal lecteur, de Sergio Lama et Limon. Là encore, le titre m’a bien fait rire (à l’amour des mauvais jeux de mots…). Le format particulier de cette BD a aussi beaucoup joué dans mon achat.

5) Elle, par bonheur et toujours nue, d’Henri Gofette. Je trouvais le titre beau et mystérieux et j’aime bien le tableau de Bonnard sur la couverture.

6) Op Oloop, de Juan Filloy. La couverture était tellement belle que j’ai été o-bli-gée de l’acheter. Si vous ne connaissez pas Monsieur Toussaint d’Ouverture sachez que ses livres sont aussi fous que ses couvertures sont belles (ce qui n’est pas peu dire !) et c’est pour ça qu’on l’aime.

7) Travailler moins pour lire plus, d’Alain Serres. Tout un programme ! Et comme le titre est écrit en gros sur la couverture, les deux sont indissociables.

8) L’art de se taire, de l’Abbé Dinouart. Quel titre ! Ca en jette ! Et la belle ferronnière sur la couverture ne pouvait que me faire craquer.

9) Le noyau d’abricot, de Jean Giono. Une couverture épurée, et un bandeau avec écrit Giono en gros. Un inédit qu’un auteur que j’aime et donc je pensais l’eouvre close, évidemment je me suis jetée dessus !

10) La vie est brève et le désir sans fin, de Patrick Lapeyre. Un très beau titre, plein de poésie, qui m’a donné terriblement envie de lire ce livre.

          Je choisis très souvent mes livres en fonction du titre. Je trouve qu’un bon titre est souvent prometteur, même si je sais que c’est la partie du livre sur laquelle l’auteur à le moins de prise. J’aime aussi les belles couvertures, bien sûr, mais il est assez rares qu’elles soient assez originales pour suffire à me convaincre. Mais heureusement, il reste quelques petits éditeurs amoureux des formats originaux qui arrivent encore à me surprendre. Et vous, vous laissez-vous tenter par de belles couvertures ou des titres qui vous attirent ?

Voyage, voyage

Voyage, voyage

          Je vous avais promis en début d’année des dossiers thématiques afin d’approfondir certains sujets et de remettre en avant quelques vieux articles oubliés. Comme vous aurez pu le constater, cette promesse n’a pas totalement été tenue. Pour ma défense, j’ai été pas mal occupée et c’est le genre d’article qui l’air de rien prend du temps. Mais me revoici avec un 2° thème : le voyage. J’ai toujours été attirée par les écrivains-voyageurs, leurs vies d’aventures me font rêver. Le cinéma aussi offre de belles escapades, même si l’omniprésence de l’image laisse trop peu de place à l’imagination et émerveille sans doute plus les yeux que l’esprit. Voici donc quelques exemples de voyageurs dont j’ai dévoré les récits.

Du côté des mots :

Jack London : Pour moi il reste l’écrivain-voyageur par excellence. Une vie de vagabondages dont il s’est servi de matière pour ses romans. Ce qui le distingue des autres c’est à la fois l’incroyable richesse de ses expériences (aussi bien de longues traversées en mer que des mois en solitaire dans le Grand Nord) et surtout l’inégalable qualité de sa plume. Une écriture à la fois rude et d’une incroyable sensibilité. Emotions fortes garanties. Parmi les textes que j’ai lu et particulièrement aimés, Martin Eden, L’amour de la vie et Construire un feu. Ce que je n’aime pas chez Jack London ? Savoir que son oeuvre est close, pour garder quelques années encore le plaisir de la découverte de ses textes (fort heureusement nombreux), je dois freiner ma boulimie de lecture.

Sylvain Tesson : un voyageur des temps modernes. L’esprit d’aventure est moindre et la plume, bien qu’aiguisée, ne saurait atteindre les sommets londoniens. Un écrivain dont la lecture est toutefois très agréable. J’apprécie beaucoup sa culture et son humour. Un parisien à ses heures perdues qui n’a de cesse d’échapper à la grisaille en allant user ses semelles de par le monde. J’aime beaucoup les documentaires sur ses explorations, que je connais mieux que ses textes. J’ai passés de douces heures en lisant Dans les forêts de Sibérie. J’ai moins aimé Petit traité sur l’immensité du monde.

Nicolas Bouvier : un grand voyageur qui est parti avant tout à la rencontre de cultures qui n’étaient pas sienne. Il a ensuite raconté ses rencontres dans différents livres dont le célèbre Usage du monde et le moins connu mais passionnant et très accessible Chronique Japonaise. J’aime beaucoup sa manière très humble d’envisager le voyage et de tente d’assimiler les us et coutumes des pays qu’il visite. Un rythme moins effréné, où la culture prend le pas sur l’aventure. J’aime moins : j’aime beaucoup ses écrit mes c’est vrai que spontanément je vais plutôt vers l’action, une paresse intellectuelle qu’il faudrait que je songe à réparer.

Mais aussi : Joseph Kessel, je n’ai lu que Vent de sable qui m’a laissée sur ma faim. Saint-Exupéry, comme pour Kessel, Vol de nuit ne m’a pas particulièrement convaincue. Alexandra David-Neel, je n’ai encore rien lu d’elle mais ai vu de nombreux reportage et compulsé nombre d’articles, sa vie est tout à fait fascinante. Pierre Loti, dont l’oeuvre raconte ses aventures marines avec une douceur et délicatesse. Stevenson a également célébré le voyage, réel ou imaginaire. Jack Kerouac, La route est un classique qui sort au cinéma la semaine prochaine, je compte le lire avant d’aller le voir dans les salles obscures. Côté poésie, Victor Segalen est également un grand nom d’écrivain voyageur. Joachim Du Bellay, est quant à lui plus une exilé malgré lui qu’un aventurier. Baudelaire à également célébré le voyage dans son célèbre poème “L’invitation au voyage”. Et la liste pourrait être encore longue avec par exemple les récit d’alpinistes ou de marins.

L’invitation au voyage, Charles Baudelaire

Mon enfant, ma soeur,
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs
Aux vagues senteurs de l’ambre,
Les riches plafonds,
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
À l’âme en secret
Sa douce langue natale.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Vois sur ces canaux
Dormir ces vaisseaux
Dont l’humeur est vagabonde ;
C’est pour assouvir
Ton moindre désir
Qu’ils viennent du bout du monde.
- Les soleils couchants
Revêtent les champs,
Les canaux, la ville entière,
D’hyacinthe et d’or ;
Le monde s’endort
Dans une chaude lumière.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

La magie des images :

          Je crois bien que tous ces films sont des adaptations de livres mais les ayant découvert dans les salles obscures et n’ayant pas lu les ouvrages correspondant (à une exception près), je les ai naturellement classés ici.

Carnets de voyage, de Walter Salles : le film qui raconte le voyage qui a fait d’Ernesto Guevara un révolutionnaire, ou comment le petit Ernesto est devenu le Che. Les paysages sont absolument splendides, ce qui est bien sûr l’incontestable point fort du film. Il permet également de découvrir le jeune homme avant le révolutionnaire. une humanisation du personnage qui permet de mieux le comprendre et s’avère très intéressante. J’ai lu les carnets du Che, dont le film est tiré, et une fois n’est pas coutume, le film est bien meilleur que le livre. Ca donne terriblement envie de se lancer à son tour dans un périple au coeur de l’Amérique latine.

Into the wild, de Sean Pennl’histoire de Christopher McCandless, un brillant étudiant qui, son diplôme en poche, décide d’aller parcourir le vaste monde en solitaire. Il fera sur la route des rencontres passionnantes qui ne le détourneront pas pour autant de son projet d’aller vivre seul en Alaska durant plusieurs mois. Il y rencontrera selon ses souhaits la nature sauvage, aussi belle que dangereuse. Un film qui divise. Certains l’adorent, certains pensent que – je cite – “On dirait une pub Hollywood chewing-gum”. Un film initiatique teinté de nostalgie soixante-huitarde. Quoi qu’on en pense, il s’est imposé comme un incontournable du voyage et des grands espaces.

Le voyage de Chihiro, de Hayao Miyazaki :  un petit film d’animation pour la route. On est plus ici dans la voyage initiatique que dans le voyage tout court à proprement parler. La petite Chihiro se retrouve projeté dans une ville fantôme et elle va devoir affronter bien des épreuves pour sauver ses parents pris au piège. Une très belle fable empreinte de poésie.

          Pour une raison que j’ignore, je suis visiblement moins inspirée par les films sur les voyages que par les livres. J’ai beau me creuser la tête, j’ai beaucoup de mal à trouver des films convaincants sur le voyage, j’attends donc vos suggestions avec impatience ! Dans la catégorie plutôt “aventure” on pourrait citer La mort suspendue ou 127 heures mais le zone géographique couverte reste très limitée et le mouvement quasi inexistant (surtout dans le second…), on est donc très très en marge du genre (à défaut de voyage il reste les grands espaces quoi…). Indian palace pourrait surement se rattacher vaguement au genre aussi. Ou The trip, bien qu’il y manque une sérieuse part de rêve.

Et la musique alors ? 

Voyage voyage, Desireless. Bien sûr la première chanson qui me vient à l’esprit en la matière !

Emmenez-moi Charles Aznavour. Une invitation à partir se griller au soleil à l’autre bout du monde.

Bernard Lavilliers. Je n’ai pas de titre particulier en tête mais cet infatigable baroudeur partage constamment ses aventures à travers ses chansons.

Quelques expositions ?

Le musée du Quai Branly est un petit voyage à lui tout seul.

L’exposition Phares au Musée national de la Marine, car après tout, que serait le voyageur solitaire sans points de repères ?

          J’aurais pu prendre bien d’autres exemples, avec des beaux livres autour de voyages ou d’aventures, j’aurais pu publier des extraits de documentaires filmés au bout du monde, vous donner de bonnes adresses pour organiser votre prochain départ, ou encore vous faire partager quelques vieilles photographies ramenées d’escapades lointaines (ou moins lointaines). Le sujet est vaste et il est impossible d’en faire le tour. Un genre majeur brille toutefois ici par son absence : le carnet de voyages. La raison en est simple, bien que je trouve souvent ses carnets splendides, je me rends compte que je ne fais que les feuilleter en librairie et n’en ai jamais lu un seul. Encore un manque à réparer donc, j’attends vos suggestions ! Sachez toutefois que le salon Etonnants voyageurs du livre et du film de voyage se tiendra du 26  au 28 mai à Saint-Malo.

          Et vous, quels livres ou films avez-vous vu sur le voyage ? Quels sont ceux qui vous ont donné envie de sauter dans le premier avion ? Etes-vous déjà partis au bout du monde après qu’un livre vous en ait donné envie ? J’attends avec impatience vos expériences !

Top ten tuesday (08/05)

Top ten tuesday (08/05)

Top Ten Tuesday, un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Initialement créé par The Broke and the Bookish, il est désormais repris en français par Iani et son carnet de lecture.

Cette semaine, le thème est :

Vos 10 couples préférés dans la littérature

1) Angelo et Pauline, Le hussard sur le toit de Jean Giono. Ah Angelo ! Le bel hussard qui court au secours de cette pauvre femme seule loin de son mari. Une histoire d’amour platonique qui aura marqué des générations.

2) Julien Sorel et Madame de Renal, Le rouge et le noir de Stendhal. Sans doute un des couples les plus connus de la littérature française. Une autre histoire d’amour impossible qui fait des ravages.

La passion peut se comparer à la loterie : duperie et bonheur cherché par les fous !

3) Angélique et Félicien, Le rêve de Zola. Quand Angélique rencontre Félicien, c’est le coup de foudre. Une grande histoire d’amour comme dans les contes de fée.

4) Antigone et Hémon, Antigone de Jean Anouilh. Essentiellement parce que j’aime la tirade d’Antigone chez Anouilh lorsqu’elle explique à Créon pourquoi elle quitte Hémon malgré tout son amour.

Oui j’aime Hémon. J’aime un Hémon dur et jeune ; un Hémon exigeant et fidèle, comme moi. Mais si votre vie, votre bonheur doivent passer sur lui avec leur usure, si Hémon ne doit plus palir quand je palis, s’il ne doit pas me croire morte quand je suis en retard de cinq minutes, s’il ne doit plus se sentir seul au monde et me détester quand je ris sans qu’il sache pourquoi, s’il doit devenir près de moi le monsieur Hémon, s’il doit apprendre à dire « oui » lui aussi, alors je ne l’aime plus Hémon !

5) Tianyi et Yumei, Le dit de Tianyi de François Cheng. Un triangle amoureux dont le nom du 3° protagoniste m’échappe pour le moment. Une histoire teintée de nostalgie qui m’avait beaucoup touchée.

6) Icare et LN, Le vol d’Icare de Raymond Queneau. Un couple peu célèbre mais tout à fait unique. Icare est un personnage de roman et LN est sortie de mots croisés. Une histoire forcément hors du commun.

7) Celeborn et Galadriel, Le seigneur des anneaux de JJR Tolkien. Le roi et la reine des elfes. Tant de beauté, de grâce, d’intelligence… En plus ils vivent dans la forêt. Tant d’élégance, de sagesse et de gravité m’ont toujours fait rêver.

8) Petruchio et Catharina, La mégère apprivoisée de William Shakespeare. Bien plus drôle que les trop terriblement romantiques Roméo et Juliette. Un couple moderne qui n’a pas pris une ride !

9) Titus et Bérénice, Bérénice de Jean Racine. Un couple mythique qui doit choisir entre amour et devoir. Sans doute une des plus belles histoires d’amour littéraires.

Pour jamais ! Ah ! Seigneur, songez-vous en vous-même
Combien ce mot cruel est affreux quand on aime ?
Dans un mois, dans un an, comment souffrirons-nous,
Seigneur, que tant de mers me séparent de vous ?
Que le jour recommence et que le jour finisse
Sans que jamais Titus puisse voir Bérénice,
Sans que de tout le jour je puisse voir Titus ?
Mais quelle est mon erreur, et que de soins perdus!
L’ingrat, de mon départ consolé par avance,
Daignera-t-il compter les jours de mon absence ?

10) Maggie et Ralph, Les oiseaux se cachent pour mourir de Colleen Mc Cullough. On est presque là dans la caricature de l’histoire d’amour. Une jeune fille et un prêtre qui ne peuvent ni s’aimer ni s’oublier. Un peu excessif à mon goût mais touchant tout de même.

          Bon, je n’avais malheureusement pas de citation pour tous mais c’est à regret. J’aurais sans doute pu choisir d’autres couples, plus célèbres, plus romantiques, plus forts. Ceux-là me sont venus plus ou moins spontanément, ce qui est toujours bon signe. Je ne me reconnais pas nécessairement dans tous mais chacun me séduit à sa manière. Et vous, quels sont les couples littéraires qui vous font rêver ?

Avril, le bilan

Avril, le bilan

           J’ai totalement oublié mon rendez-vous du 1° du mois pour faire un petit point sur les évènements culturels du mois passé. Le voici donc avec quelques jours de retard.

           Aucune hésitation pour ce mois-ci. Il y a eu un livre, sans hésiter, celui qui a occupé une large partie de mon mois, Les mille automnes de Jacob de ZoetCôté cinéma, je boude toujours les salles obscures, n’étant pas très inspirée et me trouvant mille autres occupations. Le film du mois est toutefois un très bon cru avec Artemisia

           Pas d’exposition forte ce mois-ci. Du travail supplémentaire et un déménagement m’ayant grandement occupée et réduit considérablement le nombre de mes sorties. mais promis, je me rattraperai le mois prochain !

Top ten tuesday (24/04)

Top ten tuesday (24/04)

          Top Ten Tuesday, un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Initialement créé par The Broke and the Bookish, il est désormais repris en français par Iani et son carnet de lecture.

Cette semaine, le thème est :

Les 10 livres que vous avez lus en une journée (ou plus rapidement que d’habitude)

          Je vais choisir ceux que j’ai lus plus vite que d’habitude parce qu’en une journée, il y en a plein, souvent des livres courts, des jours de désoeuvrement. Je vais donc plutôt me consacrer aux livres que j’ai eu l’impression de dévorer, même si il m’a quand même fallu un certain temps pour en finir certains.

1) Les démons de Dostoïevski. J’ai littéralement dévoré cette fresque en 3 tomes absolument passionnante.

2) La plupart des livres de Ruth Rendell. Surtout ses romans psychologiques, très prenants, une fois entamés on ne peut plus les lâcher.

3) Harry Potter de J. K. Rolling. Je les ai lu plus rapidement les uns que les autres, longue attente oblige.

4) L’espoir est une terre lontaine de Colleen Mc Cullough. Le titre ne paie pas de mine mais l’histoire de ce forçat envoyé pour coloniser l’Australie est tout bonnement passionnante.

5) Tous les Michel Folco. Le premier a été une révélation. J’ai lu Même le mal se fait bien quasiment d’une traite, y passant 2 nuit quasi-blanches à me tordre de rire. Deux critiques disponibles ici et.

6) L’appât de José Carlos Somoza. J’ai eu un peu de mal à démarrer mais le suspens devient vite intenable et pousse à tourner les pages aussi vite que possible. 

7) Le pacte de Minuit de David Whitley. Un roman pour adolescent très réussi dans lequel on se laisse facilement prendre.

8) Le royaume de Tobin de Lynn Flewelling. Une fresque médiéval fantasy inégale et parfois un peu facile mais dont l’histoire donne envie d’avancer vite vers le dénouement incertain.

9) Martin Eden. Mon premier Jack London. Un grand moment de littérature.

10) A la croisée des mondes. Une série que j’ai adorée !

          Une liste pas très représentative… J’ai l’impression d’avoir oublié l’essentiel mais ça ne me revient pas. En tout cas, dans l’ensemble, les livres que je lis vite sont ceux qui ont une histoire forte, parfois au détriment du style. Je dévore avant tout des romans aux personnages forts qui vivent de grandes aventures. Ca me donne envie de lire tout ça !