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Quelques heures à Gérone

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          Gérone est une ville catalane située au Nord de Barcelone qui compte environ 100 000 habitants. Elle se trouve au confluent du Ter et de l’Onyar, qui la traverse part en part. Ses premiers habitants connus sont les Ibères au I° s. av. JC. L’architecture de la ville est remarquable. Si on y retrouve des traces romaines et arabes, la vieille ville regorge surtout de bâtiments médiévaux, gothiques ou Renaissance en parfait état qui lui donnent son caractère si particulier. A noter aussi la présence d’un pont signé Gustave Eiffel. Un mélange des civilisations harmonieux qui s’avère des plus apaisant.

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           Nous n’avons passé qu’une après-midi à Gérone, parce que nous étions de passage dans les Pyrénées-Orientales, pas si loin, et que je voulais découvrir cette ville aux façades très colorées qui viennent se refléter dans le fleuve. Quelques heures, le temps d’errer dans ses vieilles ruelles pleines de charme, d’arpenter un peu ses pavés inégaux, de découvrir quelques unes de ses places ensoleillées. Nous nous sommes arrêtées dans un café littéraire accueillant qui proposait une belle sélection d’ouvrages. Je n’en ai eu qu’un bref aperçu mais cette ville m’a semblé agréable à vivre, elle paraît très vivante et conviviale. Une ville magnifique et pleine de charme, un endroit très agréable où j’espère avoir l’occasion de revenir.

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Montauban

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          Certains d’entre vous le savent sans doute, j’ai beau m’être expatriée à Paris, je suis toulousaine d’origine. Pourtant, bien que je connaisse plutôt bien ma région natale, j’ai honte de dire que je n’étais jamais allée à Montauban (enfin si mais je devais avoir 8 ans alors ça ne compte pas vraiment). J’ai donc profité d’un de mes séjours dans le Sud pour remédier à cette lacune !

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          Vous l’avez déjà vu ici, j’ai profité de cette escapade ensoleillée pour visiter le Musée Ingres. Des tapas à midi, un thé à 16h et voilà une journée fort réussie ! La ville est magnifique, surtout sous ce beau soleil de printemps. Les ruelles ont beaucoup de charmes, les petites boutiques sont nombreuses et le tout a beaucoup de charme. J’y retournerai avec grand plaisir dès que l’occasion se présentera pour poursuivre cette belle découverte.

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Yutaka Takanashi

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          La fondation Henry Cartier-Bresson consacre une exposition au photographe japonais Yutaka Takanashi, pour la première fois en France. Cette figure emblématique de la photographie japonaise du XX° siècle s’intéresse à la ville, sous tous ses aspects, entre réalisme et poésie.

          Je n’y connais pas grand chose en photographie, je vais donc avoir du mal à juger du travail de cet artiste. Une première salle regroupe un travail sur la ville en noir et blanc. Il la montre plutôt hostile, dans sa modernité. La plupart de ces clichés, assez déstructurés, m’ont laissée perplexe. Seuls 3 ou 4 (une femme allaitant dans une voiture et un enfant regardant l’intérieur d’une maison de poupée notamment) m’ont interpellée. La 2° salle regroupe de prises de vue dans des tons chauds sur un Japon plus traditionnel. Ce sont là les vestiges d’un passé rassurant qui sont mis en avant. Etrangement, si la série m’a parue plus attirante, représentant un tout assez uniforme et qui m’a semblé intéressant, les clichés en eux-mêmes, dans leur ressemblance, paraissent avoir un peu de mal à être envisagés comme des entités isolées. Certains m’ont plus mais plus par leur sujet que par leur composition il me semble.

          En revanche, s’il y a une chose dont je suis sure malgré mes faibles compétences en la matière, c’est que l’éclairage est incroyablement mauvais (et les salles déprimantes). La lumière des néons tombe directement sur les oeuvres, créant un reflet auquel Narcisse lui-même n’aurait rien trouvé à redire : on peut se recoiffer dans quasiment toutes les photos et  il faut se contorsionner pour échapper à son propre reflet dans le cadre. Une exposition qui m’a moyennement convaincue mais m’a donné envie de voir ce que ce photographe avait bien pu faire d’autre pour atteindre une telle célébrité.


Yutaka Takanashi

Fondation Henri Cartier-Bresson

2, impasse Lebuis

75014 Paris