Mes lectures

Sherlock Holmes, Arthur Conan Doyle

Comment l’horrible mendiant à la lèvre retroussée s’est-il débarrassé du cadavre de Neville Saint-Clair ? Quelle est la redoutable bande mouchetée qui tue sans bruit ? Que cache le stupéfiant rituel de la vieille famille des Musgrave ? Et qui a coupé le pouce de l’ingénieur ? Pour résoudre ces énigmes, le détective Sherlock Holmes et le docteur Watson ont besoin de toute leur intelligence, de leur sang-froid… et de leur courage !

Couverture des aventures de Sherlock Holmes

J’ai fini l’année avec un autre très grand classique du roman à énigmes : Sherlock Holmes. Si j’avais vu moultes adaptations en séries comme en films, je n’avais jamais lu ses aventures. Il fallait réparer cette erreur. J’avais hésité à le tenter en anglais mais ça avait l’air compliqué, je suis donc restée sur la version française. J’ai bien fait, c’est assez difficile comme langue, délicieusement désuet.

Ce n’est pas vraiment un roman mais plutôt une succession de nouvelles qui pourraient tout à fait se lire de manière indépendante, même s’il est parfois allusion à des éléments d’une ancienne enquête, ça reste anecdotique. J’ai bien aimé ce format où en 1/2h on peut découvrir une nouvelle histoire. Pas étonnant que ç’ait été largement adaptée en série, le format s’y prête tout à fait.

Les intrigues sont tordues à souhait et semblent inextricables sans l’incomparable génie de Sherlock Holmes qui par ailleurs est terriblement arrogant et en tous points antipathique. Watson est toujours très en retrait et semble lui servir uniquement de faire valoir. Je n’aurais pas été contre des personnages plus nuancés. Toutefois les enquêtes sont un vrai régal et j’ai pris beaucoup de plaisir à découvrir ce grand classique de la littérature anglaise.

Portrait d'Arthur Conan Doyle

Et l’auteur de la lettre est un allemand. Avez-vous remarqué la construction particulière de la phrase: « Les renseignements sur vous nous sont de différentes sources venus » ? Ni un français, ni un russe ne l’aurait écrite ainsi. Il n’y a qu’un allemand pour être aussi discourtois avec les verbes.

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Notre visiteur présentait tous les signes extérieurs d’un commerçant britannique moyen : il était obèse, il pontifiait, il avait l’esprit lent.

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