Cet article ainsi que les deux suivants (l’un écrit lors de la Révolution, l’autre contemporain) vantent les mérites de l’abstentionnisme. Les arguments utilisés ont encore cours aujourd’hui. Un petit livre d’actualité en cette période électorale.

Autant le dire de suite, ces articles vont totalement à l’encontre de mes convictions profondes. Admettons que tous les politiciens soient pourris et qu’on ne puisse pas en attendre grand chose, quelque soit leur bord. Je suis prête à le concevoir. Mais c’est trop facile de toujours se plaindre. Un roi ça n’allait pas, un empereur non plus, on ne veut pas d’un dictateur, raisons pour lesquelles des gens ce sont battus pour la démocratie pendant longtemps. Et maintenant qu’on l’a on fait la fine bouche ? Puéril.
Je ne pense pas qu’on puisse se plaindre d’un gouvernement si on ne s’est pas déplacé pour aller voter. Le seul moyen de faire changer les choses c’est de s’engager dans la vie politique. Faire l’autruche n’a jamais rien réglé. Et si vraiment on ne peut pas sentir les politiques, alors votons blanc, c’est un mode de contestation moins je-m’en-foutiste que de ne pas aller voter du tout. Je ne vais pas me lancer dans un long pamphlet pour le droit de vote, que dis-je, pour le devoir que devrait représenter le fait d’aller voter, pourtant il y aurait à dire ! Un livre inutile et révoltant.