Cinéma

Je tremble, ô matador

Drame historique chilien de Rodrigo Sepulveda avec Alfredo Castro, Leonardo Ortizgris, Julieta Zylberberg

Chili, 1986, en pleine dictature de Pinochet. Par amour pour un révolutionnaire idéaliste qu’il vient de rencontrer, un travesti sur le déclin accepte de cacher des documents secrets chez lui. Ils s’engagent tous deux dans une opération clandestine à haut risque.

Affiche du film, Je tremble ô matador
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Mes lectures

Marie Curie et ses filles

Une sonnerie. Electrique. La petite Maria Sklodowska, sagement habillée, meilleure élève de sa classe, relève la tête. S’immobilise. Non à cause du froid dans la salle de classe de Varsovie, en cet hiver 1874. Non. Parce que ce méchant tsar russe dont les adultes mentionnent le nom à voix basse à la maison, cet homme qui inspire la peur, leur envoie un inspecteur. 

Une Curie peut en cacher une autre, et si Marie, physicienne et chimiste double Prix Nobel, a inspiré le monde entier, ses filles Irène et Ève ont également eu des vies hautement romanesques.
Marie Curie est une combattante : malgré des débuts difficiles en Pologne occupée, avec une mère malade puis des études à Paris sans le sou, elle révolutionne la médecine et les recherches sur la radioactivité aux côtés de Pierre Curie. Mais si on connaît bien la scientifique, la femme et mère, aussi, est passionnante – et l’éducation qu’elle dispense à ses deux filles les mènera chacune vers un grand destin.

Il y a quelques temps j’avais vu le film Radioactive. Il y a beaucoup à redire sur ce film assez barré et globalement raté mais il m’avait donné envie d’en apprendre plus sur la vie de Marie Curie (et de sa fille Irène tant qu’à y être), que je connais finalement assez mal. Je suis donc partie à la recherche d’une biographie. Une amie avait celle-ci dans sa pile de livres à moitié lus, et hop, direct dans ma bibliothèque ! Franchement, ça commençait super bien cette histoire.

Couverture du livre Marie Curie et ses filles de Claudine Monteil
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Expositions

Le monde de Steve McCurry

Je ne connaissais ce photographe que de nom. A part le célèbre portrait de jeune fille afghane aux yeux clairs qui a fait le tour du monde (et qui illustre l’affiche de l’exposition), je ne connaissais à peu près rien de son travail. Je savais qu’il avait beaucoup voyagé et fait des reportages à travers le monde, notamment sur des terrains de guerre. J’étais très curieuse de découvrir ce qu’il faisait, particulièrement en dehors des portraits qui l’ont rendu célèbre. J’ai eu la chance d’être invitée à assister à une visite commentée par l’artiste lui-même, je ne pouvais pas laisser passer ça. 150 photos en grand format exposées ensemble pour la première fois : quelle meilleure introduction à l’univers de l’artiste ?

Photo de l'accrochage de l'exposition Steve McCurry au musée Maillol
(c) Thomas Faverjon
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Mes lectures

Sous le vent de la liberté, Christian Léourier

Le manoir de Kervadec ne ressemblait en rien aux gracieuses gentilhommières, flanquées d’une chapelle et d’un pigeonnier que, depuis le Grand Siècle, les architectes de Rennes ont accoutumé d’ériger dans notre province.

Élevé par un père libertin et un prêtre humaniste, Jean de Kervadec est jeté dans le tourbillon du monde lorsqu’il perd la possession du manoir familial. Il embarque alors pour l’Amérique à la recherche de son frère aîné, héritier légitime, le seul à même de reconquérir leur domaine.
Cependant, le jeune homme est loin d’imaginer des multiples destinations où le pousseront vents et courants : de l’Amérique, où naît une république, aux côtes d’Afrique où sévit la traite ; de la course contre les pirates de l’océan Indien aux guerres du Deccan ; de la révolte des esclaves de Saint-Domingue aux spasmes de la Révolution qui secouent Paris.
Et si sa route croisera celle de nombreuses figures historiques, la destinée prendra quant à elle le visage d’une femme, Maria, son amour d’enfance, qui l’obsède au moins autant que son désir de vengeance envers ceux qui l’ont obligé à fuir sa terre natale.

Je ne sais pas pourquoi mais je ne m’attendais pas du tout à ça en ouvrant ce roman. Ca faisait un moment que je voyais passer les très belles couvertures des éditions Argyll mais je n’avais encore rien lu de chez eux. J’ai décidé de me lancer et de découvrir leur travail avec ce roman. Aventure et histoire, tout ce que j’aime, c’était prometteur. Mais allez savoir pourquoi je m’attendais à quelque chose de plus léger, facile à lire, une cible peut-être young adult. C’est un peu la couverture qui fait ça, très belle qui peut rappeler certaines vieilles couv des romans de Jules Vernes ou qui se rapproche de ce qui se fait aujourd’hui plutôt en fantasy (Argyll en publie pas mal, ça se tient). Bref, il y avait un léger décalage dans les attentes.

Couverture du roman Sous le vent de la liberté
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Divers

Les franglaises

Depuis la parution de cet article, je suis retournée voir le spectacle deux fois, toujours avec le même plaisir. Une première partie survoltée et très drôle, une seconde partie avec laquelle j’accroche moins, mais ça passe mieux maintenant que je m’y attends. Sans changer drastiquement, le spectacle évolue, ce qui rend agréable de retourner le voir. J’y suis allée chaque fois accompagnée d’une personne différente et tout le monde a beaucoup aimé indépendamment des goûts musicaux de chacun. C’est vraiment le spectacle où on peut amener aussi bien les copains que la famille en étant sûr de passer un bon moment. Bonne humeur garantie !

Ils sont à Paris, à Bobino, jusqu’au 14 février 2022. Places à partir de 27€

Madimado's Blog

          Ca faisait longtemps que j’entendais parler de ce spectacle, plusieurs années pour tout vous dire, pourtant je ne savais pas exactement de quoi il retournait. Je me rappelais avoir vu des affiches mais je n’avais aucun souvenir d’extrait de spectacle. En même temps je n’ai pas la télé donc ce n’est pas non plus très surprenant. Quand on m’a proposé de venir les découvrir sur scène, je me suis donc penchée de plus près sur la question. Le concept et simple : des chansons en anglais célèbres, traduites (et chantées) en français. Ca avait l’air marrant, j’y suis allée.

Affiche des Franglaises à Bobino

          J’avais un peu peur que sur tout un spectacle, ce qui est rigolo 5 min s’avère un peu lassant… J’y allais donc sans être bien sure d’arriver à rentrer dans leur univers. Franchement, dès les premières minutes, mes doutes se sont dissipés. Ils ont une énergie folle et une…

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