Rentré littéraire 2016 : lectures imprévues

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Beaucoup de livres lus en cette rentrée. Une bonne vingtaine je dirais. Pas mal d’auteurs que je ne connaissais pas et de littérature étrangère, même si bien sûr j’ai aussi retrouvé quelques-uns de mes auteurs chouchous. Si j’ai tenu un bon rythme entre août et octobre, j’ai eu plus de mal à garder un rythme de lecture soutenu ces dernières semaines, d’où un dernier article sur la rentrée littéraire qui arrive au moment où ça parle déjà de la rentrée suivantes sur les autres blogs (oui mais ça va trop vite aussi !). Trois romans lus sur le tard, qui n’étaient pas prévus à mon programme initial. J’en ai un quatrième en cours mais vous le retrouverez prochainement dans un article sur un autre sujet.

L’autre qu’on adorait, Catherine Cusset

Un roman qui fait revivre Thomas, un homme d’une vitalité exubérante qui fut l’amant, puis le proche ami de la narratrice, et qui s’est suicidé à trente-neuf ans aux États-Unis.

L'autre qu'on adorait, couvertureOn m’avait dit beaucoup de bien de ce roman et j’avais hâte de le commencer. On entend beaucoup parler de Catherine Cusset depuis déjà plusieurs années et d’autant plus en cette rentrée où elle figurait sur les listes de plusieurs prix littéraires. Pourtant, dès les premières lignes j’ai senti poindre la déception. Le style… comment dire ? j’ai détesté ! Je n’aime pas du tout les livres écrits à le deuxième personne. Le « tu » qui s’adresse à quelqu’un d’autre que moi m’exaspère. J’ai trouvé difficile de comprendre qui était qui et parlait à qui. C’est assez confus. J’ai essayé de laisser une chance à ce roman mais rien a faire, quand ça ne veut pas, ça ne veut pas. J’ai désespérément cherché un roman écrit à la seconde personne que j’aurais aimé (à part l’introduction de Si par une nuit d’hiver un voyageur, mais là, c’est bien au lecteur que l’auteur s’adresse, pas à une tierce personne) mais à part les romans épistolaires je n’ai vraiment pas d’exemples. Si, Camille mon envollée, mais ça tient de la lettre, encore. Bref, je regrette un peu de ne pas être allée bien loin dans ma lecture, ce n’était peut-être pas si mal malgré un départ peu convaincant mais le blocage sur le style était particulièrement prononcé. Gros raté donc avec ce roman de la rentrée littéraire dont tout le monde parlait.

Il y a dans ce monde où tout s’use, où tout périt, une chose qui tombe en ruines, qui se détruit encore plus complétement , en laissant encore moins de vestiges que la Beauté : c’est le Chagrin.

Le grand jeu, Céline Minard

Une femme décide de s’isoler dans un refuge accroché à la paroi d’un massif montagneux. Elle s’impose la solitude, ainsi qu’un entraînement physique et spirituel intense. Elle cherche, dans cette mise à l’épreuve, à savoir comment vivre. Mais sa rencontre inattendue avec une ermite bouleverse ses plans.

Le Grand Jeu, couvertureAutre roman dont j’attendais beaucoup, sensiblement pour les mêmes raisons. On m’en avait dit du bien et surtout, le sujet, relativement rare en littérature, me tentait énormément. Quelqu’un qui décidé d’aller vivre en ermite en plein milieu de la montagne, ça me fait rêver. Mais là encore, je n’ai pas été aussi emballée que je l’attendais. Le début m’a assez convaincue. C’est bien écrit, dans un style énergique agréable à lire. Et l’idée d’une femme qui part vivre loin du monde dans un moment où je rêve d’ermitage m’allait on ne peut mieux. Au fil du récit malheureusement, j’ai un peu décroché (mais pas complètement non plus). Notre misanthrope fait une rencontre improbable qui m’a un peu dérangée. Je ne vous en dis pas plus, ne gâchons pas le suspens. Autre aspect un peu gênant, pour moi, le montagne c’est le lieu de l’introspection. Quand on est seul avec soi-même on a tendance à virer philosophe hors ici les pensée intimes de la narratrice passent complètement à la trappe, tout tourne autour de choses purement pratiques. C’est… froid. Si ce n’est pas inintéressant, ça m’a empêché de profiter de cette lecture autant que je l’espérais. Un livre original et bien écrit qui manque sérieusement de chaleur à mon goût.

Je ne peux pas, personne ne le peut, ne pas prêter attention à la présence d’un humain. D’une coccinelle, d’un geai, d’un isard, d’une souris, oui, mais pas d’un humain. C’est un fait. Dès que je vois un humain, j’ai l’idée d’une relation entre lui et moi. Je m’en rends compte. Je ne peux pas faire comme s’il n’existait pas.

Un hiver à Sokcho, Elisa Shua Dusapin

À Sokcho, petite ville portuaire proche de la Corée du Nord, une jeune Franco-coréenne qui n’est jamais allée en Europe rencontre un auteur de bande dessinée venu chercher l’inspiration depuis sa Normandie natale.

Un hiver à Sokcho, couvertureDécidément, les surprises de cette fin de saison n’auront pas été très bonnes. Ma libraire m’avait dit le plus grand bien ce livre, une pépite de la rentrée. Pour moi, la rentrée littéraire c’est aussi l’occasion de découvrir de nouveaux auteurs, de nouveaux univers, je me suis donc lancée sans hésiter. Ca a confirmé ce que je soupçonnais déjà : contrairement à son prédécesseur, nous n’avons pas les mêmes goûts ma libraire et moi. J’ai trouvé  ce petit roman d’un ennui mortel ! Si je reproche à Céline Minard une certaine froideur, là c’est carrément glacial. C’est loin d’être mal écrit mais c’est lent, c’est froid (vous me direz, c’est normal, ça se passe en hiver), les personnages ne m’ont pas inspiré plus de sympathie que ça et l’histoire bon… voilà quoi. Et ça pue l’amour à des kilomètres. Ce n’est pas mauvais, je n’ai juste pas réussi à m’y intéresser. Je n’en suis même pas venue à bout. Pas le bon moment peut-être, pas les bonnes dispositions. J’ai bien plus besoin d’aventures que d’ennui ces temps-ci ! Une délicatesse certaine mais une rencontre totalement ratée.

Suintant l’hiver et le poisson, Sokcho attendait.
Sokcho ne faisait qu’attendre. Les touristes, les bateaux, les hommes, le retour du printemps.

Le moins qu’on puisse dire c’est que je n’ai pas eu trop de chances avec ces romans qui ont rejoint ma bibliothèque sur le tard ! Heureusement que le reste de la rentrée avait été autrement plus convaincant. Vous pouvez les découvrir dans mes autres articles sur la rentrée littéraire 2016 : les premiers romans, les polars, la littérature française, la littérature étrangère et le résumé de tout ça, dans le bilan.

Beyond au Théâtre du Rond Point

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          Je vois peu de spectacles depuis la fin de la saison dernière, n’ayant pas repris d’abonnement cette année. J’évite même de regarder les programmes. Je suis trop fauchée pour sortir, éviter la tentation me semble donc plus sage. Toutefois, j’ai été faible et je me suis retrouvée à prendre une place pour le Cirque Invisible. Ce faisant, j’ai vu la présentation de Beyond, qui m’a de suite tentée. J’ai voulu résister mais le premier spectacle m’ayant franchement convaincue, j’ai voulu renouveler l’expérience. En me faisant inviter cette fois, il est vrai. Je peine beaucoup à me passer de théâtre, cirque et danse. Chaque fois que je délaisse les salles de spectacle, c’est la même révélation quand j’y reviens : décidément, j’aime beaucoup trop ça pour me priver bien longtemps !

©Beyond, crédit photo : Andy Phillipson

©Beyond, crédit photo : Andy Phillipson

          Beyond donc, toujours dans la très belle salle du Théâtre du Rond Point. Si le spectacle, qui semblait très acrobatique, me tentait beaucoup, j’avais quand même un peu peur que ce ne soit un peu trop barré. Il est axé autour des frontières entre l’humain et l’animal, entre l’équilibre et la folie. Thèmes légèrement angoissants je trouve mais qui sont traités ici avec brio, même si forcément, certains passages mettent un peu mal à l’aise. Côté cirque, c’est de l’acrobatie de haut vol avec notamment des numéros de main à main assez exceptionnels – c’est de loin là que j’ai trouvé qu’ils se démarquaient le plus de ce que je connaissais – et un joli numéro de mat. Il y a à la fois beaucoup de technique et d’inventivité dans ce spectacle très bien pensé. On en ressort des étoiles plein les yeux, à la fois admiratifs et un peu tristes de se sentir si gauche en comparaison.

©Beyond, crédit photo : Andy Phillipson

©Beyond, crédit photo : Andy Phillipson

          La mise en scène est travaillée avec à la fois des numéros très chorégraphiés, une lumière impeccable et un choix de musique convaincant. Tout était parfait quoi. Avec en plus une belle touche d’originalité avec le côté animal qui est très bien exploité. Si les grands trouveront le thème de la folie osé et bien dosé, les enfants rient aux éclats. J’ai trouvé que c’était un beau tour de force d’arriver à la fois à faire rire les enfants et mettre les adultes mal à l’aise : les niveaux de lecture d’un même numéro différent selon l’âge et tout le monde semble y trouver son compte. C’est donc beau, impressionnant, intelligent et ça fonctionne pour tous les âges. Mais que demander de plus ?! Ca n’a pas été sans me rappeler mes deux coups de cœur de l’année dernière : Un peu avant minuit et Traces. La compagnie australienne Circa signe ici un très beau spectacle. Excellence et grain de folie au rendez-vous : on en redemande.

©Beyond, crédit illustration : Stéphane Trapier

©Beyond, crédit illustration : Stéphane Trapier

Novembre le bilan

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Un mois de novembre comment dire ? Ah oui, pourri ! Comme le précédent quoi. Sauf que ce mois-ci j’ai même eu la flemme de lire, vraiment pas terrible donc. 6 livres lus en novembre, on a connu mieux.

Un seul film vu. C’est toujours la cata côté cinéma. J’ai une flemme monumentale d’y aller, alors que j’adore ça. Il va falloir faire mieux en 2017 parce que là, ça doit être ma pire année ciné depuis mes 12 ans.
En revanche pas mal de films vus depuis chez moi avec un peu de tout dedans. J’ai profité d’être malade pour regarder la saga Harry Potter. Et j’ai enfin vu The lobster qui m’a pour le moins perturbée. Mais aussi quelques classiques et bien sûr 2 ou 3 ratés.
Peu de séries en ce moment. Gros coup de cœur pour This Is Us qui est pour moi la série du moment.

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Deux spectacles vus en novembre. Du cirque chaque fois. Je sors moins faute d’énergie et de moyens mais ces deux spectacles ont été un vrai régal ! Il s’agissait du Cirque Invisible et de Beyond au théâtre du Rond-Point.
A défaut de me cultiver, j’ai testé quelques pâtisseries et cafés dernièrement dans une tentative de me motiver à mettre le nez dehors mais j’aurai certainement l’occasion de vous en reparler.
Vivement le changement d’année !
Seul point positif ce mois-ci, le blog est à peu près à jour, il y avait fort longtemps que ce n’était plus arrivé.

Et pour vous, quoi de neuf en novembre à part les premiers virus de l’année ?

Jean-Jean aux éditions Icinori

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          Quand j’ai vu ce petit livre, je suis instantanément tombée amoureuse. C’est une petite pépite d’édition, ou plus précisément d’imprimerie. Une vraie merveille. Bon évidemment, comme tout ce qui est rare est cher, le prix semblera à certains un peu excessif pour le faible nombre de pages (chaque exemplaire est vendu 10€ en librairie) mais c’est tellement plus précieux qu’un livre de poche au papier tout fin et à l’encre qui bave. Disons que c’est totalement autre chose surtout. Cette collection se construit autour de plusieurs numéros qui ont chacun un thème. J’ai en ma possession les n°2 et n°3. Je les ai choisis un peu au hasard, en fonction des titres (les livres sont sous blister donc impossible de les feuilleter).

Jean-Jean, Icinori

          J’ai commencé par le n°2, Jean-Jean parce que le n°1, Loi, m’inspirait moins. J’ai été impressionnée par la qualité du travail. Le livre s’ouvre en accordéon et on peut donc en embrasser le contenu d’un coup d’œil – à condition d’avoir un peu de place quand même. L’impression est bicolore, le papier de qualité et l’aspect gaufré lui donne un charme fou. Le texte est dérivé de la comptine « Jean qui rit et Jean qui pleure ». A vrai dire, j’ai été bien plus séduite par la qualité rare de l’impression que par le contenu, même s’il s’avère plutôt sympathique.

Jean-Jean, Icinori

          Le n°3, Dessus-dessous, est du même acabit. Visuellement c’est toujours impeccable et le contenu poétique m’a beaucoup fait rire. J’ai été totalement conquise. Ces petits livres « parfaitement déraisonnables » comme le souligne leur éditeur, Icinori, sont proposés et tirage limité et donc numérotés. Au catalogue de l’éditeur on trouve aussi des affiches ou des magnifiques pop-up (pas trop dans mes moyens malheureusement). Une maison d’édition qui propose un catalogue original axé sur l’illustration de qualité. Vous pouvez en apprendre plus sur eux ici. Une maison d’édition coup de cœur qui séduira tous les amoureux d’imprimerie.

Tag bilan de la rentrée littéraire

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          Lilylit propose en cette fin d’année de dresser un bilan de nos lectures de la rentrée littéraire, avant d’entamer celle de janvier et m’a conviée à participer. J’ai lu beaucoup de titres en cette rentrée et le choix a été difficile !

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Une nuit, MarkovitchUn livre auquel tu décernerais un prix : Une nuit, Markovitch d’Aleyet Gundar-Goshen. Un de mes gros coups de cœur de la rentrée, inattendu qui plus est. Un premier roman israélien qui m’a bien fait voyager et m’a surtout beaucoup fait rire ! C’est totalement improbable comme roman mais j’ai trouvé que fonctionnait à merveille. Ma plus belle découverte de cette rentrée.

1816, l'année sans été, couvertureUn livre différent de tes lectures habituelles : 1816, l’année sans été de Gillen d’Arcy Wood. Je lis peu d’essais alors un essai sur le rapport entre la vulcanologie et le climat… A vrai dire c’était une erreur de casting pure et simple, je pensais que c’était un roman. Il y avait des choses très intéressantes dans ce livre mais je l’ai trouvé un peu brouillon. Une lecture un peu trop ambitieuse peut-être.

Repose-toi sur moi, couvertureUn livre qui correspond parfaitement à tes attentes : Repose-toi sur moi de Serge Joncour. J’aime beaucoup les romans de Serge Joncour. J’ai toujours adoré son cynisme mais c’est avec la sensibilité de L’amour sans le faire qu’il m’avait le plus touchée. J’espérais retrouver cette tendresse dans ce nouveau roman et je n’ai pas été déçue !

Un hiver à SokchoUn livre qui ne correspond pas à l’idée que tu t’en faisais : Un hiver à Sokcho d’Elisa Shua Dusapin. On m’avait très bien vendu ce livre : sensible, émouvant, original… Ma libraire était conquise. Ca a surtout confirmé qu’on n’a pas les mêmes goûts. Le style très sec m’a laissée de marbre.

La suture, couvertureUn livre qui t’a déçue : La suture de Sophie Daull. Je me permets de rajouter cette rubrique histoire de ne pas m’appeler « Les critiques assassines » pour rien. J’avais adoré Camille mon envolée, mon gros coup de cœur de la rentrée 2015, tellement juste et émouvant. Ca n’appelait à mon sens pas de suite mais j’étais tout de même curieuse. En effet, ça sent le réchauffé et ne fonctionne pas vraiment. Le charme est rompu. Dommage.

La vengeance des mères, couvertureUn livre inoubliable : La vengeance des mères de Jim Fergus. Bon, inoubliable je ne sais pas mais j’avais beaucoup aimé Mille femmes blanches et j’avais vraiment hâte de découvrir la suite. Je n’ai pas du tout été déçue, bien au contraire, j’ai même trouvé le style plus fluide et agréable que dans le premier alors que l’histoire elle reste dans la même lignée. Une lecture qui m’a emportée et que j’aurais aimé pouvoir prolonger.

La tentation d'être heureuxUn livre qui t’a fait rire : La tentation d’être heureux de Lorenzo Marone. J’avoue que je n’attendais pas grand chose de ce livre. Le titre sentais le feel good, pas franchement ma tasse de thé… Finalement, malgré quelques inégalités dans ce texte, le cynisme du personnage m’a séduite et j’ai souri plus d’une fois. Une bonne surprise.

Les règles d'usage, couvertureUn livre qui t’a ému : Les règles d’usage de Joyce Maynard. J’avais hâte de découvrir le dernier Joyce Maynard. Je connais peu cet auteur mais j’avais bien aimé ses deux précédents romans. Je ne suis pas très portée sur les histoires de deuil mais j’ai trouvé celle-ci émouvante. J’ai également aimé les questions de société qu’elle pose et la manière dont l’adolescence y est traitée. Un beau roman.

L'archipel d'une autre vie, couvertureUn livre dont tu aimes beaucoup le titre : L’archipel d’une autre vie d’Andréï Makine. Je trouve ce titre à la fois poétique et mystérieux. Makine est un de mes auteurs favoris et j’ai beaucoup aimé ce roman subtil aux accents d’aventure. Un titre qui a largement tenu ses promesses et a su me séduire.

Les anges sans visageUn livre qui t’a donné envie de lire les autres œuvres de son auteur : Les anges sans visage de Tony Parsons. Je n’avais pas eu l’occasion de lire le précédent polar de l’auteur, dont on avait pourtant pas mal parlé. J’avoue avoir été particulièrement convaincue par celui-ci, que j’ai dévoré. C’est classique mais diablement efficace ! J’ai hâte de découvrir ce qu’il a écrit d’autre.

Le grand jeuUn livre que tu ne pensais pas forcément lire : Le grand jeu de Céline Minard. Je n’avais jamais rien lu de l’auteur mais quand on m’a parlé son nouveau roman, j’ai été séduite par le sujet traité. J’ai beaucoup aimé le début, j’ai été un peu déçue par la suite même si on ne peut nier une bonne dose d’originalité. Surprenant plus que convaincant au final mais il a au moins le mérite de détoner dans le paysage littéraire.

Watership Down, couvertureUn livre très étonnant : Watership Down de Richard Adams. J’avoue que ce pavé sur des petits lapins dans la garenne m’a d’abord laissée perplexe. Et pourtant, après quelques pages, je suis totalement rentrée dans cet univers décalé et attachant. Un vrai roman d’aventures comme je les aime, mais avec plein de choses trop mignonnes dedans : un gros gros coup de cœur.

          Beaucoup de bonnes surprises en cette rentrée et peu de déceptions même si c’est en partie dû au fait que certains de mes auteurs favoris sortaient de nouveaux romans cette année. 2016 aura été pour moi un très bon cru littéraire.

          J’invite à présent Filou, Critéïne et Vu de mes lunettes à partager avec nous leur rentrée.