Bars, restaurants

Le Washington Poste : une adresse sympa aux Champs-Elysées

          Aujourd’hui, je vous parle d’un bar abordable (enfin, selon les critères parisiens) tout près des Champs-Elysées. Si si, c’est possible ! Quand j’ai entendu parler de ce petit miracle, je n’ai pas résisté à la tentation d’aller voir de quoi il retournait. Nous sommes arrivés un peu tard et les cuisines étaient fermées, je ne pourrai donc pas vous parler de la qualité de leurs plats. La carte est classique : burgers, tartare, pizzas, salades… Comptez 15€ pour un plat. La formule entrée/plat ou plat/dessert est à 20€ et entrée/plat/dessert à 25€. Les verres de vin sont autour de 5€.

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          Côté boissons, le kir est à 4,50€ si ma mémoire est bonne. Impossible de me rappeler du prix des cocktails, 8 ou 10€ il me semble. La carte est touffue avec des propositions plutôt originales. J’ai particulièrement apprécié un breuvage à base de mûre, très réussi. J’ai beaucoup aimé la déco des lieux avec ses murs en briques, ses tables en bois et ses fauteuils en cuir. Même le costume des serveurs est rétro. L’ambiance est assez sympa ce qui est exceptionnel dans le coin. L’endroit ouvre très tôt et propose également dites petits-déjeuners. Un bar-restaurant agréable à des prix abordables : une chose rare dans le quartier.

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Washington Poste

3, rue Washington

75008 Paris

Ouvert tous les jours de 6h à 2h

Cuisine

Le banana bread sans lactose ni gluten

Pour 8 personnes

1/2 verre de raisins secs
2 œufs
100 g de sucre roux
10 cl d’huile de noisette
2 bananes bien mures
10 cl de lait d’amande
170 g de farine de sarrasin
50 g de fécule de maïs
1/2 verre de noix de pécan concassées
1 bouchon de rhum
1 c. à café de bicarbonate de soude
1 c. à café de cannelle
1 pincée de sel

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Si possible la veille, mettez les raisins secs à tremper dans de l’eau chaude avec un peu de rhum.

Le jour même, préchauffez le four à 180° C.

Battez les œufs avec le sucre. Ajoutez l’huile de noisette.

Écrasez les bananes à l’aide d’une fourchette et ajoutez-les au mélange. Versez ensuite le lait d’amande.

Incorporez la farine peu à peu en mélangeant bien puis les noix, les raisins et le reste des ingrédients.

Enfournez et faites cuire 50 min. Vérifiez la cuisson à l’aide d’une lame de couteau avant de le sortir du four et laissez cuire 5 à 10 min de plus au besoin.

Laissez refroidir avant de démouler et dégustez.

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          Assez compact, le banana bread est idéal pour le petit-déjeuner accompagné d’un café. Il constitue aussi un goûter très nourrissant. Cette version sans lactose ni gluten est une alternative aussi originale que goûteuse à la version traditionnelle.

Bon appétit !

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Dirty Dick : le bar pour les amoureux du rhum

          J’avais entendu parler de ce bar il y a un certain temps déjà et je l’avais noté dans la liste des endroits à découvrir. Ambiance tropicale et rhum à gogo, je ne pouvais pas louper ça ! Le bar se situe à Pigalle (pas très loin de chez moi donc, ça change), quartier en pleine réhabilitation où ces dernières années les bars à hôtesses ont peu à peu laissé la place à des bars branchés. Dès l’entrée, chaleur et ambiance Hawaï des années 50 : tapisserie rétro, peau de serpent, tabourets en bois et pin’up peinte sur un mur. Pas de doute, on a envie de rester.

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          L’endroit est bondé et il faut compter une grosse heure pour avoir un cocktail. A peu près autant pour trouver un siège d’ailleurs. Mais franchement, ça vaut largement le coup de patienter. Les barmen sont assez géniaux (et sympas en plus) et c’est un régal de les regarder faire. Je n’avais jamais vu avant quelqu’un sentir ses cocktails pour vérifier l’équilibre et les goûter en cas de doute. A la carte, beaucoup de cocktails à base de rhum, mais pas seulement. C’est plutôt varié et assez exotique. Le plus dur est de choisir. Certains sont proposés pour 2 ou 4 personnes, ce qui s’avère plus rentable.

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          Nous avons opté pour un classique : rhum et jus de fruits (je ne me rappelle plus quoi mais ça devait être quelque chose genre ananas-citron vert) dans un contenant pour 4 personnes. Les produits utilisés sont de qualité, ce qui change tout, et la déco est hyper soignée avec des verres vraiment chouettes. Notre cocktail était servi dans un grand coquillage rempli de glace pilée et recouvert de fruits frais et séchés et de fleurs. De l’alcool est flambé au moment du service pour un résultat on ne peut plus impressionnant. Sans nul doute le plus beau cocktail que j’aie jamais vu !

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          La déco est magnifique aussi bien dans la salle que dans les verres et côté goût, on est dans le top 3 dans meilleurs cocktails que j’aie jamais bus. Les fumeurs apprécieront le grand fumoir décoré avec soin. Côté prix, ce n’est pas donné mais on est dans les tarifs habituels pour un bar à cocktail parisien. Comptez environ 12€ pour un verre. La carte est assez variée. Même si le rhum est à l’honneur, chaque pourra y trouver son bonheur avec à la fois des classiques fruités et des créations plus originales mais aussi une belle carte de rhums. Une déco rétro, une ambiance tropicale, des barmen sympas et surtout de délicieux cocktails : pari gagnant pour ce bar de Pigalle un peu victime de son succès.

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Dirty Dick

10 rue Frochot

75009 Paris

Ouvert tous les jours de 19h à 2h

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Arpège, un déjeuner chez Alain Passard

          Pour l’anniversaire de ma maman, elles nous a invitées dans un restaurant qu’elle rêvait d’essayer depuis fort longtemps : L’Arpège d’Alain Passard. L’homme cultive lui-même ses légumes. Il possède pour cela un cheval et se fait livrer chaque matin en légumes frais et de saison. Sa cuisine les met au cœur de l’assiette. Il les travaille sans les dénaturer, ce qui lui a valu d’obtenir 3 étoiles au guide Michelin. Autant vous dire que j’avais hâte de goûter à sa cuisine !

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          Le restaurant est d’une étonnante sobriété. Rue de Varenne, entouré de ministères, la façade passe totalement inaperçue. C’est à peine si le nom figure dessus. Même simplicité à l’intérieur : tables en bois clair, nappes blanches et quelques légumes en déco. La salle était réservée, nous étions donc dans le salon, dans une jolie cave voûtée. La pièces est petite mais agréable, la vaisselle simple mais jolie, sur la table, un Opinel qui nous accompagne durant tout le repas (ainsi que du pain maison avec un excellent beurre salé) et un petit panier plein de légumes en guise de composition florale. On est loin du décorum des palaces et on se sent de suite à l’aise avec des serveurs pour le moins sympathiques.

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          Trois menus sont proposés à 140, 240 et 320€. Eh oui, quand même ! Les étoilés, ce n’est pas donné. Le 1° menu est une surprise du chef. Le 2° tout légume. Et le dernier terre et mer. Nous avons opté pour le 1° sans trop savoir à quoi nous attendre donc. Nous avons été plus qu’agréablement surprises. C’est un vrai festival que ce menu en 12 plats ! Essentiellement des légumes – ce qui n’est franchement pas pour me déplaire – mais aussi un plat de volaille, un de poisson et deux desserts. Sans compter les amuse-bouche et mignardises. Tout est absolument délicieux, même si bien sûr certains plats sortent du lot, comme l’asperge, le risotto aux petits légumes ou encore le mille-feuille.

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          Ce repas était un vrai régal ! Le chef est passé entre les tables et a discuté un bon moment de choses et d’autres, ce qui fut une excellente surprise. Le service est aux petits soins et vraiment adorable. Dans l’assiette, les surprises se multiplient. Chaque plat est très goûteux, on retrouve bien le goût de chaque élément. Les assaisonnements sont souvent à base d’herbes, ce que j’apprécie particulièrement. On aime toujours certains plats plus que d’autres mais il n’y en a aucun qui ne soit pas reparti vide et saucé (ce n’est pas chic mais c’était trop bon alors je m’en fiche !). J’ai d’ailleurs pris peu de photos, un peu parce que les plats ne sont pas très spectaculaires visuellement parlant et beaucoup parce que j’étais trop occupée à manger.

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          Côté produits, le mois d’avril n’était peut-être pas la meilleure saison avec essentiellement des asperges, des betteraves, des carottes et des navets (beurk !). Aucun fruit. Même si les légumes de printemps commençaient à pointer leur nez, je crois que j’aurais plus apprécié d’y déjeuner en été, quand poivrons, tomates et courgettes s’invitent sur les tables. Ce n’est était pas moins délicieux et ne m’a donné que plus envie d’y retourner. Seul bémol parmi les mignardises, le petit chou à la chantilly… au navet (!) qui m’a laissé un goût amer. La tartelette au petits-pois en dessert était quant à elle… intéressante. Ce repas était un sans faute de bout en bout et un excellent moment. Je n’hésiterai pas à casser ma tirelire pour renouveler l’expérience. Une table à recommander à tous les amoureux des légumes sans la moindre hésitation.

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Arpège

Alain Passard

84 rue de Varenne

75007 Paris

Menu à partir de 140€

Fermé le week-end

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Pastelaria Belem : azulejos et pastéis de nata

          Juste à côté de chez moi, au cœur des Batignolles, se cache une petite pâtisserie portugaise qui vaut le détour. Des azulejos couvrent un mur et nous propulsent direct sous le soleil du sud. Pour le goûter, vous pourrez déguster diverses pâtisseries portugaises réalisées maison comme un roulé à l’orange, une génoise à la noix de coco ou bien sûr, le célèbre pastel de nata qui est paraît-il le meilleur de la capitale. Et franchement, je veux bien le croire, ils sont tout simplement délicieux ! Vous pourrez accompagner ces gourmandises de thé, de café ou de jus de fruits et profiter de l’ambiance très conviviale du lieu. Le patron est très accueillant et fera tout pour que vous vous sentiez comme chez vous. Côté prix, ça reste raisonnable : comptez 3€ pour une part de gâteau environ. Un petit bout de Portugal en plein Paris qui mérite qu’on s’y arrête.

© Camille M.
© Camille M.

Pastelaria Belem

47 rue Boursault

75017 Paris

Ouvert de 8h à 20h, fermé le lundi

© Josh W.
© Josh W.