Archives de Tag: club lecture

Club lecture, le retour

Par défaut

          Suite à plusieurs demandes, le club-lecture reprend du service. Nous nous retrouverons le jeudi 18 octobre à 20h à l’Imprévu, 9 rue Quincampoix, dans le 4° arrondissement. Puisque nous sommes en pleine saison des prix littéraires, nous nous réunirons autour d’un prix Goncourt, Le soleil des Scorta, de Laurent Gaudé. Un texte pas trop long, une écriture simple et efficace, et surtout au final, un très beau texte. Beaucoup l’auront sans doute déjà lu, ce qui va à l’encontre de notre principe de base mais c’est pour une reprise en douceur.

Petite présentation du livre : La lignée des Scorta est née en 1870 à Montepuccio, un petit village au sud de l’Italie où le soleil rend fou. Descendants d’un brigand sans envergure, ils sont condamnés à l’opprobre et la pauvreté. Mais il existe des richesses plus grandes que l’argent : le dévouement à la famille, l’amour de la terre et la soif de vivre. C’est cela qu’il ont promis de se transmettre, de génération en génération, afin que se perpétue leur héritage.

Une très beau texte qui mérite vraiment le détour.

          Nous manquons de participants, vous êtes donc tous les bienvenus pour cette rentrée du club-lecture. Au programme, le livre du mois ben sûr mais aussi vos autres coup de coeur lecture, du cinéma, des sorties et autres sujets divers et variés. Venez nombreux. C’est le 18 octobre à 20h, et ça se passe à l’Imprévu, rue Quincampoix. Bonne lecture à tous et à  très bientôt pour une nouvelle rencontre littéraire.

Club-lecture février : William Shakespeare

Par défaut

          Ce mois-ci, après une petite interruption, nous nous sommes retrouvés autours de William Shakespeare. Malheureusement des difficulté d’accordage des emplois du temps ont rendu difficile la rencontre et réduit sérieusement notre comité. J’ai donc peu d’avis à vous fournir, d’un autre côté ça ira plus vite. L’une d’entre nous avait lu Roméo et Juliette  mais pas trop récemment et avait bien aimé (ben oui, mais on est obligé quand même…). Une 2° convive a choisi Le marchand de Venise. La pièce est enlevée et agréable à lire. Le déroulement est imaginatif et les jeux de mots nombreux (même si la traduction ne leur fait pas toujours honneur). Toutefois, le côté antisémite a paru choquant aujourd’hui et difficile à remettre dans son contexte. Une bonne lecture dans l’ensemble.

          Pour ma part, j’ai choisi Hamlet dans une traduction qui m’a semblée terriblement mauvaise. Une grosse déception. J’avais lu il y a quelques temps Jules César que j’avais trouvé brillant mais aride. Mais ayant vu quelques pièces de Shakespeare sur scène et les ayant toutes aimées, je n’ai pas dit mon dernier mot ! Je compte donc m’attaquer aux traductions de Philippe Jaccottet qui j’espère retranscriront plus l’ambiance général que le vulgaire mot à mot (ce dont je ne doute pas étant donnés ses talents de poète). Dans l’ensemble, on eut quand même dire que Shakespaere, on peut difficilement ne pas aimer, un théâtre universel et intemporel.

          Cette fois nous avions changé de lieu et choisi Les éditeurs, dans le quartier chic et intello du l’Odéon. Les prix sont un peu prohibitifs mais le lieu est magnifique. Typiquement ses vieux cafés bourgeois parisiens avec leurs boiseries et leurs fauteuils en cuir. Le décor fait la part belle aux livres. Un lieu chaleureux et agréable. Le service est sympathique et on y mange plutôt bien. L’adresse me semble toutefois plus indiquée pour un thé l’après-midi que pour un repas.

Club-lecture 8°, septembre : Ryû MURAKAMI, Kyoko

Par défaut

         Après quelques mois d’interruptions en saison estivale (parce que tout le monde le sait, les parisiens refusent la moindre activité l’été), nous nous sommes retrouvés il y a quelques jours autour du livre que nous avions lu pour le mois de juillet mais dont nous n’avions toujours pas parlé.

          Kyoko est une jeune japonaise. Elle part à New-York retrouver José, le G.I. qui lui a appris a danser le mambo quand elle était petite. Arrivée là-bas, c’est un homme en phase terminale du sida qu’elle va trouver. Elle décide alors de l’aider à réaliser sa dernière volonté et de traverser le pays avec pour qu’il puisse faire ses adieux à sa mère.

          J’avais lu ce livre il y a quelques années et j’avais A-DO-RÉ. La deuxième lecture m’a beaucoup moins convaincue. Certains diront (à tort ou à raison) que ça devait être du temps où j’avais encore un coeur (pour les non avertis, j’ai un peu de mal avec le sentimentalisme, ce qui laisse penser à certains que je suis dépourvue de la moindre compassion, ce que je démens tout à fait). Cette deuxième lecture a laissé apparaître les faiblesses du style et l’aspect parfois un peu caricatural des personnages. Le livre m’avait essentiellement séduite par son histoire forte, mais forcément, quand on la connaît déjà, ça perd de son intérêt. Une relecture en demi-teinte donc.

          Pour les autres, un peu pareil je crois. Tout le monde a trouvé ce livre facile à lire et plutôt agréable. Par contre, les personnages sont un peu trop stéréotypés et malgré le changement de point de vue, le style diffère peu de l’un à l’autre, ce qui est dommage. Ils mériteraient à être plus marqués. Le personnage principal est trop lisse, trop parfait, il en devient presque irréel. Il semble être essentiellement un symbole, même si le sens nous a quelque peu échappé (à cause de notre méconnaissance de la culture japonaise ?). Kyoko semble représenter l’espoir face à un entourage qui est passé à côté de sa vie, mais cela ne nous est pas apparu de manière très claire.

          Dans l’ensemble, une lecture appréciable. Un style facile, une histoire plutôt accrocheuse mais des personnages auxquels on ne s’identifie pas. C’est sans doute là le roman le plus accessible et le plus optimiste de Ryû Murakami. Une assez bonne lecture qui n’aura peut-être pas marqué tous les esprits. 

Les pressentiments, quand ils sont mauvais ils sont toujours justes.

________________

Le futur, c’est perdre ce qu’on possède maintenant, et voir naître quelque chose qu’on ne possède pas encore.

________________

Il n’y a rien de plus lamentable au monde que quelqu’un que tout le monde déteste mais qui ne s’en rend même pas compte.

_______________

Pour vivre, les illusions et les mensonges sont nécessaires, soit, mais pour mourir ?

Personne n’a la solution à cette question. Tous ceux qui connaissent la réponse sont mort.

Club lecture, la reprise

Par défaut

          C’est la rentrée, et avec elle le club lecture reprend ses activités. Nous nous retrouverons jeudi à 20h au Café-Livres (dans le 4° arrondissement) autour de Kyoko de Ryu Murakami. Un livre que nous avions lu en juillet mais autour duquel nous n’avions pas eu le temps de nous réunir. Deux nouvelles recrues se joindront à nous, n’hésitez pas à suivre leur exemple et à venir grossir nos troupes.

A très bientôt pour le compte rendu et bonne lecture à tous !

Club lecture de juin

Par défaut

          Je vous rappelle que notre club lecture se tiendra la semaine prochaine, le lundi 27 juin à 19h, au Café Livre, 10 rue Saint-Martin dans le 4° arrondissement.

          Nous nous retrouverons autour de La noce d’Anna, de Natacha Appanah. « Pendant la noce d’Anna, sa mère se souvient. De la jeune femme qu’elle a été, si différente de sa fille, de ses dix-huit ans, de sa liaison, brève et passionnée, avec Matthew rencontré à Londres, de son retour à Paris, seule et enceinte. Au fil de cette journée les souvenirs resurgissent accompagnés de regrets, d’espoirs et d’envies ; parce qu’elle en a encore, des envies, cette femme célibataire qui marie sa fille… « 

          N’hésitez pas à vous joindre à nous ou à nous faire part de vos impressions de lecture via le blog. Bonne lecture à tous.