Divers

Achat compulsif

          C’est plus fort que moi, je ne peux pas passer dans une librairie sans acheter. Et comme j’ai passé pas mal de temps dans la vénérée Ombres Blanches dernièrement, eh bien me voilà avec de la lecture pour plusieurs mois. Petite liste non exhaustive de mes achats et par voie de conséquence, des articles à venir dans un futur plus ou moins proche :

– Du Guibert : L’homme au chapeau rouge (lu, bientôt sur le blog), Mon valet et moi, La mort propagande et Cytomégalovirus.

– Du « sur Guibert » : Hervé Guibert de François Buot, Hervé Guibert : l’entreprise de l’écriture du moi de Jean-Pierre Boulé, Hervé Guibert : vers une esthétique postmoderne d’Arnaud Genon, Les récits indécidables de Bruno Blanckeman (prof que je conseille au passage à tous les étudiants de Paris III) et enfin La forme des jours de Michel Braut. Je sens que vous bouillez d’impatience à l’idée de lire bientôt mes comptes rendus de lecture…

– De la BD : Cadavre exquis de Pénélope Bagieu et Tamara Drewe de Pasy Simmonds

– De la littérature sans le moindre rapport avec la future rédaction de mon futur mémoire : Ecrivains d’Antoine Volodine (nouvelles que je suis en train de lire), une nouvelle traduction de Guerre et paix, Légende de David Gemmel et Le vieil homme et la mer déjà lu et chroniqué ici même.

          Je pense n’en avoir pas trop oublié. Pas mal de lecture en vue donc (sans parler des dizaines de livres qui attendaient déjà sur mes étagères !). A très bientôt pour les comptes rendus de mes lectures !

Divers

Attention ! Attention !

Concours de nouvelles policières organisé par Livraddict. A gagner ? 500€ et la publication de la nouvelle à la suite d’un roman au tirage de 10 000 exemplaires minimum ! Tous à vos plumes !
http://www.livraddict.com/concours.php

Culture en vrac

Prix Nobel de littérature, suite et fin

          Comme je vous l’écrivais il y a quelques jours, Mario Vargas Llosa a reçu cette année le très prisé prix Nobel de littérature. La personnalité du personnage est trouble. Il a d’abord sympathisé avec le communisme et été proche de Fidel Castro avant de se présenter aux élections présidentielles dans son pays (le Pérou) comme candidat de droite. Ayant été battu, il a quitté le pays pour l’Espagne dont il a demandé et obtenu la nationalité. Il critique depuis avec constance la politique du pays qu’il a abandonné. Si son oeuvre est éminemment sociale, on ne sait trop que dire de l’homme et tous deux semblent entrer souvent en contradiction. Récompensé pour « sa description des structures du pouvoir », Mario Vargas Llosa a créé la surprise avec ce prix Nobel.

          Selon vous, peut-on récompenser une oeuvre sans prendre en compte la vie de son auteur ? Pensez vous que l’homme et l’oeuvre sont nécessairement liés ou, au contraire, qu’on doit juger la littérature seule, en dehors de toute considération sur la vie privée (ou publique d’ailleurs) de son créateur ? Vieux débat sans fin, les deux partis ayant leurs adeptes. J’attends votre avis dans les jours à venir dans un petit sondage publié sur ce blog. A vos souris !