Divers

Les franglaises

Depuis la parution de cet article, je suis retournée voir le spectacle deux fois, toujours avec le même plaisir. Une première partie survoltée et très drôle, une seconde partie avec laquelle j’accroche moins, mais ça passe mieux maintenant que je m’y attends. Sans changer drastiquement, le spectacle évolue, ce qui rend agréable de retourner le voir. J’y suis allée chaque fois accompagnée d’une personne différente et tout le monde a beaucoup aimé indépendamment des goûts musicaux de chacun. C’est vraiment le spectacle où on peut amener aussi bien les copains que la famille en étant sûr de passer un bon moment. Bonne humeur garantie !

Ils sont à Paris, à Bobino, jusqu’au 14 février 2022. Places à partir de 27€

Madimado's Blog

          Ca faisait longtemps que j’entendais parler de ce spectacle, plusieurs années pour tout vous dire, pourtant je ne savais pas exactement de quoi il retournait. Je me rappelais avoir vu des affiches mais je n’avais aucun souvenir d’extrait de spectacle. En même temps je n’ai pas la télé donc ce n’est pas non plus très surprenant. Quand on m’a proposé de venir les découvrir sur scène, je me suis donc penchée de plus près sur la question. Le concept et simple : des chansons en anglais célèbres, traduites (et chantées) en français. Ca avait l’air marrant, j’y suis allée.

Affiche des Franglaises à Bobino

          J’avais un peu peur que sur tout un spectacle, ce qui est rigolo 5 min s’avère un peu lassant… J’y allais donc sans être bien sure d’arriver à rentrer dans leur univers. Franchement, dès les premières minutes, mes doutes se sont dissipés. Ils ont une énergie folle et une…

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Divers

Bilan 2021 et objectifs 2022

Quelle année étrange que 2021 ! Elle a été bizarre pour tout le monde avec un confinement qui n’en était pas un, la pandémie qui revient par vagues, les restos et lieux culturels fermés une bonne moitié de l’année… On a connu mieux. De mon côté, elle s’est divisée en deux : six mois à attendre une grosse opération et six mois à s’en remettre. A défaut de disparaître mes douleurs ont évolué et il y a de nouvelles habitudes à prendre pour tenter de les apprivoiser. J’ai eu quelque répit sur les deux derniers mois, me permettant de souffler un peu et de pas avoir que du négatif dans cette année qui a aussi été difficile sur un plan personnel.

Je n’ai quasiment pas écrit pour le blog cette année. Un peu au printemps puis, plus rien. J’ai été pas mal occupée par cette histoire d’hôpital, et mes douleurs chroniques ont souvent été trop fortes pour me permettre de réfléchir. A défaut d’arriver à rédiger, j’ai pris l’habitude de prendre des notes sur mes lectures / sorties ce qui me permettra d’écrire mes articles plus tard si je le souhaite. Je vais au moins essayer de mettre en ligne les articles prêts ou quasi prêts qui traînent depuis des mois dans mes brouillons.

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Pause forcée

Voilà bien longtemps que je n’ai pas écrit par ici. Les articles s’empilent dans mes brouillons, à demi écrits, et ne sont jamais publiés. Il faut dire que l’année a été compliquée. Une opération plusieurs fois repoussée, pas mal de stress en attendant l’annonce de la date, beaucoup de douleurs qui ne me permettaient pas de me concentrer pour écrire, des conditions pas idéales. Je pensais profiter de la convalescence pour mettre le blog à jour. J’ai déjà eu des opérations et je n’ai jamais eu le moindre problème à profiter de ma convalescence pour écrire. Au contraire ce sont généralement pour moi d’étranges périodes d’hyperactivité où n’étant pas en mesure de bouger, je me rabats sur n’importe quelle tâche pouvant être accomplie de mon lit.

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Les contreforts, Guillaume Sire

Au seuil des Corbières, les Testasecca habitent un château-fort fabuleux, fait d’une multitude anarchique de tourelles, de coursives, de chemins de ronde et de passages dérobés.
Clémence, dix-sept ans, bricoleuse de génie, rafistole le domaine au volant de son fidèle tracteur ; Pierre, quinze ans, hypersensible que sa sœur protège d’un amour rugueux, braconne dans les hauts plateaux ; Léon, le père, vigneron lyrique et bagarreur, voit ses pouvoirs décroître à mesure que la vieillesse le prend ; Diane, la mère, essaie tant bien que mal de gérer la propriété.
Ils sont ruinés. Dans l’incapacité d’assumer les coûts nécessaires à la préservation du domaine, ils sont menacés d’expulsion. Et la nature autour devient folle : des hordes de chevreuils désorientés ravagent les cultures.
Frondeurs et orgueilleux, les Testasecca décident de prendre les armes pour défendre le château, son histoire et finalement ce qu’ils sont.

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Chloé DELAUME, Le cri du sablier

Il semblerait que j’ai lu ce texte il y a quelques années, pourtant je n’en gardais aucun souvenir. Heureusement, le blog s’en ai souvenu pour moi. Cette fois, j’ai persévéré dans ma lecture, vous pouvez retrouver mon très court article de l’époque ci-dessous. Si mon avis n’a pas foncièrement changé sur ce texte, je l’ai cette fois abordé un peu différemment. N’arrivant pas à rentrer dedans et à en suivre le cheminement, j’ai décidé de le lire comme de la poésie, lisant quelques phrases à la fois, en me laissant porter par la musicalité du texte.

Il m’a fallu longtemps pour venir à bout de ce livre pourtant bien court. Picorant les phrases. J’ai trouvé certains passages magnifiques, certaines expressions si bien trouvées. D’autres m’ont laissée de marbre, ne parvenant pas toujours à en saisir le sens. Il faut dire que l’auteur a une histoire pour le moins marquante et qu’il doit être difficile de mettre des mots sur tout cela. Elle le fait à sa manière, unique et marquante. Un texte extrêmement difficile mais qui n’est pas dénué d’une certaine beauté. Il ne laisse en tout cas pas indifférent.

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          L’histoire décousue d’un drame sanglant, racontée à la première personne.

         On ne sait pas bien qui parle dans ce livre. Un « je » qui n’est pas bien défini. En revanche, la souffrance est partout. L’écriture est très décousue. Des bribes de phrases qui s’enchaînent, retraçant des pensées, des sensations décousues. Je n’ai pas du tout accroché avec ce style. C’est le genre qu’on doit lire d’une traite et je n’ai pas réussi, buttant sur les mots sans trouver le rythme adéquat. Pourtant, il y a du génie dans cette écriture. Elle paraît comme essoufflée, se livrant dans le désordre de peur de ne pouvoir tout dire avant l’asphyxie. Un style qui sort du lot et une manière brillante de traiter ce sujet difficile. Je vous invite à tenter vous aussi l’expérience.

Ce n’est pas un spectacle pour les enfants. Conclurent-ils de concert…

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