Archives de Catégorie: Divers

Janvier, le bilan

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Janvier, le mois de la fatigue, encore et toujours. Pas énormément de lectures mais il fait dire qu’en ce moment je me lance dans des pavés. Seulement 3 livres lus. Pas de gros coup de coeur mais j’ai bien aimé Oliver Twist, notamment le début.

Deux films vus au cinéma. Ce n’est pas énorme non plus mais ca m’a redonné envie d’y aller plus souvent. Pas de films ou séries vus depuis chez moi en revanche. Pas de nouveaux jeux vidéo non plus.

J’ai fait 2 sorties au musée en janvier, même si rester longtemps debout reste encore pour moi très compliqué. Pas d’autres sorties culturelles. Je retournerais bien au théâtre en ce début d’année, mes abonnements commencent à me manquer. On se retrouve fin février !

Petit bilan 2017

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          Avec un peu de retard, je me plie à l’exercice du bilan. Désolée pour la mise en page, mon blog étant toujours « cassé » je n’ai accès qu’à un nombre restreint de fonctions, j’insérerai les liens dès que possible. 2017 n’aura pas été une grande année (encore). J’en attendais beaucoup, notamment côté santé mais ça n’a pas été aussi concluant que je l’espérais. Si les choses avancent, c’est à une allure d’escargot parfois dure à accepter. Si la maladie apprend bien une chose, c’est la patience. Etrangement, plus le temps passe et plus j’en semble dépourvue, ma capacité d’acceptation est rudement mise à l’épreuve. Il semblerait que je n’apprenne pas vite. Beaucoup de fatigue donc cette année et de frustration accumulée face à l’incroyable lenteur du processus de guérison. Réjouissons-nous tout de même qu’il soit enfin en marche !

          Très peu de films vus en 2017. A force de m’endormir quasi systématiquement au cinéma j’ai peu à peu arrêté d’y aller. La bonne nouvelle c’est que ça commence à me manquer. Moins de films vus depuis chez moi aussi, et moins de séries, surtout en fin d’année. J’essaie de me forcer à sortir plus, quitte à passer l’après-midi à lire dans le café au coin de la rue, et à me remettre à cuisiner aussi, ce qui m’occupe pas mal. J’essaie aussi d’écrire un peu et de me remettre doucement au dessin. D’avoir des occupations un peu moins passives en somme.

          Chaque année je me fais une liste de quelques titres que je voudrais sortir de ma bibliothèque, histoire de piocher dedans quand je suis en manque d’inspiration. Je crois bien que je n’en ai lu aucun ! Je n’ose même pas aller vérifier… Comme en 2016, je n’ai lu quasi que du contemporain, avec d’ailleurs beaucoup de jolies choses. J’ai décidé seulement en fin d’année de me remettre aux classiques, un besoin soudain de retour aux sources. J’ai commencé par Le comte de Monte Cristo. Il devrait y avoir bien plus de classiques dans mes lectures en 2018.

          Peu d’articles sur le blog cette année. J’ai essayé de m’y remettre sérieusement avant de disparaître à nouveau. Ma notion du temps étant fortement altérée j’ai du mal à garder un rythme régulier. Mais comment je faisais avant pour publier 5 articles par semaine en plus de mes études et de mon travail ?! Je vais quand même tâcher d’être plus assidue en 2018. L’avantage de cette pause c’est que je me suis pas mal détachée des statistiques et que je retrouve le plaisir d’écrire pour moi.

          Peu de sorties théâtre/expo. Voici tout de même mes coups de cœur : Réversible des 7 doigts de la main pour le cirque, Machines à dessiner aux Arts et Métiers concernant les expos, Edmond pour le théâtre.

          Si je ne devais retenir qu’une série cette année, ce serait sans originalité aucune La servante écarlate.

          Seulement 27 films vus cette année, ce qui est finalement plus que ce que j’aurais cru ! Peu de coups de cœur mais parmi les bonnes surprises Téhéran Tabou, Détroit, Une femme fantastique, Logan (oui, oui) et Les figures de l’ombre (pas que le film soit exceptionnel mais j’ai passé un bon moment). Grosse déception pour le deuxième volet de Kingsman et Eté 93.

          Côté livres, tellement de bonnes choses ! 75 livres lus en 2017, dont bon nombre de sacrés pavés. C’est un peu moins que d’habitude mais on s’en fiche. Mon énoooorme coup de cœur de cette année reste Celui qui va vers elle ne revient pas. Rien que d’en parler j’ai envie de le relire. C’est drôle, c’est intelligent, c’est tendre, c’est triste parfois et on apprend plein de choses. Hyper touchant. Un grand texte. Sinon en vrac je recommande Canicule, L’embaumeur, Underground railroad, Le courage qu’il faut aux rivières, C’est le cœur qui lâche en dernier, No home, Chanson douce, Dirty sexy valley, La huitième vie ou encore Cet été-là.

          Et en 2018, on lit quoi ? Oui, chaque année je fais une liste de 15 livres que j’aurai oubliée avant même de l’avoir publiée mais je m’acharne dans cette voie, ça me donne des idées en cas de panne d’inspiration.

Classiques

Oliver Twist de Charles Dickens
Les hauts de Hurlevent d’Emily Brontë
Une vie de Guy de Maupassant
Les trois mousquetaires d’Alexandre Dumas
Michel Strogoff de Jules Vernes

Contemporain

Paysages perdus de Joyce Carol Oates
L’âme des guerriers d’Alain Duff
La clé de l’abîme de José Carlos Somoza
Ce qu’il advint de sauvage blanc de François Garde
Les enfants Tanner de Robert Walser

Autres

Opium de Laure Garancher
Tamara Drewe de Possy Simmonds
L’empire de la lune d’été de S.C. Gwynne
La femme au temps des cathédrales de Régine Pernoud
Un livre en anglais (n’importe lequel, même super court)

          J’espère arriver à publier un peu plus régulièrement en 2018 même si c’est super mal parti puisque je n’avais plus accès à WordPress depuis 2 mois pour de mystérieuses raison. Ca semble réparé, j’espère donc rattraper un peu mon retard de publication. J’espère aussi retourner un peu plus au cinéma. Rendez-vous dans un an pour le verdict.

Décembre le bilan

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Un mois de décembre peut sembler bien chiche, pourtant il n’aura finalement pas été si mal. Même si pas très culturel dirons nous. Un seul livre lu. Mais quel livre ! Le Comte de Monte Cristo. Un sacré pavé. Il y avait une éternité que je n’avais pas lu de classiques. A vrai dire j’ai trouvé ça assez mal écrit (si si) mais terriblement prenant. J’y ai pris une sorte de plaisir coupable comme je n’en avais pas connu depuis longtemps. J’ai abandonné en route ma lecture de L’appel de la forêt de Jack London qui est pourtant un de mes auteurs favoris. J’avais oublié l’avoir lu en français, je n’avais pas aimé, sans surprise c’est encore pire en anglais vu qu’en prime je ne comprenda quasi rien. Je retenterai ma chance avec autre chose.

Un seul film vu également. Un documentaire que j’ai beaucoup apprécié. Pas trop d’autres choses culturelles en ce moment. Et pas trop d’articles non plus, mon wordpress ne fontionnant plus sur mon ordinateur mais uniquement sur mon téléphone ce qui ne facilite pas vraiment la publication alors que j’ai plein d’articles en attente ! Il faudrait que je résolve ce problème.

Je suis un peu dans une cure sans internet en ce moment. Je lis, j’écris un peu (avec un stylo et du papier, à l’ancienne), j’essaie de reprend
re du plaisir à marcher et à faire des photos, je cuisine un peu. Eh bien franchement ce n’est pas si mal ! Janvier devrait encore être calme côté culture, cette petite pause intellectuelle me faisant le plus grand bien (oui, je découvre que se laisser vivre c’est bien des fois). Je pense revenir au printemps pour de nouvelles aventures. Bonne année à tous !

Novembre, le bilan

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         Un bilan hyper rapide pour ce mois de novembre. Malgré mes bonnes résolutions d’écrire plus sur le blog, c’est tout le contraire qu’il s’est passé avec à peine 4 articles publiés en novembre. Il y a eu pas mal de moments ce mois-ci où je n’ai pas eu envie d’écrire, et beaucoup d’autres où j’ai préféré une feuille et du papier. J’ai donc décidé de ne pas me forcer. Bizarrement, les visites se portent même mieux quand je ne publie pas, allez comprendre ! Je vais quand même essayé de revenir un peu en décembre.

          Je suis en pleine période de détox : plus d’écrans ou presque. Pas de films et séries télé donc. J’ai même annulé mon abonnement ciné qui ne me servait presque plus. J’en reprendrai surement un au printemps si l’envie est revenue. Bref, je m’accorde une pause. Pas de jeux vidéo non plus, même si je n’ai pas pu résister à l’envie de tester rapidement la version mobile de Don’t starve qui semble plutôt réussie.

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          Côté lectures, c’est très calme aussi. J’ai pourtant l’impression d’avoir beaucoup lu, mais juste beaucoup plus lentement que d’habitude. Un mois au ralenti en somme et ça fait du bien ! J’ai beaucoup aimé « C’est le coeur qui lâche en dernier » de Margaret Hatwood. Je m’acharne sur « L’appel de la forêt » de Jack London en VO et je galère (en plus de me rappeler en cours de route que c’est un de ses rares romans que je n’ai pas particulièrement aimé) et j’ai commencé « Le comte de Monte Cristo » de Dumas père qui après des débuts plus que difficiles me plaît bien finalement. Je pense qu’il va encore me tenir un certain temps !

Pourquoi les oiseaux meurent

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          Il est tombé des oiseaux en Haute-Normandie. Il a plu des oiseaux et manifestement tout le monde s’en fiche. À peine quelques entrefilets dans la presse locale. Seul un jeune Parisien, histoire d’échapper à sa thèse, se passionne pour le phénomène. D’autant que c’est arrivé dans le village où il a grandi.

          Il s’est passé quelque chose d’assez étrange entre moi et ce roman. Il m’intriguait beaucoup : le titre, la couverture (super jolie), le résumé assez loufoque… Trop absurde à mon goût a priori mais le genre à pouvoir réserver de belles surprises, j’ai donc écouté ma curiosité. Pourtant, je ne m’étais pas trop trompée à son sujet (commencerais-je à si bien me connaître ?), aussi bien sur les points positifs que négatifs. Je vais être brève n’ayant étrangement pas grand chose à en dire, mais je vais toutefois essayer d’analyser un peu ce drôle de phénomène.

Couverture de Pourquoi les oiseaux meurent

          La première chose à dire de ce roman, c’est qu’il est très bien écrit. Victor Pouchet ne manque pas de style ! J’ai beaucoup aimé l’écriture fluide mais travaillée avec une pointe d’autodérision, c’est vraiment très réussi. On sent le mec brillant derrière cette plume. Le point de départ du roman ensuite. Le moins qu’on puisse dire c’est qu’il ne manque pas d’originalité. L’enquête sur une pluie d’oiseaux morts, ce n’est pas exactement un sujet fréquent ! Mais si ça semble comme ça assez absurde, ça part de faits réels et c’est l’occasion pour le personnage de se pencher sur la vacuité de son existence et de se questionner sur ses rapports aux autres et à lui-même.

          Que du positif donc : le style, l’histoire, tout est vachement bien. Mais je n’accroche pas, ce n’est pas du tout mon type de littérature. C’est bien mais pas trop pour moi. L’absurde me parle peu, l’introspection guère plus (ou alors plutôt en mode littérature russe mais ça n’a rien à voir), objectivement j’aime tout dans ce roman que je trouve très bon, et en même temps je n’y prends pas de réel plaisir. Ce sont des choses qui arrivent – rarement à vrai dire – les qualités d’un texte et l’écho qu’il trouve en nous ne vont pas toujours de pair. Un premier roman original et réussi mais qui n’était décidément pas fait pour moi.

Portrait de Victor Pouchet

C’était chez moi qu’avait eu lieu ce déluge, dans la ville où j’avais passé, avant de m’installer à Paris, les pires et meilleures années de ma vie, c’est-à-dire une enfance.

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Il fallait me guérir de la dispersion pour disperser la dépression (…) ou l’inverse peut-être, remélanger les lettres plongées dans le sac de scrabble existentiel.