Mes lectures

Lionel CHOUCHON, Mon papa Razzi

          Un livre que j’ai lu dans le cadre de l’opération Masse Critique proposée par Babelio et les éditions du Rocher.

         Camille est le fils du célèbre photographe Lucas Razzi. Il fait ses débuts (un peu malgré lui) dans une grosse boîte de pub, milieu qu’il abhorre. Quand son père est éclaboussé par un scandale retentissant, il tente de trouver le moyen de le venger.

          Ce livre se veut une critique féroce du monde des médias. L’idée n’était pas nécessairement mauvaise. Malheureusement, le résultat est bien piètre. Cela manque terriblement de finesse (comment ça le titre aurait pu me mettre sur la voie ?). Les premières pages sont plutôt agréables mais l’histoire s’enfonce assez vite et sombre dans le grand n’importe quoi. On est loin des plumes acérées que j’apprécie. Que dire que dire ? trop de légèreté tue la légèreté. 

 

A cette heure-ci il y a de tout : de la chèvre et du chou, de la mini-comédienne et du nabab de studio amerloque, du pisse-copie inconnu et du critique chevronné.

Déçu, je lui dis que dans sa liste, les seuls que j’aurais eu une chance de reconnaître, en dehors des gens de la télé et des « vraies vedettes » étaient les chèvres. Ou les choux. Il me traita d’analpha-plus-bête-que-ses-pieds.

Vexé je fus !


Club lecture·Mes lectures

Club lecture, 3°, février : Michel HOUELLEBECQ, Les particules élémentaires

          Notre club lecture s’est réuni le jeudi 17 février pour la 3° fois au Café Livres, dans le 4° arrondissement. Nous étions cette fois-ci également une petite dizaine, avec quelques regrettés absents mais aussi de nouvelles têtes. Nous avons débattu autour des Particules élémentaires de Michel Houellebecq que nous avions choisi pensant déclancher un vif débat !

          Commençons par situer rapidement l’ouvrage : c’est l’histoire (ou la non-histoire) de deux frères, Michel et Bruno, tous les deux un peu paumés, ayant connu une enfance difficile, associables et quelques peu dérangés mentalement (pas dans le genre drôle hein, le 1° n’a pas de vie sociale et ne s’intéresse à rien, le second est obsédé par le sexe tout en étant loin d’être un tombeur). Nous allons suivre leur triste vie et leurs obsessions.

          Ce qu’on en a pensé : mis à part le participant recruté pour son amour de Michel Houellebecq (que nous remercions d’ailleurs de s’être joint malgré les risques encourus), personne n’a aimé ce livre. Nous sommes plusieurs (la majorité à vrai dire) à l’avoir abandonné à mi-chemin. Commençons par le point de vue de celui qui a aimé : Houellebecq est le témoin d’une époque, il met en avant des problèmes de société. Nous avons pour la plupart trouvé le style plutôt agréable. Ce que nous avons reproché au livre : l’omniprésence de scènes sexuelles sans le moindre intérêt. Le propos tourne en rond, nous n’avons pas vu où voulait en venir l’auteur, ni même s’il voulait en venir quelque part. Des idées intéressantes qui pourraient être résumées en quelques pages et qui sont noyées dans des passages d’une crudité qui se veut choquante mais nous a plutôt assomés. Des personnages sans intérêt, une absence d’histoire navrante. Une lecture qui s’est presque apparentée à de la torture…

          Je ne développe pas plus ce compte rendu. Je devrais sans doute, il y a beaucoup de nuances à apporter à nos avis, mais à vrai dire, je n’en ai pas réellement l’envie… J’ai assez vu Houellebecq pour un moment.

          Honte à moi, j’avais oublié le traditionnel extrait, le voici donc !

J’étais fière de provoquer ses érections, j’avais une photo de son sexe dressé, que je conservais tout le temps dans mon portefeuille ; pour moi c’était comme une image pieuse, lui donner du plaisir était ma plus grande joie.

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Est-ce que ça demande plus de temps et d’investissement personnel qu’une pipe ? Toujours est-il que la prestation apparaissait atypique ; la branlette espagnole n’était en général pas facturée, et donc pas prévue, et donc difficile à obtenir. Pour les filles, c’était plutôt un truc privé, voilà. Plus d’une fois Bruno, en quête en réalité d’une branlette espagnole, avait dû se rabattre sur une branlette simple, voire une pipe. Parfois réussie d’ailleurs ; il n’empêche, l’offre était structurellement insuffisante en terme de branlettes espagnoles.

          Le mois prochain, nous changeons totalement de style. Nous lirons un récit de voyage, Alexandra David-Néel, Voyage d’une parisienne à Lhassa. Nous nous retrouverons toujours au même endroit, à 18h30, le jeudi 17 mars.

          Nous espérons que vous serez encore nombreux à vous joindre à nous.

Bars, restaurants

Le grenier de Notre-Dame

          Un restaurant végétarien, tout près de Notre-Dame. Le décor de ce petit restaurant est très chouette, plein de verdure. Le service est sympathique, la cuisine goûteuse (je serais presque convertie au tofu frit !) et c’est très très copieux pour un tarif raisonnable ! Pas mal du tout, dommage pour le bruit de centrifugeuse qui sert aux cocktails maison. A part ça, rien à y redire. Si vous avez envie de changer de décor et de manger des choses nouvelles, c’est une bonne adresse.

Le grenier de Notre-Dame

18, rue de la Bûcherie

75 006 Paris

Club lecture

Club lecture

          Ce soir, notre club lecture s’est réuni pour la 3° fois au Café Livre autour des Particules élémentaires de Michel Houellebecq. Une lecture qui ne nous a guère enthousiasmés. Quelques absents ce soir, mais aussi de nouvelles têtes.

          Je vais devoir me séparer 48h de mon ordinateur, vous retrouverez donc le compte rendu complet dimanche à mon retour. Bon week-end à tous.

Cinéma

The green hornet, de Michel GONDRY

          Film d’action américain de Michel Gondry avec Seth Rogen, Cameron Diaz, Jay Chou.

          A la mort de son père, le fils du directeur du célèbre journal Daily Sentinel, essaie tant bien que mal de reprendre le flambeau. Il fera la rencontre de Kato, un expert en arts martiaux et en mécanique. Ensemble, ils deviendront des super héros pas comme les autres. Il choisira comme nom, The green hornet.

 

          J’avais entendu dire beaucoup de bien de ce film et étant une inconditionnelle des films d’action américains et des adaptations de comics, je pensais trouver là mon bonheur. Eh bien pas du tout ! Dieu que c’est creux et plat (oui, je sais, question vaisselle c’est contradictoire, mais là, c’est possible !)… Les effets spéciaux sont bien souvent inutiles et inesthétiques au possible, la 3D n’apporte quant à elle rien d’autre qu’un flot de dépenses superflues. Le scénario est extrêmement convenu. Bref, je me suis ennuyée. Il m’a semblé que le film hésitait sans cesse entre hommage et parodie sans jamais arriver à choisir, ce qui est particulièrement agaçant. Quelques moments relativement drôles qui n’arrivent toutefois pas à faire décoller le film. Ma culture très limitée en comics m’a sans doute fait rater bon nombre de références (à en croire les critiques élogieuses), toujours est il que je me suis prodigieusement ennuyée.