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Rock’n Roll de Guillaume Canet

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          Comédie de et avec Guillaume Canet avec Marion Cotillard, Gilles Lellouche, Camille Rowe
Guillaume Canet, 43 ans, est épanoui dans sa vie, il a tout pour être heureux. Sur un tournage, une jolie comédienne de 20 ans va le stopper net dans son élan, en lui apprenant qu’il n’est pas très « Rock », qu’il ne l’a d’ailleurs jamais vraiment été. Une prise de conscience douloureuse.

affiche film

         Je ne comptais pas réellement aller voir ce film, même si j’étais relativement curieuse. Et puis, comme souvent, le hasard des horaires de séances en auront décidé autrement. Bon, je n’irais pas jusqu’à dire que j’ai adoré, ce serait grandement exagéré. Mais je n’ai pas détesté non plus, ce qui est déjà énorme. Je ne suis généralement pas très bon public pour les comédies. A tel point que je me demande parfois pourquoi je continue à aller en voir ! Mais bon, j’avais plutôt bien aimé les précédents films de Guillaume Canet (enfin, ceux que j’ai vus) même si les sujets ne me parlent pas outre mesure et je me demandais ce qu’il allait faire avec son couple tourné en dérision.

extrait film

         Disons-le carrément, on ne peut pas parler d’un grand film. En même temps, ça tombe bien, ce n’est non plus ce qu’on en attendait. Le point de départ est très crédible et ça fonctionne plutôt bien. Le moins qu’on puisse dire c’est que Guillaume Canet n’y va pas de main morte sur l’auto-dérision. Franchement, il y a quelques passages très drôles. On ne pourra pas lui reprocher de ne pas en faire assez ! Il parvient assez bien à détricoter son image un peu ringarde, et celle bien plus glamour de sa femme. Il ne lésine pas sur le stéréotype mais ça ne fonctionne pas trop mal.

extrait film

         Malheureusement, si le début m’a fait sourire, sur la longueur sa fonctionne un peu moins bien. C’est parfois pathétique avant de virer au grand n’importe quoi. Le propos se tient pourtant et la fin a le mérite d’être originale mais je n’ai pas trop accroché avec la tournure que prennent les évènements. Sur le papier, ce film n’avait pas grand chose pour me plaire mais malgré des défauts certains, on sent que Guillaume Canet s’est fait plaisir et c’est plutôt contagieux. Un film sans surprise très moyen mais dans lequel tout n’est pas à jeter et qui fait passer un assez bon moment. C’est tout ce qu’on lui demande.

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En solitaire

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Drame français de Christophe Offenstein avec François Cluzet, Samy Seghir, Virginie Efira, Guillaume Canet

EN-SOLITAIRE_120160_PREV_ok          Quand Yann Kermadec remplace son ami au pied levé au départ du Vendée Globe suite à une blessure, c’est son rêve d’enfant qui se réalise. Il commence la course avec une réelle rage de vaincre mais la découverte d’un passager clandestin à bord en plein milieu de la course vient mettre à mal ses chances de victoire.

En-Solitaire-Virginie-Efira-01          Venant de la montagne, je ne suis pas très familière de l’univers marin, pourtant les grandes courses en solitaire m’ont toujours fortement impressionnée et un peu fait rêver aussi. Quant au duo Cluzet-Canet, pas que ça me fasse beaucoup rêver – un peu sage à mon goût – mais pourquoi pas, ça laissait présager d’un film plutôt sympa, gentillet du genre conte de Noël qui finit bien. A voir pourquoi pas après une journée difficile. Finalement, ç’a été un jour où il n’y avait rien d’autre qui passait à l’heure qui m’arrangeait (histoire de changer !). On embarque très vite pour cette longue course en solitaire qu’est le Vendée-Globe. J’ai beaucoup aimer plonger dans l’univers de la traversée qui est très présent et qu’on découvre peu à peu sans qu’il ne devienne non plus trop oppressant pour le néophyte.

a-pre¦üventive-en-solitaire-2          Quant à l’histoire du passager clandestin, j’avais peur qu’elle ne soit trop tire larme mais finalement, elle reste relativement sobre. J’ai trouvé que ça fonctionnait plutôt bien. Le scénario ne réserve pas de grandes surprises mais tient la route et n’est pas aussi mélodramatique que je le craignais. Les acteurs sont dans des rôles qui leur vont bien et même Virginie Efira dont j’ai pourtant du mal à oublier le passé de présentatrice télé, se montre ici touchante. Je n’ai finalement pas grand chose à reprocher à ce film (une fois n’est pas coutume, vous remarquerez) qui est là où on l’attend. Si ce n’est pas le genre de cinéma que je préfère, le trouvant peut-être un peu trop prévisible, j’ai trouvé ce film agréable : un joli conte de Noël en pleine mer.

Jappeloup

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Drame, biopic français de Christian Duguay avec Guillaume Canet, Marina Hands, Daniel Auteuil

          Après avoir passé son adolescence à faire des concours hippiques, Pierre Durand est devenu avocat. Un jour, il décide de lâcher sa carrière pour revenir à la compétition avec un jeune cheval auquel pas grand monde ne croit : Jappeloup.

Jappeloup-affiche

20418886.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxxPierre Durand et Jappeloup : un couple mythique. Ensemble, ils ont tout gagné et fait une carrière exceptionnelle. Tout cavalier, si piètre soit-il, ne peut que se prendre à rêver devant pareille destinée. Pour ma part, il y a fort longtemps que j’ai arrêté l’équitation après des années de pratique assidue mais la bande-annonce m’a de suite donné envie d’aller le voir au cinéma. Après avoir un peu traîné, voilà qui est chose faite ! Un film sans prétention mais que j’ai vraiment beaucoup aimé ! J’ai passé les deux heures sur un petit nuage, à frisonner de peur d’un refus devant chaque obstacle et à me réjouir du succès grandissant de ce drôle de duo.

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20418781.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx          Je me suis complètement laissée embarquer par ce film. Guillaume Canet y campe un Pierre Durand très convaincant, avec ses doutes et ses faiblesses ; une part d’ombre bien exploitée qui donne au film toute sa profondeur. L’histoire est bien menée, sans en faire trop dans le suspens inutile (ben oui, parce que bon, on sait comment ça finit quand même) et le sentimentalisme outrancier. Certes, il y a quelques scènes un rien larmoyantes, mais ça reste léger léger. En revanche, le tout est extrêmement bien filmé. Sans tomber dans le film esthétisant, il y a quand même un jeu de lumière intéressant et quelques très beaux plans. Et pour le reste, tout tient bien sûr sur cette histoire en or. Qu’on soit cavalier ou pas, on ne peut qu’admirer un tel parcours ! Le film reste un peu sage et n’est sans doute pas un chef-d’oeuvre, mais il s’avère un excellent divertissement qui nous embarque dans son univers pendant deux heures. Un film qui m’a fait vibrer et m’a donné en vie de me remettre en selle !


Une vie meilleure, de Cédric KAHN

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Drame franco-canadien de Cédric Kahn avec Guillaume Canet, Leïla Behkti, Slimane Khettabi.

          Yann et Nadia veulent ouvrir un restaurant au bord d’un lac en région parisienne. Ils se surendettent pour réaliser leur rêve qui va bien vite virer un cauchemar. Elle décide alors de tenter sa chance au Canada et laisse son fils à Yann pour quelques mois, avant de disparaître.

          Je suis allée voir ce film au hasard, parce que j’avais envie d’aller au cinéma et qu’il passait à l’heure qui me convenait. Mais contrairement à ce que dit l’adage, le hasard ne fait pas toujours bien les choses… J’ai commencé par trouver les personnages extrêmement agaçants. Et encore, c’était avant qu’ils ne prennent des décisions toutes plus stupides les unes que les autres. Lui est un petit con arrogant et elle une pauvre fille crédule. Je ne vous raconte pas le mélange…

          Je me suis vaguement ennuyée dès le début. J’ai même songé à sortir pour aller retrouver ma télé, c’est dire la force de mon intérêt. Je suis finalement restée « pour voir ». Ce film est un peu plat. Pourtant, les rebondissements s’enchaînent. Mais on ne se laisse pas surprendre dans la première partie du film et ensuite on ne sait plus si « improbable » ou « pathétique » conviendrait mieux à la description de chaque nouveau rebondissement. Un film plein de grosses ficelles, de la bonne volonté mais un résultat sans le moindre éclat.