Cinéma

Sucker punch, de Zack SNYDER

          Film d’action américain de Zack Snyder avec Emily Browning, Aby Cornish, Jena Malone.

          Babydoll est enfermée contre son gré. On entre dans son imaginaire, qui l’aide à s’évader. Entre orphelinat et hôpital psychiatrique, difficile de savoir où se situe vraiment l’action. Elle imagine avec ses amis des combats spectaculaires qui leurs permettraient de retrouver la liberté.

          Bon, certes, c’est un résumé très très résumé, mais c’est amplement suffisant. Cette fois encore, mon commentaire sera lapidaire : nul ! Que dire de plus ? Pourtant bon public pour les films d’action, je n’ai pas du tout accroché. Je me suis ennuyée à périr. J’ai même piqué du nez par moments. La bande son est bien. Les images soignées. Les effets spéciaux impressionnants. Le tout reste pourtant d’une platitude sans nom. L’intrigue tarabiscotée est sans intérêt. C’est bourré de clichés et larmoyant au possible. Une grande déception.

Mes lectures

Jonathan COE, La pluie avant qu’elle tombe

          Juste avant de mourir, Rosamond décide de raconter son histoire à travers 20 photographies. Elle l’enregistre sur des cassettes. Quand sa nièce l’écoutera, elle y découvrira un parcours riche dont il ignorait tout ou presque. L’histoire de trois générations de femmes au passé douloureux.

          Je ne connaissais pas Jonathan Coe dont j’avais bien sûr entendu dire le plus grand bien. C’est le premier roman que je lis de lui. J’ai trouvé le style clair et agréable et l’histoire assez intéressante. Cependant, le procédé narratif (cette histoire dans l’histoire à travers la description de photos) ne m’a pas paru d’un intérêt majeur. J’ai trouvé que ça alourdissait quelque peu le texte et que ça manquait de finesse. La trame est assez classique, rien de révolutionnaire. Je n’ai pas particulièrement accroché. J’ai trouvé le tout plutôt bien mais un peu lisse. Ca manque de caractère à mon goût. J’ai pris plaisir à cette lecture mais ce texte ne sera pas de ceux qui m’auront marquée. Une lecture agréable, une expérience que je compte renouveler.

Ce soir-là, nous avons attendu que la maison se taise, qu’Ivy et Owen s’installent au salon pour prendre un digestif, que les garçons montent jouer dans leur chambre. Alors on a mis nos manteaux, on a ouvert laborieusement le verrou de la grande porte, et on s’est glissées dehors.

Elle avait onze ans. J’en avais huit. Je l’aurais suivie n’importe où.

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C’était impossible. Ce qu’elle espérait trouver n’était qu’une chimère, un rêve, une chose irréelle : comme la pluie avant qu’elle tombe.

Divers

Disparition temporaire

          Suite à une grave maladie de mon ordinateur (dont j’espère toutefois qu’il se relèvera, priez pour lui), je ne pourrai mettre d’articles ces prochains jours. A très vite.

Divers

Swap de PAL

          Lili galipette nous propose d’échanger autour de nos bibliothèques (pour les non initiés, le swap est un échange, la pal Pile A Lire). pour ma part, j’ai choisi pour binôme Gwen (original non ?). Chacune de nous a choisi 5 livres parmi ceux en attente dans la bibliothèque de l’autre et s’en verra offrir un. Des lectures communes seront organisées dans l’année sur nos blogs respectifs autour des ouvrages partagés. Et voilà ! Les colis c’est pour bientôt. Vous saurez d’ici une grosse semaine ce que nous lirons. Merci à Lili pour cette idée et à Hérisson pour le logo.

Mes lectures

Mathias ENARD, Bréviaire des artificiers

          Ce livre est un petit manuel de terrorisme pour débutants. Un maître y apprend à son esclave les bases du métier (illustrées) afin de lui transmettre son savoir.

          Un petit livre plein d’humour. La transposition maître/esclave dans le monde contemporain m’a quelque peu gênée. Il y a quelques bonnes idées qui m’ont fait rire. Un petit fond politique qui pourrait donner de la profondeur à l’ouvrage, cependant, c’est un peu léger pour réellement fonctionner. C’est parfois un peu maladroit. Dans l’ensemble, un livre agréable à lire mais tout à fait dispensable.

Plus d’une fois, je l’avoue, j’ai été tenté de profiter de la situation, et d’administrer à mon cher maître une volée dont il se serait souvenu, mais le seul fait qu’il me l’ait ordonné lui-même faisait perdre son sel à l’affaire. J’étais donc une femmelette et redoutais le moment où il me faudrait prendre l’engin de bois pour accomplir cette basse besogne.