Cinéma

The Town, de Ben AFFLECK

          Thriller américain, de et avec Ben Affleck. Doug est braqueur de banque. Un jour, lui et ses coéquipiers enlèvent une fille lors d’un braquage. En la surveillant après l’avoir relachée, il va tomber amoureux d’elle. Laissera-t-il tomber les affaires par amour ?

          Que dire de ce film ? On y retrouve tous les classiques du film d’action américain : un beau gosse criminel, une jolie fille, une histoire d’amour, des méchants. Du déjà vu quoi. Pourtant, le film n’est pas mauvais. Tout y est impeccable, des acteurs à la mise en scène, en passant par le scénario. La jolie blonde de Gossip Girl (Blake Lively) y a un très beau rôle et prouve ainsi ses talents d’actrice. Un film soigné qui tient ses promesses et évite les clichés. Dommage qu’il manque un peu d’originalité.

Bars, restaurants

Millesime 62

          Pour les gourmets, le Millesime 62 est un très bon restaurant parisien. Il se trouve place de Catalogne, dans le 14° arrondissement. L’accueil y est sympathique et la cuisine délicieuse. Le soir, un seul menu, à 29€ entrée/plat/dessert. Un grand choix est proposé. Une cuisine goûteuse et raffinée, dans un intérieur chaleureux. Ils proposent également un grand choix de vins. Les petits plus : la terrasse l’été et le voiturier le week-end. Son menu du soir propose un des meilleurs rapport qualité/prix de la capitale.

Pour tout renseignement,

http://millesimes62.com

Mes lectures

Ernest HEMINGWAY, Le vieil homme et la mer

         Encore un classique que je n’avais jamais ouvert. On m’avait dit « Tu vas voir, c’est génial, c’est vraiment très beau, j’ai pleuré à la fin » alors forcément, j’en attendais beaucoup de ce petit livre. C’est l’histoire d’un vieux pécheur qui n’a pas de chance et n’attrape plus rien ; jusqu’au jour où il va avoir affaire à un poisson énorme, le plus gros qu’on ait jamais vu. S’en suivra un combat sans relâche. Mais attraper le plus gros des poissons, est-ce vraiment de la chance ?

          On sent chez Hemingway la passion de la mer, l’amour infini pour les grandes étendues d’eau, il nous la raconte avec autant de simplicité et de ferveur qu’un vieux pécheur cubain (ce qu’il fut d’une certaine manière d’ailleurs). Au premier abord j’ai justement trouvé cette écriture trop simple, trop rêche, pas assez typée. Banale quoi. Mais l’histoire, elle, est belle. Et justement, l’écriture ne la masque pas. Il n’y a qu’elle. Que ce vieil homme et la mer. Une histoire émouvante. Ce livre ne m’a pas bouleversée mais au final, c’est justement cette simplicité et ce refus du pathos que j’ai appréciés.

C’est un gros ! C’est un tout gros, pensait-il. Faut que je l’aie à la persuasion. Faut surtout pas qu’il ait idée de sa force ni de ce qu’il pourrait faire en se mettant à cavaler. Moi, si j’étais que de lui, j’en foutrais un grand coup tout de suite et je tirerais jusqu’à tant que ça pète. Dieu merci, ces bêtes-là, c’est pas aussi intelligent que les humains qui les tuent. Ca les empêche pas d’être meilleures que les humains, et plus malignes, dans un sens.

Mes lectures

Le grand saut…

          Par un reflexe de préservation intellectuelle, j’évite de manière instinctive les best-sellers. Certes, j’ai lu quelques Nothomb dans mon jeune âge, et puis des classiques lus des millions de fois, bien sûr. J’ai même lu Hary Potter, mais javais commencé avant la frénésie qu’on connaît alors ça ne compte pas vraiment. Mais au risque de choquer les âmes sensibles, je n’ai jamais lu Marc Levy (ni Bernard-Henry du même nom d’ailleurs, pendant philosophique du suscité phénomène littéraire), Machine-chose Pancol, Claudie Gallay ou Guillaume Musso. Eh bien c’est décidé, je vais aller faire une razzia à la Fnac (oui parce que si mon libraire me voyait acheter ça, il ne m’adresserait plus jamais la parole) et, moi aussi, je vais lire des « auteurs à succès » pour vous les commenter.

         Bref, je vais faire comme tout le monde. Je vois là des yeux qui s’ouvrent grand et des machoires qui tombent, « Nooon ?! pas possible, elle va enfin arrêter de nous emmerder avec ses trucs que personne ne connaît. Non, non, pas du tout, simplement un peu de légéreté me semble nécessaire pour survivre à une année avec un Guibert agonisant. Et puis au moins, on ne pourra plus me reprocher mon terrible manque de curiosité (oui, parce que c’est bien connu, lire de la poésie chinoise ou des nouvelles russes, ce n’est pas de la curiosité mais pur snobisme). Les mauvaises langues diraient aussi que ça pourrait être considéré comme une tentative d’amener des visiteurs à jeter un oeil à mon pauvre blog. Eh bien, ils n’auraient pas tout à fait tort !

          A bientôt donc pour de nouvelles aventures !

Divers

CHallenge ABC 2010

          Je viens de me rendre comtpe qu’après 4 mois d’existence de ce blog, je n’avais toujours pas songé à mettre en ligne l’avancée de mon Challenge ABC 2010… Cette erreur va être bientôt réparée. Bon, aujourd’hui, mon ordi refuse de m’obéir et vient de défigurer le bel article que j’avais mis une heure à taper. Pour le moment je me contente donc de mettre le lien vers la liste que j’ai publiée sur Grim-livre (ça tombe bien, c’est la même de toute façon). Je viendrai rajouter les liens vers les articles parus sur mon blog dès que possible. Bonne lecture !