Cuisine

Pain perdu à la fleur d’oranger et aux épices

Pour 2 personnes

1 œuf

5 cl de lait

2 sachets de sucre vanillé

1/2 c. à café d’eau de fleur d’oranger

1 grosse pincée de cannelle

1 petite pincée de gingembre

6 tranches fines de pain rassis

1 noix de beurre

1 c. à soupe de poudre de noisette

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Dans une assiette, battez l’œuf avec le lait et un sachet de sucre vanillé. Ajoutez l’eau de fleur d’oranger, la cannelle et le gingembre.

Faites tremper le pain dans cette préparation pendant quelques minutes en retournant les tranches régulièrement afin qu’il soit bien imbibé (ajoutez un peu de lait si le pain a bu tout bu et ne vous semble pas entièrement ramolli par le mélange).

Dans une poêle, faites fondre le beurre puis faites-y revenir les tranches de pain à feu vif. Après 2 ou 3 minutes de cuisson, retournez-les afin de faire cuire l’autre côté. Elles doivent être bien dorées sur chaque face.

Une fois le pain cuit, déposez-le sur une assiette et saupoudrez du 2° sachet de sucre vanillé et de noisette en poudre. Mangez immédiatement avant que ça ne refroidisse !

Vous pouvez servir votre pain perdu avec des fruits frais ou une compote pour lui apporter un peu de fraîcheur.

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J’aime beaucoup le pain perdu, une recette que ma grand-mère me faisait souvent pour le goûter, mais je dois admettre que cette version aux saveurs orientales est sans doute ma préférée, très savoureuse, c’est un vrai régal ! Je l’apprécie également au petit-déjeuner pour bien commencer la journée.

Bon appétit !

Bars, restaurants

Le café Pouchkine

          Le café Pouchkine, un nom qui évoque un rêve de voyage. Le célèbre établissement de luxe moscovite n’a pourtant ouvert qu’en 1999 mais a acquis très rapidement une renommée internationale. Il faut dire qu’au début du siècle dernier, de grands intellectuels russes se retrouvaient dans un café du même nom, depuis longtemps fermé. Il a toutefois laissé quelques traces dans les mémoires, créant une certaine confusion qui ajoute à la magie de l’adresse. A Moscou, le café Pouchkine est situé dans un très bel immeuble ancien ; c’est une maison luxueuse où l’on peut déguster le meilleur de la cuisine russe. Un lieu où j’espère avoir la chance de dîner un jour. Mais ce n’était bien sûr qu’un rêve lointain, inscrit quelque part sur la liste des lieux féériques que je souhaitais visiter…

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          Et puis, on m’a parlé du café Pouchkine de Paris ! Ici, pas de grande gastronomie, de lieu chargé d’histoire et de repas somptueux mais un stand de pâtisserie de luxe, au rez-de-chaussée du Printemps. Quelques rares tables et une petite terrasse permettent d’y boire un thé pour accompagner les gâteaux vendus sur place. Le lieu est exigu mais que de merveilles rassemblée en si peu d’espace ! Les pâtisseries sont de toute beauté, de vrais bijoux ! Les tarifs sont bien sûr élevés – il faut compter 7€ pour un gâteau individuel – mais pas plus que chez la concurrence. D’autant plus que les portions sont pour le moins généreuses ! Les créations sont originales et pour la plupart rendent hommage à la culture culinaire russe. La maison propose aussi des macarons, viennoiseries et petits fours salés typiquement slaves. Ainsi on trouve des préparation à base de confiture de lait ou d’airelles aux noms exotiques.

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          J’ai pour ma part goûté quelques uns de leurs macarons et deux de leurs créations pâtissières. Les macarons sont un délice ! Les seuls que j’aie découverts à ce jour rivalisant avec Pierre Hermé. Si Hermé reste imbattable avec ses saveurs surprenantes qui me feraient traverser tout Paris pour goûter une de ses merveilles (j’ai encore en bouche le goût du macaron mandarine/huile d’olive de l’année dernière…), Pouchkine le concurrence sérieusement sur les parfums plus classiques, que j’aime généralement assez peu. Le macaron Pouchkine – caramel et chocolat – est étonnamment léger et équilibré, la vanille généralement trop fade explose en bouche sans paraître ni trop grasse ni trop sucrée et le morse (aux airelles) à l’acidité surprenante restera l’un de mes favoris. Côté pâtisseries, j’ai goûté le Napoléon – une pâte à l’orange surmontée de crème vanille, enrobée de feuilles caramélisée et surmonté de fruits rouges – et le Belizna – une dacquoise noix de coco, confit de framboise, crémeux framboise et crémeux coco.

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          Si le Napoléon me faisait de l’œil depuis un moment, j’ai un peu regretté qu’il n’y ait pas plus de fruits rouges. La pâte orange est délicieuse mais un peu dure à manger et la crème vanille est très bonne mais il faut une grosse faim vu les quantités, un rien plus de fruits rouges aurait amené un peu plus de fraîcheur à ce dessert gourmand et savoureux qui a un côté réconfortant. A conseiller par grand froid ou un jour de déprime pour se remonter le moral. Le Belizna est dans un tout autre style, plus raffiné. La portion est d’ailleurs moindre. Le mariage coco/framboise est très réussi, à la fois frais et délicat. Je sais qu’il rejoindra régulièrement ma table lorsque j’aurai envie d’un bon dessert. D’autres pâtisseries sont très tentantes, d’autant que les présentations sont très soignées et souvent spectaculaires. La prochaine fois, je testerai sans doute le gâteau au citron meringué et la rose Pouchkine (pistache, amaretto, fruits rouges), à moins que je ne me laisse plutôt tenter par le tutti frutti avec ses magnifiques boules de fruits frais et le Snegourochka (roulé pavot griotte).

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          Vous l’aurez compris, entre les macarons légers et goûteux, la finesse des pâtisseries aux noms exotiques et la promesse de viennoiseries originales, j’ai été totalement séduite par cette maison. Les produits sont frais et le service adorable. Cela peut sembler un peu cher de prime abord mais reste dans les tarifs de la concurrence et offre finalement un très bon rapport qualité/prix. J’ai ouï dire qu’une petite salle à l’étage permettait de déjeuner sur place, avec quelques spécialités russes à la carte. A tester à l’occasion. Face au succès de l’enseigne, la maison a également ouvert une petite pâtisserie tout près de la Place des Vosges. On regrette simplement qu’elle ne dispose pas d’une adresse plus spacieuse pour déguster ses créations sur place, dans un écrin à leur hauteur. Je ne doute cependant pas de devenir une fidèle des lieux. Une excellente adresse qui vend du rêve et nous fait voyager.

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Café Pouchkine

64, boulevard Hausmann – 75009 Paris

et

2, rue des Francs-Bourgeois – 75003 Paris

Cuisine

Gâteau moelleux pomme-griotte

Pour 8 personnes

2 pommes

1 sachet de sucre vanillé

1 bocal de griottes

120 g de beurre

6 oeufs

120 g de sucre

150 g de farine

1 sachet de levure

2 cuil. à soupe de poudre de noisette (facultatif)

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Préchauffez le four à 180° C.

Pelez les pommes et coupez-les en petits cubes. Faites-les revenir à la poêle à feu doux avec une noix de beurre et un sachet de sucre vanillé afin de les faire légèrement caraméliser.

Mettez les cerises à égoutter et conservez le jus.

Faites fondre le beurre.

Dans un saladier, battez les œufs avec le sucre. Ajoutez le beurre puis la farine en pluie en continuant à remuer. Diluez la levure dans un fond d’eau et intégrez-la à la préparation.

Versez les pommes caramélisées et les cerises égouttées dans la pâte en mélangeant rapidement.

Beurrez un moule et remplissez-le avec le mélange. Saupoudrez-le de la poudre de noisette avant la cuisson.

Enfournez 40 min. environ.

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Une fois votre gâteau cuit, laissez-le tiédir avant de le démouler.

Dans une petite casserole, faites chauffer le jus de cerises à feu doux pour le faire réduire. Remuez de temps en temps. Il doit napper légèrement la cuillère.

Une fois votre sirop prêt, nappez-en votre gâteau avant de servir.

J’aime beaucoup cette recette facile à réaliser, très moelleuse et acidulée, avec une belle couleur rouge d’un profond.

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Bon appétit !

Bars, restaurants

Les 3 continents, Toulouse

          Les trois Continents est un petit restaurant toulousain qui propose des spécialités venues du monde entier sous forme de tapas. Le décor comme la cuisine vous feront voyager en Asie, en Afrique ou en Amérique du Sud pour un tarif imbattable. Bon voyage !

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          Voilà un endroit qui ne manque pas de charme ! La décoration des lieux est vraiment hors normes. D’un côté, un espace salon de thé à l’asiatique, de l’autre un espace chaleureux, avec des plantes et du bois pour un esprit Amérique du Sud et des balancelles pour vous accueillir, un petit patio très vert et tout mignon, et au sous-sol, l’espace africain avec son sol couvert de sable fin. Quelle que soit la table où vous serez assis, le dépaysement est assuré !

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          Côté cuisine, on voyage aussi avec des spécialités venues d’un peu partout. Le midi, c’est un mini buffet à volonté pour un prix imbattable et le soir, un assortiment de tapas au choix à piocher dans la carte et à partager. Les portions sont franchement généreuses. Nous en avons pris 7 pour 3 et nous avons eu le plus grand mal à en venir à bout ! Vous pouvez les accompagner de délicieux cocktails. Pour ne rien gâcher, le service est très très sympa !

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          Ce n’est pas de la grande cuisine mais on mange bien. Et puis de toute façon les pieds dans le sable, en ville, en plein mois de janvier, tout à l’air meilleur ! J’ai trouvé la plupart des tapas très réussis. C’est copieux, ça a du goût et les prix sont raisonnables. Que demander de plus ? C’est simple et bon, on est bien installés, bref, on passe un bon moment. Une bonne adresse où je retournerai avec plaisir et que j’ai hâte de faire découvrir à mes amis toulousains.

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Les Trois Continents

24, rue Héliot

31000 Toulouse

Cuisine

Salade aux saveurs d’hiver

Pour deux personnes

3 endives

1/2 betterave cuite au four

1 quart de chou rouge

Un peu de fromage de chèvre (ici environ 3 tranches de Saint-Maure)

Une douzaine de noisettes

Pour la vinaigrette

1 c. à café de moutarde au miel

1/2 c. à soupe de vinaigre balsamique

2 c. à soupe d’huile de noix

Sel, poivre

DSC_0042Émincez les endives et le chou puis détaillez la betterave en dés d’environ 1 cm de côté. Mélangez le tout.

Émiettez le fromage de chèvre.

Concassez grossièrement les noisettes.

Préparez le vinaigrette : dans un bol, mélangez une pincée de sel, du poivre, la moutarde et le vinaigre. Ajoutez l’huile en filet en continuant de remuer afin que l’émulsion s’effectue bien.

Ajoutez la sauce au mélange de crudités, mélangez bien et répartissez en deux assiettes. Ajoutez sur chacune du fromage de chèvre et des noisettes concassées avant de servir.

DSC_0050Une salade toute simple mais donc j’apprécie beaucoup.

Bon appétit !