Dans ce recueil de nouvelles, Annie Saumont brosse un portrait tendre de l’enfance. Une succession de portraits d’enfants (ou de plus grands à vrai dire, ce qui contredit l’idée d’unité entre les textes…), plus ou moins sages, plus ou moins attachants. Autant d’histoires dans lesquelles chacun peut se reconnaître.
Que dire de ce livre ? A vrai dire, je n’ai pas tellement aimé. Les nouvelles se veulent écrites avec un regard d’enfant. En ressort une écriture bancale qui m’a prodigieusement agacée, je n’ai pas bien compris le besoin de martyriser ainsi la langue française, pas compris ce que ça apportait au texte en dehors d’une lourdeur indigeste. Les histoires m’ont assez peu intéressée. Je n’ai pas eu l’envie d’aller lire toutes les nouvelles et me suis arrêtée à mi-chemin. Un recueil qui présente un concept original, dont le titre annonçait un humour féroce et qui finalement, ne tient pas ses promesses.
Trop petit pour se pencher au-dessus de la rampe il recule. Il met une main contre son ventre. Puis les deux mains. Et encore redit pour personne, René lui il a un vélo.
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Le grand il était pas paralysé des bras. On se tenait vraiment tout près.
Il avait plus qu’à lever la main.
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