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Rentrée littéraire 2016, les polars

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Ainsi fleurit le mal, Julia Heaberlin

 

À seize ans, Tessa est retrouvée agonisante au côté d’un cadavre, dans une fosse jonchée de milliers de marguerites jaunes aux yeux noirs. Presque vingt ans ont passé le jour où elle découvre un parterre de marguerites jaunes aux yeux noirs planté devant sa fenêtre, le doute l’assaille… Son  » monstre  » serait-il toujours en cavale ? 

Ainsi fleurit le malEncore un roman qui m’intriguait. On est cette fois sur un roman policier au résumé original. On découvre l’histoire à travers le récit de la seule survivante d’un tueur en série. Vu l’intrigue ça pouvait aussi bien être génial que complètement raté. J’ai très vite accroché avec cette histoire au parti pris assez inhabituel. On alterne entre la vie du personnage plusieurs années après les faits et son récit juste après le traumatisme. Le côté un peu névrosé du personnage est particulièrement intéressant et très réussi, ça la rend plus humaine tout en créant par moments un doute quant à la véracité de son récit. On soupçonne assez rapidement une partie de la vérité (disons que mes doutes ont commencé vers la moitié du roman) mais on n’en reste pas moins pris dans cette histoire tortueuse. Ca fonctionne très bien, avec un aspect psychologique soigné. Le style est plutôt simple mais soigné et l’auteur ne va pas chercher de développement extravagant à son histoire qui se suffit amplement à elle-même. Une fois ce roman entamé, je l’ai lu d’une traite, comme ça m’arrive trop peu souvent en ce moment. Une lecture extrêmement prenante.

Ce que ce passage dans cette tombe m’a appris de plus précieux ? À relativiser.

Les anges sans visage, Tony Parsons

 

Max Wolfe, enquêteur au coeur tendre, doit faire face de nouveau à la noirceur et la violence du Londres des beaux quartiers. Une famille aisée est retrouvée massacrée dans sa demeure du nord de la ville. On retrouve les corps du père, de la mère, et de deux adolescents. Mais le plus jeune enfant manque à l’appel. A-t-il été enlevé ?

Les anges sans visageJe n’avais pas lu le précédent roman de Tony Parsons, dont on avait pourtant beaucoup parlé. C’est donc avec ce roman que j’ai découvert l’auteur et je dois dire que j’ai de suite été conquise ! Le style est efficace et on plonge de suite au cœur d’une intrigue policière des plus sombres. L’ensemble reste assez classique avec son héros fort et fragile à la fois (le flic en plein divorce est une valeur sure) et son enquête à rebondissements. Pourtant, s’il n’y a rien de bien original tant sur la forme que sur le fond, la vieille recette fait ici des miracles. Le style est agréable à lire et la construction redoutablement efficace. On est pris dès les premières lignes dans la violence de cette enquête et on n’a qu’une hâte : connaître la suite ! Là encore, j’ai lu ce roman à une vitesse folle, y consacrant même avec délices une nuit d’insomnie. Encore un livre qui m’a donné envie de lire plus de polars. L’auteur sait nous rendre sympathiques ses personnages et éveiller notre curiosité. Il manie avec brio les codes du genre. Un roman plutôt classique à l’univers très noir qui parvient à nous tenir en haleine de bout en bout. Le polar dans ce qu’il a de meilleur.

Vintage, Grégoire Hervier

 

Un jeune musicien, employé chez un vendeur d’instruments réputé, est chargé de livrer une guitare ancienne chez un excentrique collectionneur anglais. Là, dans un manoir sur les rives du Loch Ness, il accepte une improbable mission, retrouver le prototype d’une guitare mythique et maudite, la Moderne.

VintagePour être tout à fait franche, je n’attendais rien de ce roman. Je ne connaissais pas l’auteur, je n’en avais absolument pas entendu parler, ça ne m’évoquait pas grand chose. Le sujet me tentait assez mais je suis loin d’être calée en musique, j’étais donc assez circonspecte. Finalement, si ça n’a pas été le gros coup de cœur comme pour les deux précédents, j’ai quand même plutôt accroché et j’ai pris un certain plaisir à cette lecture. Si le roman a bien une réelle trame policière, elle tourne en revanche quasi exclusivement autour de la guitare, sujet que ne suis malheureusement guère en mesure d’apprécier étant données mais faibles connaissances en la matière. L’auteur décrit la guitare électrique avec un enthousiasme assez contagieux et bien que tout cela ne m’évoque pas grand chose, dans l’ensemble, ça ne m’a pas trop empêché d’apprécier le roman, ce qui est un tour de force étant donné que ça ne parle à peu près que de ça (avec beaucoup de références au vieux rock où là je suis un peu moins paumée). L’histoire est efficace et on a envie de connaître la suite. L’écriture fonctionne plutôt bien également, elle possède une certaine fraîcheur et pas mal d’énergie. Bien que je n’aie pas été en mesure d’apprécier pleinement les connaissances que l’auteur met en œuvre, j’ai trouvé ce roman divertissant et agréable à lire. Prometteur.

Rentrée littéraire 2016, les premiers romans

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Quelques premiers romans sont arrivés jusqu’à moi en cette rentrée littéraire 2016 qui m’aura décidément apporté beaucoup de bonnes surprises (et quelques mauvaises quand même…). En voici donc quelques uns, dans des styles très différents. Deux d’entre eux seront à découvrir dans des articles à venir, d’une part parce que je n’ai pas encore eu le temps de les lire, d’autre part pour équilibrer un peu le contenu de mes articles consacrés à cette rentrée littéraire.

Une nuit, Markovitch, d’Ayelet Gundar-Goshen

 

1939. Zeev et Yacoov quittent leur petit village de Palestine, direction l’Allemagne, où ils ont pour mission d’épouser de jeunes Juives afin de les sauver des griffes des nazis. De retour chez eux, ils leur redonneront leur liberté en divorçant. Mais si Zeev a bien l’intention de retrouver la femme qu’il aime, Yacoov, lui, ne tient pas à laisser partir Bella.

Une nuit, MarkovitchLe résumé de ce livre me semblait assez amusant et m’intriguait beaucoup. Je dois avouer que je suis loin d’avoir été déçue ! J’ai de suite accroché avec le style très particulier de ce roman. C’est enlevé, drôle, et souvent plus profond qu’il n’y paraît ! Les personnages sont assez stéréotypés et c’est étrangement là que réside tout le charme de ce roman assez cocasse. On s’attache à ces personnages qui possèdent tous leur part de démesure et on se délecte de leurs aventures. J’ai dévoré ce livre avec une boulimie que je n’avais plus connue depuis longtemps. Un petit regret sur la toute fin, qui est en trop à mes yeux mais après une lecture si agréable, ce n’est qu’un infime détail. Sous couvert d’humour et d’une histoire quelque peu farfelue, l’auteur nous raconte aussi un peu son pays et sa culture ; un aspect de ce livre que j’ai particulièrement apprécié. Ce roman mêle habilement les genres, grave et léger à la fois, il parle aussi bien de l’intimité de ses personnages que d’un pays en pleine mutation. L’espoir y est omniprésent, et souvent déçu. Une lecture atypique qui, bien que moins légère qu’il n’y paraît, m’a franchement donné le sourire. Une des plus belles découvertes de cette rentrée !

Pourquoi ruminer quand on peut mordre dans les rondeurs pulpeuses de l’avenir ? À trop évoquer ses souvenirs, on les use, exactement comme les lessives répétées finissent par ternir le linge.

The girls, d’Emma Cline

 

Evie Boyd, adolescente rêveuse et solitaire, vit au nord de la Californie à la fin des années 1960. Au début de l’été, elle aperçoit dans un parc un groupe de filles. Interpellée par leur liberté, elle se laisse rapidement hypnotiser par Suzanne et entraîner dans le cercle d’une secte.

The girlsJe ne savais pas trop qu’attendre de ce roman dont je ne savais rien avant d’entamer ma lecture. Je n’avais même pas lu la quatrième de couverture avant de l’ouvrir. Je suis un peu indécise sur ce que je dois en penser même si dans l’ensemble j’ai apprécié cette lecture. L’adolescente au centre du récit n’a pas grand chose de l’héroïne traditionnelle. Introvertie, peu sure d’elle, elle a peu d’amis et serait prête à tout pour se sentir aimée. C’est ce qui va la pousser vers des fréquentations peu recommandables et changer sa vie. On alterne entre son adolescence et sa vie d’adulte. La première tient la plus grande partie du récit, j’ai trouvé la seconde moins intéressante même si elle a le mérite de mettre l’accent sur les conséquences des mauvais choix fait par le personnage. On assiste à la transformation de la petite fille sage et timide en une adolescente rebelle. Les sentiments sont très bien décrits, on ressent sans peine son malaise adolescent, ce qui a un côté assez dérangeant. C’est d’ailleurs inspiré d’une histoire vraie, celle du célèbre criminel américain Charles Manson et de sa « famille ». Un roman perturbant qui met en scène les sentiments ambigus avec un certain brio.

Mais j’aurais dû savoir que quand des hommes vous mettent en garde, ils vous mettent en garde contre le film sombre qui défile dans leur propre cerveau.

Un travail comme un autre, de Virginia Reeves

 

Roscoe est fasciné par l’électricité. Il en fait son métier mais doit y renoncer lorsque Marie, sa femme, hérite de l’exploitation familiale. Année après année, la terre les trahit. Pour éviter la faillite, il a l’idée de détourner une ligne électrique de l’Alabama Power. L’escroquerie fonctionne jusqu’au jour où son branchement sauvage coûte la vie à un employé de la compagnie.

Un travail comme un autreEn débutant ce livre, je m’attendais à un polar pur jus. Surement à cause du titre assez sombre (ça fait un peu tueur en série je trouve, mais j’ai dû trop regarder Dexter) et de la couverture avec son ciel d’orage sur un paysage désolé. J’ai donc été assez surprise de constater que si le style est noir, ce n’est pas à proprement parler une intrigue policière, même si elle emprunte parfois au thriller. Après un petit moment de flottement, cela s’avère toutefois sans importance. Je serais d’ailleurs bien incapable de cataloguer ce roman à la frontière entre plusieurs genres. J’ai bien aimé le personnage principal, qui possède une forme de poésie et il est intéressant de voir son évolution au fil de son séjour en prison. J’ai trouvé que la peinture des caractères était très réussie. Une certaine forme de suspens se met en place sur ce qui attend le personnage mais aussi un questionnement sur ce qui l’a amené là. De ce point de vue la construction, pourtant assez classique, fonctionne à merveille. J’ai beaucoup aimé l’aspect historique du roman, avec notamment la place accordée aux noirs dans la société. On pourrait craindre que le côté technique sur l’électricité ne soit un peu soporifique mais il reste discret et les explications ne manquent pas de clarté. J’ai trouvé ce roman aussi intéressant que bien écrit et j’ai eu le plus grand mal à le lâcher une fois entamé. Une belle découverte.

On naît avec quelque chose dans les veines, pour mon père, c’était le charbon, pour Marie, c’est la ferme, pour moi, un puissant courant électrique.

Voici venir les rêveurs, d’Imbolo Mbue

 

A New-York Jende, un immigrant illégal d’origine camerounaise, est en passe de réaliser son rêve : après avoir été plongeur et chauffeur de taxis, il vient de décrocher un emploi de chauffeur pour un riche banquier. Pour Jende, tout est désormais possible : il va enfin pouvoir offrir à Neni, sa femme, la vie dont elle rêve.

Voici venir les rêveursJe ne sais pas trop que dire sur ce roman qui m’a quelque peu déroutée. Dans l’ensemble, je l’ai aimé. C’est bien écrit, c’est un sujet qui m’intéresse, on se prend d’affection pour les personnages, globalement, c’est donc plutôt bien (voire plutôt très bien même), en tout cas sur toute la première moitié, la suite m’ayant laissée un peu plus perplexe, sans que je sache bien si c’était une bonne chose ou non, malgré à présent un certain recul. La bonne nouvelle, c’est que c’est plutôt bien écrit et que le sujet est solide. Les personnages sont bien construits, en revanche j’ai parfois trouvé ce qui leur arrivait moyennement crédible. Mais bon, rien de trop extravagant non plus, dans l’ensemble, ça se tient. Durant la première moitié du livre, une certaine tension se met en place que j’ai trouvée assez réussie. La deuxième moitié m’a un peu moins convaincue, notamment parce que la relation tendue entre les personnage m’a plus mise mal à l’aise qu’autre chose et m’a même parfois agacée. La fin est assez surprenante (même si on la sent venir) et je ne suis pas sure de bien comprendre le message que l’auteur souhaitait véhiculer. La place donnée au personnage féminin m’a aussi un peu déçue. J’ai trouvé qu’il y avait beaucoup de bonnes choses dans ce roman même si je suis restée un peu sur ma faim.

Les gens refusent d’ouvrir les yeux et de voir la vérité parce qu’ils préfèrent rester dans l’illusion. Du moment qu’on les abreuve des mensonges qu’ils veulent entendre, ils sont contents.

Muse, de Jonathan Galassi

 

Paul est obsédé par la poète Ida Perkins. Mais si ce jeune éditeur travaille dans une maison indépendante renommée, elle est éditée par une maison concurrente. Il en faudra bien plus pour calmer ses ardeurs et l’empêcher de tenter de s’approcher malgré tout de celle qu’il admire.

MuseEncore un premier roman qui avait tout pour me plaire. Ayant fait des études d’édition, je suis friande d’histoires qui s’y rapportent. Malheureusement la magie n’a cette fois pas opéré. Si je lis un peu de littérature américaine, je suis loin d’être une spécialiste de la question et je connais avant tout les grands classiques, n’en ayant même pas lu tant que ça. J’ai été totalement paumé au milieu de ces constantes références à des auteurs que je ne connaissais pas. Je n’ai pas trouvé les personnages particulièrement attachants et je n’ai pas bien vu où le récit voulait en venir, ne semblant pas avoir d’autre but que la peinture du monde de l’édition new-yorkaise. La trame n’a pas assez de consistance pour donner envie de lire tous ces auteurs de moi inconnus et donne plutôt l’impression d’un catalogue mondain. Je m’y suis sentie aussi déplacée que dans un cocktail de remise de prix littéraire : sur le papier ça a l’air sympa mais ça s’avère mortel… Le style m’a guère plus convaincu, pas franchement mauvais mais guère enthousiasmant. Malgré mon envie de m’intéresser à ce roman, il m’a profondément ennuyée. Extrêmement frustrant !

A mesure qu’il apprenait les ficelles du métier, Paul s’apercevait qu’il perdait peu à peu une partie du respect admiratif qu’il vouait aux auteurs dont il était responsable.

La tentation d’être heureux, de Lorenzo Marone

 

Cesare Annunziata a 77 ans et il a l’impression d’avoir raté sa vie : il n’a pas réussi à aimer sa femme, et les relations avec sa fille Sveva et son fils Dante sont compliquées. Une scène de violence conjugale a lieu dans son immeuble et Cesare secourt la victime, la belle Emma, sa voisine.

La tentation d'être heureuxJe ne sais pas bien pourquoi j’ai demandé à recevoir ce livre. Ca reste pour moi un mystère étant donné que ni sa couverture, ni encore moins son titre ne me tentaient. Ca sentait le roman mièvre ponctué de conseils de développement personnel. Pas du tout ma tasse de thé. Heureusement, le résumé était déjà plus vendeur. Toujours est-il que je ne regrette pas cette étrange décision. J’ai immédiatement été séduite par cet univers. Un petit vieux cynique qui s’évertue à éviter les autres, ça avait tout pour me plaire ! Je m’imagine assez facilement avoir aussi mauvais esprit à son âge. Passé la découverte du personnage, j’ai eu un moment peur que ça tourne un peu en rond. L’arrivée de cette histoire de femme battue permet de relancer le récit, après un petit temps de flottement. Il y a quelques passages qui tombent un peu dans les bons sentiments mais dans l’ensemble c’est beaucoup bien mièvre que ce que le titre laissait craindre. C’est même plutôt drôle dans l’ensemble. Il y a quelques réflexions bien vues sur les relations familiales et la manières d’aborder la vie, même si ça ne verse jamais dans la leçon de morale. Je me suis vraiment prise au jeu et j’ai lu ce roman avec un réel plaisir. Souvent drôle, parfois triste, toujours optimiste et largement cynique, une lecture qui redonne le sourire.

On ne s’habitue à rien,on renonce à changer les choses. Ce n’est pas pareil.

Rentrée littéraire : sorties attendues

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          La rentrée littéraire est de retour avec ses 560 romans dont une soixantaine de nouveaux écrivains (66 précisément) et sa course aux prix littéraires. Cette année, beaucoup d’auteurs que j’aime sont au rendez-vous. J’avais trouvé la rentrée dernière un peu tristounette, m’y intéressant très peu (vous pouvez toutefois la retrouver ici), mais j’avoue faire preuve cette fois d’une certaine excitation à l’idée de retrouver mes chouchous. La rentrée littéraire pour moi c’est un peu un an sur deux… Je suis loin d’avoir parcouru la liste de toutes les sorties mais voici ce que j’ai retenu des sorties des prochaines semaines.

Les auteurs que j’attends :

          Serge Joncour, un auteur que j’affectionne particulièrement pour son humour noir et qui publie avec une régularité de métronome au rythme d’un roman tous les deux ans. Les retours sont très positifs (j’ai la vague impression que toute la bloguosphère l’a reçu sauf moi, snif) et j’ai hâte de le lire. Andréï Makine, un de mes auteurs préférés depuis La musique d’une vie et La vie d’un homme inconnu. Même si son œuvre oscille entre des demies réussites et des romans bouleversants, on n’est jamais réellement déçu. Laurent Gaudé, j’ai lu peu de choses de lui mais j’ai chaque fois été très convaincue. Sa plume poétique sort du lot, je ne sais pas encore si j’aurai l’occasion de l’acheter mais il fait partie des sorties que j’attends. Jean-Claude Lalumière, j’avais adoré son premier roman, détesté le deuxième et moyennement le troisième, qu’en sera-t-il du dernier ? Sophie Daull, il y a un an, elle était la révélation de la rentrée littéraire avec un roman bouleversant sur la mort de sa fille. Elle revient avec un texte sur sa mère qui je l’espère aura la même force. Jim Fergus, l’auteur de La fille sauvage. Fervent défenseur de la culture amérindienne, il signe une œuvre de qualité et ses romans sont bien trop rares à mon goût, la parution d’un nouvel opus, la suite de l’excellent Mille femmes blanches est un petit événement littéraire. J’ai découvert Joyce Maynard, il y a deux ans et j’aime beaucoup ce qu’elle fait. Des polars psychologiques assez sombres et diablement efficaces, je suis impatiente de découvrir le dernier. Jim Harrison, un maître de la littérature des grands espaces américaine. Il est mort il y a quelques mois et ceci est un roman posthume. Je préfère les œuvres achevées mais je serais quand même curieuse d’y jeter un œil.

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Les livres lus ou à lire :

          Déjà dans ma bibliothèque, des livres reçus en service de presse. J’en ai lus certains, d’autres pas encore. Pour la plupart, je n’en connaissais pas les auteurs. J’y ai déjà trouvé beaucoup de bonnes surprises dont je vous parlerai bientôt (d’ici la fin du mois, histoire qu’on ait un peu plus avancé dans les sorties).
Yaak Valley Montana, Voici venir les rêveurs, La légende, Vie prolongée d’Arthur Rimbaud, Un travail comme un autre, Une nuit Markovitch, M pour Mabel, Muse, The girls, La suture, L’indolente, La tentation d’être heureux, Ainsi fleurit le mal, Watership down, Vintage. Et qui sait, peut-être que d’autres viendront.

Mais aussi :

          Laurent Mauvignier, Philippe Forest, Véronique Ovaldé, Amélie Nothomb, Yasmina Khadra, Yasmina Reza, Jonathan Coe, Sophie Adriansen, Jean-Paul Dubois, Karine Tuil, Eric-Emmanuel Schmitt, Audur Ava Olafsdottir, Antonio Muñoz Molina, Jean-Michel Guenassia, Amos Oz, Tonino Benacquista, Eric Faye, Laurence Tardieu, Philippe Delerm, Chloé Delaume, Philippe Sollers, Marie Ndiaye, Fannie Flagg, Pascal Quignard, Salman Rushdie, Nathacha Appanah, Jean d’Ormesson, Catherine Cusset, Jean Teulé. Liste non-exhaustive, cela va sans dire.

         Et vous, vous avez fait vos repérages pour la rentrée ? Lesquels prévoyez-vous de lire pour bien finir l’été ?