Noël est toujours la meilleure période de l’année pour les couchers de soleil en montagne. Cette année encore nous en fournit la preuve avec deux beaux couchers de soleil ces derniers jours dont voici quelques images.
Auteur : Madimado
Joyeux Noël
En famille ou entre amis, j’espère que chacun d’entre vous pourra profiter d’un bon repas et d’une belle journée entouré de ceux qu’il aime. Et si le vieux monsieur à la barbe blanche pouvait en plus vous gâter, voilà qui terminerait la journée en beauté ! Pour ma part, je vais aller au coin de la cheminée déguster un morceau de la bonne bûche confectionnée par ma maman et vous dit à demain pour un nouvel article. En attendant, je vous ai préparé quelques images de mes montagnes pour vous faire partager cette jolie vue dont je ne me lasse pas.
Je vous souhaite un joyeux Noël à tous !
Mes héros
Comédie française d’Eric Besnard avec Josiane Balasko, Gérard Jugnot, Clovis Cornillac
Maxime est un jeune chef d’entreprise surmené qui voit peu ses enfants et est au bord du divorce. Lorsqu’il apprend que sa mère est en garde à vue, il part à Bordeaux pour la faire libérer. L’occasion pour lui de passer quelques jours chez ses parents et de les découvrir sous un nouveau jour.
Je n’avais pas beaucoup entendu parler de ce film et suis allée le voir, comme à mon habitude, au hasard des horaires de cinéma. Il ne me tentait qu’à moitié mais ayant envie de quelque chose d’un peu léger avant Noël, ça me paraissait tout indiqué. L’histoire n’est pas d’une folle originalité. Un homme un peu surmené qui délaisse sa famille et retrouve le bon sens grâce à l’amour des siens, notamment de sa mère, dynamique et décidée, toujours prête à aider la veuve et l’orphelin. A ce sujet, elle héberge justement un petit sans-papiers qui va redonner le sourire à toute la famille.
Le casting est incroyable : Cornillac, Jugnot, Balasko et un petit garçon avec une énergie incroyable et une bouille d’enfer. L’histoire est plutôt mignonne (on sait que venant de moi ce n’est pas exactement un compliment) mais franchement convenue. Fort heureusement, les acteurs nous sauvent quelque peu du naufrage. Si on les a connus plus convaincants, on prend tout de même plaisir à suivre les piques que s’envoient Balasko et Jugnot pendant 1h30. On sourit parfois et malgré quelques longueurs, le film se regarde sans déplaisir. Une histoire de Noël assez banale mais plutôt agréable.
Le goût des pépins de pommes – Katharina Hagena
A la mort de sa grand-mère, Iris hérite de sa maison et va devoir décider de ce qu’elle va en faire. En se rendant sur les lieux les souvenirs de son enfance vont remonter à la surface. Elle va également y découvrir les histoires de sa mère et de ses deux tantes. Trois générations de femmes qui ont habité ce lieu et lui donnent son âme.
J’avais repéré ce livre dont le titre me plaisait beaucoup et la couverture me semblait très attirante. Mais son succès retentissant m’avait quelque peu refroidie (toujours cet a priori idiot qui voudrait qu’un livre à trop gros succès ne puisse pas être si bon que ça…). Finalement, je l’ai vu dans la bibliothèque d’une amie et l’ai emprunté sans hésiter. Le thème du souvenir n’est pas trop ma tasse de thé, mais traité avec finesse et sensibilité, ça peut faire des merveilles, je me suis donc lancée plutôt enthousiaste dans cette lecture ! Mes bonnes dispositions auront été de bien courte durée ! J’ai trouvé le style totalement insipide. D’une platitude sans nom. L’histoire quand à elle n’est franchement pas palpitante, c’est du vu revu et re-revu. Le personnage principal m’a été franchement antipathique dès le départ (une bibliothèque qui n’aime pas lire, quelle idée !) et je me suis ennuyée à périr. J’ai eu beau lire en diagonale et sauter les descriptions sans le moindre intérêt, je n’ai pu venir à bout de ce roman paradoxalement aussi indigeste qu’insignifiant.
Entre-temps, j’étais devenue bibliothécaire à l’université de Fribourg, je travaillais avec les livres, j’achetais des livres, il m’arrivait même d’en emprunter. Mais lire ? Non.
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En entrant, je fus de nouveau frappée par l’odeur de pomme et de vieilles pierres qui arrivait à ma rencontre. Je posai mon sac sur le coffre et parcourus le vestibule dans toute sa longueur.
L’actualité de la semaine (22/12)
– La grosse info de la semaine c’est qu’hier nous étions le 21/12/2012 et la fin du monde n’a pas eu lieu. On a pu constater un temps absolument pourri mais à part ça, nulle trace d’Apocalypse. Une question demeure toutefois : mais que vont bien pouvoir les survivalistes de toute cette nourriture lyophilisée ?
– Apocalypse toujours, nouvelle secousse à l’UMP. Les comptes de campagne de Nicolas Sarkozy pour les dernières présidentielles ont été invalidés. L’UMP pourrait avoir à débourser 11 millions d’euros. Un nouveau rebondissement dont le parti, en pleine guerre civile, se serait bien passé.
– Gérard Depardieu déclenche un tollé en annonçant son exil fiscal en Belgique. L’acteur a choisi d’acheter la maison la plus moche du pays pour pouvoir aller payer ses impôts ailleurs. Il estime que la France le dépouille d’une fortune si durement acquise. Les réactions ont été nombreuses et passionnées.
– Bernard Tapie rachète La Provence ainsi que Var Matin, Nice Matin et Corse Matin, journaux du groupe Hersant. Certains y voient un retour vers Marseille et pensent qu’il lorgnerait au passage du côté de la mairie : on s’en offusque, les supporters de l’OM s’en réjouissent, bref, tout le monde a un avis. Le premier intéressé dément quant à lui ces rumeurs.
– Côté politique, deux changements cette semaine dans le monde (sans le moindre rapport, je tiens à le signaler) : John Kerry succède à Hillary Clinton comme chef de la diplomatie américaine. La femme de l’ex-président se serait retirée afin de préparer sa propre campagne pour les prochaines présidentielles. En Italie, c’est Mario Monti qui démissionne, des législatives anticipées devraient être organisées.
Le mot de la semaine sera tollé, justement : « Cri collectif de protestation, vif sentiment d’indignation exprimé par un ensemble de personnes. » Jusque-là, j’étais au courant, par contre, l’étymologie m’échappait totalement : « par allusion à la traduction latine de Jean XIX, 15 où les Juifs demandent à Ponce Pilate de crucifier Jésus par ce cri: Tolle, tolle, crucifige eum. » (citations extraites du Tlfi) On en apprend tous les jours !
Côté ciné : L’odyssée de Pi, le dernier conte de Noël d’Ang Lee sur un jeune homme qui se retrouve coincé avec un tigre sur un canot de sauvetage ; un genre qui me parle assez peu mais après tout, pourquoi pas ? De l’autre côté du périph, comédie policière avec Omar Sy et laurent Lafitte qui s’annonce plutôt réjouissante. Love is all you need, la comédie romantique de Noël, parce qu’il en faut toujours une ; ça n’a pas l’air de filer mal à la tête mais il y a Pierce Brosnan dedans, et ça, c’est un argument de poids !









