Comme chaque été, j’ai accompli mon pèlerinage annuel aux étangs de Bassiès, dans les Pyrénées ariègeoises. Voici quelques photos en attendant l’année prochaine :
Pour celles de l’année dernière et de plus amples informations, c’est par là.
Les critiques assassines
Comme chaque été, j’ai accompli mon pèlerinage annuel aux étangs de Bassiès, dans les Pyrénées ariègeoises. Voici quelques photos en attendant l’année prochaine :
Pour celles de l’année dernière et de plus amples informations, c’est par là.
Drame, romance britannique de Fernando Meirelles, avec Anthony Hopkins, Jude Law, Rachel Weisz.
Des histoires qui s’entrecroisent, aux quatre coins du monde. Des histoires d’amour heureuses ou hésitantes, esquissées ou à venir. Sans en avoir conscience, des destins qui s’entre-mêlent, pour le meilleur ou pour le pire.

Ce film est une réécriture de la pièce La Ronde d’Arthur Schnitzer, dont je n’avais jamais entendu parler mais ça se signale quand même. La première chose notable est le casting assez surprenant, nous proposant pêle-mêle Jude Law, Anthony Hopkins ou Jamel Debbouze. Un mélange assez improbable qui m’a intriguée et m’a donné envie d’aller voir ce qu’il en était (enfin ça et surtout le fait que c’était le seul film qui passait à l’heure qui m’arrangeait…). Honnêtement, j’étais assez septique quant au résultat et y suis allée un peu par dépit (beaucoup ?). J’étais donc assez mal disposée en entrant dans la salle et finalement, la surprise fut plutôt bonne.

La critique était franchement moyenne quant à ce film, qui grosso modo, a été considéré comme sans intérêt. Je n’irais certes pas jusqu’à dire que c’est un chef d’oeuvre du septième art mais j’ai trouvé le résultat très agréable à regarder. J’étais fatiguée et la légèreté de l’intrigue me saillait admirablement. Je me suis laissée porter par ces histoires qui s’entrecroisent avec plaisir. Les saynètes sont un peu inégales et parfois tirées par les cheveux et le lien avec les histoires n’est pas toujours très fluide ni très crédible. Toutefois, j’ai trouvé le tout très frais et agréable à regarder. Le talent et l’énergie déployée par les acteurs y sont aussi pour beaucoup. Malgré d’indéniables faiblesses, un film léger devant lequel j’ai passé un bon moment.
– Encore un acte de barbarie sur les routes. Un petit garçon de 3 ans a été renversé par une voiture à Champigny-sur-Marne alors qu’il traversait un passage piéton avec sa maman. Le chauffard s’est arrêté avant de remonter dans sa voiture et de prendre la fuite en voyant la gravité de l’état de l’enfant. Les jours du petit garçon ne sont plus en danger.
– En Colombie, des enfants connaissent de graves malformations en raison de l’utilisation massive de pesticides et le rejet de produits toxiques dans l’eau. Certains ont des pinces à la place des mains ou les bras attachés à l’envers à leurs épaules (vers le dos donc). Des chirurgiens anglais les opèrent gratuitement et assurent leur suivi.
– Les Jeux Olympiques continuent. Comme toujours, la France ralentit le rythme en deuxième semaine. Parmi les exploits de la semaine, le triplet Jamaïcain au 200m ou un sprinteur américain qui a couru le relais avec le perronnet cassé. D’ailleurs, les blessures en course ont été nombreuses en athlétisme et les exploits de ce type ont été légion ces derniers jours.
– Le robot Curiosity s’est posé sur Mars. Après avoir parcouru 56 millions de kilomètres, il s’est posé à à peine 200m de l’endroit prévu. Il a pour mission de prendre des photos de la planète rouge et de faire des analyses afin de déterminer s’il y a eu de la vie sur Mars ou si celle-ci est possible. Des équipes de chercheurs français travaillent sur le projet.
– Nouvelle embuscade en Afghanistan. Un soldat a trouvé la mort et un autre a été blessé, ainsi que plusieurs civils.
– En Syrie, la bataille d’Alep, attendue depuis des mois, a commencé en fin de semaine. Le gouvernement et les rebelles s’affrontent pour le contrôle de la plus grande ville du pays. Le premier ministre Syrien a quant à lui quitté le pays et rejoint l’opposition.
Le mot de la semaine sera melliflu : anciennement, « qui distille le miel » ; figurativement « qui a la douceur du miel » et péjorativement « fade, doucereux ».
Dans les salles cette semaine, a priori, rien qui puisse vous donner mal à la tête : A coeur ouvert, de Marion Laine, avec Juliette Binoche, l’histoire de deux chirurgiens qui s’aiment et dont l’arrivée prochaine d’un enfant va venir troubler le bonheur, ma foi, pourquoi pas ; Voie rapide, de Christopher Sahr, une histoire de tunning, de vitesse et d’accident, critiques plutôt bonnes ; Terri, d’Azazel Jacobs, un adolescent dont la rencontre avec le proviseur de son lycée va changer la vie, là aussi assez bonnes critiques, pourquoi pas donc ? Rien qui ne m’inspire plus que ça mais c’est l’été, période toujours un peu périlleuse en matière de cinéma.
A noter également sur Allociné, si vous êtes fana de sport et que vous avez du temps à occuper pendant vos vacances, un dossier est consacré aux Jeux Olympiques. Une sélection d’extraits de films est proposée par épreuve olympique et vous pouvez voter pour vos préférez. Le lien est actuellement indisponible mais ce trouve en théorie ici.
Patrick et Angela sont détectives privés. Ces deux amis d’enfances s’en sortent tant bien que mal en résolvant de petites affaires mais un jour, pour aider un ami, ils vont accepter une affaire qui les dépasse. Une femme pense que la mafia lui en veut et fait appel à eux pour régler ce problème. Ils vont ainsi se retrouver mêler à une sordide affaire entre mafieux et serial killers.
Le gros point fort de ce livre est sans aucun doute le suspens. Il est absolument intenable ! L’univers décrit est très noir et les personnages sont loin d’être des héros, on se demande tout le long par quel miracle ils pourraient bien en sortir vivants. Du côté de l’enquête, les fausses pistes se multiplient et on est aussi perdus que les enquêteurs eux-mêmes. Le point de vue interne aide beaucoup à se plonger dans l’histoire. L’écriture est agréable, les personnages bien construits et la trame efficace. On se laisse totalement prendre par cette enquête sombre et tortueuse. Un très bon roman noir au suspens haletant. Ames sensibles s’abstenir.

Il y a plus de chances de voir un Black jouer dans nu film de Woody Allen que Patrick s’engager dans une relation sérieuse.
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Ils voguaient au gré de l’existence tels des canards en plastique dans une baignoire, se retrouvaient de temps en temps le bec dans l’eau, attendaient qu’on les redresse, puis reprenaient leur dérive. Un cheminement sas conflits, mais sans passion non plus.
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Tu ne peux pas patauger dans les égouts toute la journée et revenir à la maison en sentant la rose.
Le thème du top ten de cette semaine n’est visiblement pas le bon, je ne sais pas où je suis allée le pêcher. Toutes mes excuses pour cette petite liberté avec le programme. Le thème de cette semaine était en réalité : Les 10 meilleures triologies. Je n’en ai pas 10 en tête mais pour me faire pardonner mon erreur, en voici quand même quelques unes :
Le Seigneur des Anneaux
A la Croisée des Mondes
Le Pacte de Minuit (seulement 2 tomes de parus mais ne chipotons pas)
Les démons, de Dostoïevski
Nos ancêtres, d’Italo Calvino (Le chevalier inexistant, Le Vicomte pourfendu, Le baron perché)
Millenium
La compagnie noire (oui, le premier cycle ne fait que 3 tomes…)
Allez, je m’arrête là, ce sont les premières qui me viennent spontanément. Il doit sans doute y en avoir d’autres mais de tête ce n’est si facile. Si vous avez des exemples de trilogies que vous avez aimées, partagez !