Je lis peu de BD mais j’ai particulièrement apprécié celle-là.
Zoé a une vie bien tristounette, un boulot comme hôtesse d’accueil « en attendant » et un copain nul qui la regarde à peine. Jusqu’à ce qu’elle rencontre un écrivain à succès qui va changer sa vie. Je vous laisse découvrir comment.
J’ai pris beaucoup de plaisir à lire ce livre. Le coup de crayon est vif, les personnages attachants. L’évocation du milieu de l’édition était évidemment un plus non négligeable. La fin est très bonne, réellement surprenante. Bref, il ne ne me reste plus qu’à lire ses autres publications !
Une recette facile à réaliser, faible en calorie et franchement bonne.
Pelez une pomme sans la couper et taillez 2 tranches épaisses (environs 2 centimètres) dans la partie la plus large du fruit. Faites-les ensuite dorer à la poêle. Puis, posez dessus le fromage de chèvre et mettez le tout au grill quelques minutes pour le faire fondre. Servez par exemple sur un lit de salade verte aux noix. Vous pouvez également ajouter un filet de miel sur le fromage (attention, la photo ne correspond pas au plat).
Pour ne pas jeter le reste de pomme, je l’ai fait revenir à la poêle avec du beurre, des quartiers de clémentine, du raisin et de la cannelle. Mélange automnal surprenant et réussi.
Je n’ai pas eu le bon sens de prendre des photos des plats mais je ne manquerai pas de les ajouter quand j’en referai.
Hier, ce blog a de nouveau connu un record de visites, vous êtes 85 à vous y être balladés, merci ! En ce début de semaine, il y a eu ici une affluence inespérée : plus de 200 visites depuis lundi, soit pas loin de 70 personnes chaque jour ! Jamais je n’aurais cru que vous seriez si nombreux à me suivre un jour ! Par pitié, que celui ou celle qui a envie de laisser un commentaire de type « pfff, que ça ? moi j’ai 500 visites/jour » s’abstienne, nul besoin de ternir ma joie (non, je précise parce que ça m’est déjà arrivé). Je remarque aussi que vous êtes de plus en plus nombreux à laisser des commentaires et à rendre ce blog vivant. Merci ! J’espère que vous ne vous lasserez pas trop vite et continuerez à venir voir ce qui se passe ici.
Je tenais également à signaler qu’il est possible de s’abonner à ce blog et d’être prévenu par mail à chaque nouvel article. C’est tout en bas à gauche pour ceux que ça intéresse.
Enfin, le sondage sur Mario Vargas Llosa prend bientôt fin. Visiblement, cette histoire de prix Nobel n’emballe personne, non seulement les articles n’ont eu aucun succès, mais le sondage non plus. Peu importe, je ferai mieux la prochaine fois ; mais n’hésitez pas à donner votre avis jusqu’à dimanche.
Hier soir, en sortant de mon stage, j’ai décidé d’aller au ciné. Je suis sortie du métro pile à temps pour aller voir La vie au Ranch. Vous remarquerez, qu’une fois n’est pas coutume, je n’ai pas mis le nom du réalisateur en capitales ; ce n’est pas une erreur mais un acte purement charitable. Je n’ai pas non plus rempli la case « genre » ne sachant quoi mettre à vrai dire. Enfin, je n’ai pas cité les actrices, et ce pour 3 raisons : pour commencer, elles ne sont pas réellement actrices ; ensuite, elles « jouent » dans le film le même rôle que dans la vie (d’ailleurs il est tourné dans leur appart) ; enfin, c’est leur rendre un grand service de ne pas les immortaliser, avec un peu de chance on les oubliera un jour.
Ce film est navrant. Il montre la vie de tout ce que je déteste et ne côtoie que trop bien malgré moi : les étudiantes parisiennes bourgeoises, vulgaires, et fières de l’être. Elles sont « in » (« in » comme, dans le coup, dans le vent, à la mode, même si elles s’en défendent). A leurs yeux, « in » comme « in-téressantes » et « in-domptables », je serais plus tentée de dire « in-cultes » et « in-stables ». De petites écervelées plus bourgeoises que bohème (car au risque d’en décevoir plus d’un(e), boire du pinard au goulot à s’en faire vomir, parler comme une charretière, gueuler comme une truie qu’on égorge ; ce n’est pas bohème, simplement stupide) mais bien bo-bo pourtant : bonnes-à-rien bourrées. Bref, que dire de plus ? Elles sont plus vraies que nature. Je n’ai tenu face à l’écran qu’une demie heure (je tiens à signaler que 4 personnes sont sorties avant moi) et je l’ai passée à tenter de me retenir de hurler « Mais vos gueules à la fin, on s’en fout de vos pseudo discussions de saoulardes » (oui, moi aussi je parle comme une charretière, veuillez m’en excuser). Puis, je me suis rappelée que rien ne m’obligeait à m’infliger ça, même pas le prix de la place étant donné que j’ai une carte illimitée. Je suis donc partie avant de savoir où tout ça allait ou n’allait pas mener.
Le plus sidérant, ce sont les bonnes critiques qu’a reçu ce « film ». Une seule explication possible. La critique est faite par les mêmes petites gourdes qui ont simplement grandi (passant par la même occasion du rouge à la vodka et de la clope à la coke). Ca se passe de commentaires…
Et pour plus d’infos sur le film, son site internet, bien fait et intéressant (la seule chose à sauver) ; dommage qu’il serve une si mauvaise cause : http://www.lavieauranch-lefilm.com/
… éditeur. Je vais en étonner plus d’un mais oui, même dans l’édition, il y a des gens qui traitent bien leurs stagiaires. En deux jours à peine, j’ai déjà travaillé sur 4 livres, tous intéressants. Tout le monde est tellement sympa que je suis même contente de me lever le matin, oui oui, même avec le froid, les grèves et le soleil qui se lève à plus de 8h.
Comme il y a des livres en libre service, j’en ai récupéré deux hier : Il ne vous reste qu’une photo à prendre de Laurent Graff et, J’ai 13 ans et je vais me tuer d’Othilie Bailly (non, ce n’est pas à cause de son prénom les envies de suicide, elle c’est la journaliste, pas la protagoniste…). Je l’ai pris en pensant très fort à Moi Christine F, 13 ans, droguée, prostituée, grand moment de littérature. Deux livres très courts qui viennent encore grossir ma bibliothèque et qui devraient bientôt se retrouver sur mon blog.