Mes lectures

Un peu de littérature contemporaine

Je viens de commencer Requiem pour l’Est d’Andreï Makine.

Cuisine·Mes lectures

Jean-Luc RABANEL, L’atelier du vivant, une leçon de cuisine

          Pour continuer le plaisir de la dégustation, un livre de cuisine qui reprend certaines des recettes que le chef propose dans son restaurant.

          Je n’ai pas encore eu l’occasion de les tester mais les recettes semble relativement abordables. Elles demandent un peu de pratique de la cuisine mais pas de matériel sophistiqué apparemment.

          Je reviendrais dessus quand j’aurai testé la raviole de tomate à la tomate et son bouillon d’oignon doux, le streusel/tiramisu à la framboise ou le lait glacé thim citron/tuile au romarin. En attendant voici quelques unes des superbes photos qui illustrent ce livre…

   

 

 

Bars, restaurants

L’atelier de Jean-Luc RABANEL

          Jean-Luc Rabanel tient un restaurant à Arles : 2 étoiles au Michelin, 4 toques au Guault et Millau, bref, le grand luxe. Quand on arrive, le décor est certes splendide, mais aussi très simple, une brasserie version chic et zen, tout en rouge et noir, une déco simple mais efficace, on s’y sent de suite bien. D’ailleurs on est visiblement pas les seuls, certains des clients déjà installés sont en short et tongs. Comme à la maison je vous dis. La suite ne déçoit pas, les serveurs sont sympas et n’hésitent pas à lancer des piques aux clients à la moindre occasion, on en ferait bien des copains. Et la cuisine… Alors là, on n’est plus à la maison du tout ! On a beau être fiers de nos talents culinaires, on ne voit vraiment pas comment on peut faire quelque chose d’aussi beau, et bon, et inattendu, avec de la nourriture. Je ne suis pas sure que le dictionnaire connaisse un mot pour définir ça. On frôle la perfection à tout point de vue : esthétique et gustatif. Bref, un grand moment. Le plus surprenant ? Des prix raissonnables pour un établissement aussi prestigieux (je n’ai pas dit que c’étaient les prix du MacDo non plus hein…) : de quoi découvrir les joie des « gastros » (je ne parle pas du virus mais des restaurants étoilés^^) sans devoir ensuite se contenter de pâtes à l’eau le reste de l’année.

 

 

           Pour ceux qui ne se sentent toujours pas de passer le cap, juste à côté du restaurant, le chef tient un bistrot. Les prix sont les mêmes que partout ailleurs (voire même un poil moins cher), la carte fait envie et l’ambiance à l’air chouette. Si vous passez par le Sud-Est, je vous recommande d’aller vous y régaler.

          Le plus : il ne cuisine que des produits frais, de saison (il se fournit chez les producteurs du coin) et bios.

         Il donne aussi des cours de cuisine.

         www.rabanel.com

Mes lectures

Et là, je viens de commencer…

La nuit du bombardier, roman fantastique de Serge Brussolo

Mes lectures

Yves JEGO et Denis LEPEE, 1661

        A Paris, en 1661, le cardinal Mazarin est à l’agonie. Entre Colbert et Fouquet, un duel fait rage pour accéder au pouvoir. Gabriel, jeune comédien de la troupe de Molière, va se trouver mêlé à cette lutte. Détenteur malgré d’un lourd secret, traqué sans merci par de puissants ennemis, il va devoir dénouer un sombre complot. De sa réussite dépend l’avenir de la France…

          La critique a dit de ce livre qu’il était « le Da Vinci Code français ». En mieux écrit, paraît-il. « Le souffle de Dumas… Une grande fresque romanesque qu’on ne lâche plus… Le vrai plaisir de lire. » (Valérie EXPERT, Le coup de coeur des libraires).

          N’ayant pas lu le roman de Dan Brown, je passerai sur la comparaison. J’ai eu un peu de mal à entrer dans l’histoire. Pas que le livre soit mal écrit d’ailleurs. Quelques lourdeurs par-ci par-là, un certain manque de subtilité parfois (on sait qu’on est dans un roman historique, pas besoin de mettre des dates même dans les dialogues pour nous le rappeler) et une histoire vue et revue (des conspirateurs qui conspirent des conspirations, un beau jeune homme aussi naïf que courageux qui va tenter de les arrêter). Cependant, on échappe à la grande histoire d’amour et à la fin larmoyante.

          Il m’aura fallu 300 pages (soit les 2 tiers du livre) pour rentrer vraiment dans l’histoire et commencer à m’intéresser à ce qui allait suivre. A l’issue de ma lecture, je ne peux pas dire que j’aie été transportée mais je ne me suis pas ennuyée non plus. Un roman plutôt agréable dans l’ensemble. Il s’en faut de peu pour que ce livre soit en effet comparable à un Dumas. Beaucoup de bonnes choses, dommage que les auteurs n’arrivent pas à imposer un style. Yves Jégo sort en octobre un nouveau roman historique, espérons qu’il saura mieux en solitaire inculquer du souffle à ses écrits.

          Une lecture agréable dans l’ensemble. Surement un bon livre pour les férus d’histoire et les amoureux du complot. Les autres se passeront sans doute de cette lecture sympathique mais quelque peu insignifiante.

 

Le jeune homme entra en balayant trois fois le sol de la plume de son chapeau dans un geste ample et élégant qu’il pratiquait désormais à la perfection. Il était vêtu d’une chemise d’un blanc immaculé. Sses bottes favorites en cuir fauve montaient jusqu’au genou, lui donnant un air martial.

« Quel beau garçon !  » pensa la reine mère en tendant sa main à baiser à son visiteur.