Archives de Catégorie: Musique

Quand la musique fait son cinéma

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          Voici trois documentaires vus récemment au cinéma et qui traitent tous de musique. Le premier retrace la vie d’une icone du rock, les deux autres évoquent la musique traditionnelle sud-américaine. Les mélomanes y trouveront sans nul doute leur bonheur.

          Janis Joplin est l’une des artistes les plus impressionnantes et une des plus mythiques chanteuses de rock et de blues de tous les temps. Mais elle était bien plus que cela : au-delà de son personnage de rock-star, de sa voix extraordinaire et de la légende, le documentaire Janis nous dépeint une femme sensible, vulnérable et puissante. C’est l’histoire d’une vie courte, mouvementée et passionnante qui changea la musique pour toujours.

Janis, afficheMême s’il ne faisait pas partie de mes priorités cinématographiques de ce début d’année, ce documentaire sur Janis Joplin me tentait assez. C’est une chanteuse que j’écoutais pas mal à une époque (je me demande bien pourquoi j’ai arrêté d’ailleurs) mais je ne connaissais à peu près rien de sa vie. Pour moi, ça se résumait à une voix surpuissante, Woodstock et une overdose à 27 ans. Ca manquait cruellement de nuances et ce documentaire était l’occasion rêvée d’arranger ça. J’ai beaucoup aimé ce film qui mêle archives (photos, vidéos, lettres…) et témoignages des proches de l’artiste. Sa famille, ses amis, les musiciens avec qui elle a joué, les hommes qui ont croisé sa route, nombreux sont ceux qui ont été interrogés afin de dresser son portrait. J’ai trouvé ce documentaire passionnant. Il met l’accent sur les failles de la chanteuse. Il retrace aussi bien sa vie privée que sa carrière. On ne peut qu’être impressionné par la puissance de sa voix et par son charisme. Les témoignages de ses proches sont extrêmement touchants. J’ai été un peu interpellée par le fait qu’il n’y ait quasiment que des éloges à son sujet, impossible pourtant d’en tirer la moindre conclusion quant au côté délibéré ou non de la chose. Elle semble avoir marqué durablement tous ceux qui ont croisé son chemin. Un documentaire touchant qui met en avant la part d’ombre de cette femme fascinante. 

 

          De la Pampa aux Andes, de l’univers des indiens Mapuche á celui des villageois qui chantent leur nostalgie dans les cafés, du monde des Gauchos à celui des grandes villes d’aujourd’hui… ARGENTINA nous propose un voyage musical et sensoriel dans l’espace et le temps composé des chants, des danses et des couleurs qui font toute l’âme de l’Argentine.

Argentina, afficheDe Carlos Saura je garde le souvenir de l’excellent Tango il y a… longtemps. Je ne suis pas sure pas sur d’avoir vu d’autres films de lui après (allez donc savoir pourquoi) mais quand celui-ci est sorti, je me suis dit que je ne devais pas le rater. Ce documentaire sur la musique argentine est assez particulier : que de la musique et de la danse filmées en studio, aucune parole ou presque. J’ai beaucoup aimé la musique d’introduction, un bailecito au piano. Ensuite certaines choses m’ont touchée plus que d’autres. Il y a un hommage à une chanteuse indienne dans une classe de primaire particulièrement émouvant. Certaines danses sont également très belles (j’ai été assez interpellée par une danse où les femmes ont des chaussures plates et semblent simplement accompagner les hommes qui eux ont des talonnettes, bien sûr, impossible de me rappeler du nom). La plupart des morceaux sont très dansants et on regrette presque de devoir rester sagement dans son siège. A côté de moi un monsieur applaudissait à tout rompre après chaque morceau. Malheureusement, j’étais particulièrement crevée le jour où j’ai vu ce film et j’ai fait un petit somme, ratant la partie consacrée au tango… J’ai trouvé que l’enchaînement des morceaux était bien choisi et que la variété de la sélection était intéressante : je connaissais quasiment rien dans les musiques proposées (en même ma culture musicale est bien piètre, il faut l’admettre). J’ai beaucoup aimé ce documentaire qui permet de découvrir toute la variété de la musique argentine et j’en suis ressortie avec l’envie de réécouter une bonne moitié des morceaux que j’avais entendus.

 

          Embarquez dans un étonnant périple au coeur des paysages musicaux du Pérou : des chants quechua hérités des Incas aux rythmes endiablés afro-cubains… Au travers des rêves et de la vie de ses musiciens, SIGO SIENDO esquisse un trépidant portrait sonore du pays. ¡Que la danza comience !

Sigo Siendo, afficheCe documentaire sur la musique des indiens du Pérou me tentait bien. Je suis toujours curieuse d’autres cultures et souvent celles de la Cordillère me rappellent un peu la vie dans mes montagnes. Je trouvais en plus ce titre magnifique. Le film s’ouvre sur de très belles images et un chant très étrange, assez hypnotique. C’est d’ailleurs un des moments que j’ai préféré – un peu gâché par les deux crétins à côté de moi qui ont ricané pendant tout le film. Je dois avouer à grand regret que j’ai eu plus de mal avec la suite même si j’ai trouvé le sujet très intéressant et que j’ai été touchée par la manière dont la question de la transmission était abordée. Je suis hyper sensibles aux aigus. Ca a tendance à s’arranger vaguement avec le temps mais beaucoup de sons sont encore extrêmement douloureux pour mes pauvres oreilles, à la limite bien souvent du supportable. Malheureusement pour moi, ces musiques surexploitent les hyper-aigus, notamment dans la voix. Je soupçonne vaguement ce que ça peut avoir de fascinant mais ç’a été pour moi une vraie souffrance et m’a complètement empêchée de profiter du film. Heureusement, il y a quand même des moments que j’ai trouvés de toute beauté. On croise dans ce film des personnages forts et extrêmement sympathiques, de  beaux paysages et une musique singulière. Un documentaire lent mais passionnant dont j’ai trop peu profité.

          Si le croisement entre la musique et le cinéma vous intéresse, vous pouvez retrouver des long-métrages de fiction où elle tient une place de choix. Parmi eux ces dernières années, le très bon Inside Lewyn Devis, l’étrange Love and Mercy ou  le sublime Whiplash pour les premiers qui me viennent à l’esprit.

Love in vain, blues et BD

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          L’histoire vraie de Robert Leroy Johnson (1911-1938), guitariste virtuose, mort prématurément à 27 ans. Son talent était tel qu’on le soupçonnait d’avoir vendu son âme au diable. Grand séducteur et noceur, il ne reste de sa courte carrière que quelques enregistrements et trois photographies. Mais le mystère et le génie qui l’entourent en font un modèle pour des générations de musiciens.

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          Je trouvais la couverture de cette BD très belle et le sujet me tentait beaucoup bien que je n’y connaisse absolument rien en blues – ou peut-être justement pour cette raison. Toutefois, je dois admettre que j’ai été un peu déçue en l’ouvrant. Je ne sais pas pourquoi mais je ne m’attendais pas à ce type d’illustrations et je les ai trouvées dans un premier temps assez sombres et franchement peu engageantes. Pourtant, au fil de ma lecture, j’ai fini par m’y habituer et même par apprendre à les apprécier. En effet, elles mettent remarquablement le texte en valeur et se posent souvent que des évidences. J’ai particulièrement appréciées celles en pleine page qui au regard du l’histoire semblent prendre vie. Rarement je suis à ce point revenue sur ma première impression et j’en ai été très agréablement surprise.

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          L’histoire est très prenante. Je ne connaissais pas du tout ce chanteur mort très jeune mais qui a inspiré les plus grands et ça m’a donné terriblement envie d’aller écouter ce qu’il faisait mais aussi les gens qu’il a inspirés. C’est passionnant de suivre son parcours chaotique et ses nombreuses (més)aventures. On s’attache très vite à ce personnage haut en couleur et on le quitte à regrets. J’ai regretté au final que cette BD se lise aussi vite, usant de pas mal d’ellipses. Il faut dire aussi que le jeune homme n’a pas vécu vieux, ce qui limitait un peu la possibilité d’écrire un pavé sur le sujet. Cette BD lue dans le cadre de l’opération « La BD fait son festival » organisée par Priceminister a été une excellente surprise, je lui donnerais la note de 18/20. Une vraie réussite et une très belle découverte.

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Je voudrais qu’on m’enterre au bord d’une route sur le bas-côté pour que le démon qui est en moi puisse prendre un bus et filer.

The King and I, magnifique comédie musicale au théâtre du Châtelet

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          Anna, jeune veuve galloise, se rend au Siam avec son fils pour faire classe aux nombreux enfants du roi ainsi qu’à ses favorites. Tous deux dotés d’une forte personnalité et issus de cultures pour le moins différentes, le roi et elle vont avoir bien du mal à se comprendre et à trouver un terrain d’entente. 

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          J’avais choisi cette pièce car j’adore Lambert Wilson, que je n’avais jamais eu l’occasion de voir sur scène, et qu’il tient ici le rôle du roi. Je ne pouvais pas rater ça ! Pourtant, n’étant pas très férue de comédies musicales j’avais un peu peur de ne guère apprécier le spectacle. Je dois avouer que je craignais un peu le pire, d’autan plus que les que les critiques que j’en avais lu n’étaient pas très enthousiastes. Je me demande bien pourquoi… Dès les premières minutes, j’ai été complètement rassurée et très vite, je suis totalement rentrée dans ce spectacle saisissant. Je dois avouer que je ne vois absolument à y redire, tout m’a semblé absolument parfait de bout en bout ! L’histoire, tirée d’un fait réel, n’est pas très complexe mais il y a de l’humour, de l’amour et on ne tombe pas dans la mièvrerie, ça fonctionne très bien et on suit les déboires des protagonistes avec plaisir.

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          Les décors sont très impressionnants. J’ai toujours beaucoup aimé les mises en scènes classiques avec leurs riches décors et leurs costumes imposants : j’ai été servie ! Le rideau se lève sur le pont d’un bateau, nous sommes ensuite transportés dans le palais, la salle de classe ou même dans un théâtre. Des nombreux changements de décors, toujours très bien menés, que j’ai vraiment appréciés. Moi qui craignait un peu de ne pas trop aimer les parties chantées, je les ai trouvées très réussies. La musique est très réussies et les acteurs sont pour la plupart d’excellents chanteurs, ce qui donne beaucoup de charme au spectacle. Mais ce que j’ai aimé par dessus tout, ce sont les somptueux costumes ! Ils sont plus beaux les uns que les autres et m’ont fait voyager.

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          Il y a également des parties dansées dans cette comédie musicale décidément très complète ! Il y a notamment un passage plein d’inventivité et de toute beauté qui m’a laissée sans voix. Malgré les 3h15 du spectacle et la fatigue après une grosse journée, je n’ai pas vu le temps passer. Tout est parfait de bout en bout et on en prend plein la vue. Vous l’aurez compris, j’ai tout aimé dans ce spectacle ! La salle était loin d’être pleine, je n’ai qu’un conseil, courez-y ! C’est certes un peu cher mais il est tellement rare de voir des mises en scène de cette qualité que ça vaut grandement le coup. Un spectacle vraiment magique qui vend du rêve de bout en bout : tout simplement féerique.

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The King and I (Le Roi et Moi)

Théâtre du Châtelet

Place du Châtelet

75004 Paris

Jusqu’au 29 juin

Golgota, le spectacle étrange et déroutant de Bartabas et Andrés Marín

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          Bartabas, le maître du spectacle équestre, s’allie à Andrés Marín, danseur de flamenco talentueux, pour sa nouvelle création. Ils choisissent les œuvres liturgiques du XVI° s. de Tomás Luis de Victoria pour les accompagner. « A la recherche d’une musique silencieuse », une performance qui promet de sortir des sentiers battus. 

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          Je dois avouer qu’en arrivant au Théâtre du Rond Point, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Je n’avais jamais eu l’occasion de voir de mises en scènes de Bartabas jusque-là et je sais que c’est souvent à la fois très particulier et spectaculaire. Et en effet, le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il a un univers à part ! Le rideau se lève sur une scène très obscure, éclairée par des chandeliers. Arrivent ensuite sur des chants liturgiques, Bartabas à cheval et Andrés Marín mains liées, dans une scène qui évoque clairement l’Inquisition. En scène, tour à tour, un danseur, un cavalier, un acteur, un chanteur et deux musiciens. Quatre chevaux et un âne sont aussi de la partie pour ce spectacle vraiment à part.

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© Nabil Boutros

          Beaucoup de choses surprennent dans cette mise en scène très forte et hors du temps. Du sable recouvre la scène, étouffant le bruit des pas du danseur. Je ne pensais pas que cela serait si perturbant, pourtant, ça change totalement la perception que l’on peut avoir du rythme et du mouvement tant on associe le flamenco à ses pas qui résonnent. Si le cheval est très présent, on n’est pas réellement dans la performance équestre, la faute sans nul doute au manque de place. Toutefois, il y a beaucoup de grâce et de légèreté dans le travail de Bartabas avec ses chevaux qui m’a donné envie – si besoin était – de voir ses créations plus étoffées. Quant à la musique, bien que je ne sois pas du tout adepte des chants liturgiques, je l’ai trouvée tout bonnement splendide, et elle m’a donné plus d’un frisson. Un des moments que j’ai préféré, c’est quand le danseur et le cheval semblent danser ensemble au son de la musique : tout simplement splendide !

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© Nabil Boutros

          Du côté du fil conducteur du spectacle, c’est un peu plus confus… On est clairement dans un univers religieux, dur et sombre, qui rappelle sans nul doute l’Inquisition. Toutefois, certaines références restent pour le moins obscures et on est souvent déroutés par l’esthétique de la mise en scène. J’ai souvent été sur le point de décrocher, trouvant cela extrêmement déroutant, l’étrange frôlant parfois le ridicule. Pourtant, si étroite soit la limite, elle n’est jamais franchie, et si on ne comprend pas toujours tout ce qui se passe sur scène, la fascination l’emporte. Il faut lâcher prise pour parvenir à apprécier pleinement ce spectacle hors normes, accepter de se laisser porter par l’étrange mélodie mise en place pour entre dans cet univers aussi beau qu’effrayant. Il est extrêmement difficile de parler de cette performance, tant elle sort de l’ordinaire et nous pousse à sortir de notre zone. Un spectacle déroutant, dont le sens échappe parfois et dont la beauté fascine. Une expérience mystique que je ne suis pas prête d’oublier.

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© Nabil Boutros

          Pour Paris, c’est fini mais vous pouvez retrouver ce spectacle si particulier à travers la France durant les prochains mois. Vous trouverez les dates ici. C’est un détail mais j’ai particulièrement apprécié que les machinistes et palefreniers soient invités à venir saluer sur scène à la fin du spectacle. C’est suffisamment rare pour être souligné. Je ne vous promets pas que vous aimerez, mais vous resterez pas indifférents !  A voir.

Into the Woods, les contes de fées revisités par Sondheim au Théâtre du Châtelet

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          Cette comédie musicale mêle différents contes de fées : Cendrillon, Jack et le haricot magique et le Petit Chaperon Rouge s’y croisent pour donner naissance à une nouvelle histoire. La forêt sert de décor à cette rencontre, un lieu qui cristallise les peurs et les désirs et fait ressortir le meilleur comme le pire qui sommeille en chacun…

Into the Woods

          Quand j’ai vu la magnifique affiche de ce spectacle, qui ressemble à l’image d’un théâtre d’ombres, je me suis dit qu’il fallait absolument que je le voie ! J’ai toujours eu une tendresse particulière pour les contes de fées. Ils exercent sur moi une certaine fascination et je trouve leur étude absolument passionnante. J’étais curieuse de savoir comment ils allaient être réécrits. Et puis j’ai appris qu’une adaptation cinématographique de cette comédie musicale était en cours avec Johnny Deep : décidément, je ne pouvais pas rater ça ! J’étais donc très enthousiaste en arrivant au Théâtre du Châtelet pour la représentation. Ayant pris les places les moins chères, j’étais très, très loin de la scène mais finalement pas si mal placée étant donné que j’étais de face et qu’aucun obstacle ne me coupait la vue. Bon, en revanche, j’avais un peu oublié que les comédies musicales ne sont pas trop mon fort, je comptais donc sur l’histoire pour rattraper le coup.

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          J’avoue qu’à part l’affiche qui me plaisait bien et qu’il était question de contes de fées, je ne m’étais guère renseignée sur le spectacle, je ne savais donc pas trop de quoi il retournait. J’ai été assez surprise de voir que trois contes cohabitaient, d’autant plus qu’ils ne se passaient pas nécessairement dans les bois. Au début, les histoires se déroulent en parallèle puis petit à petit, des recoupements se font et elles s’entremêlent. On retrouve toutefois les temps forts de chacune, avec quelques petits ajouts. Mais une fois le conte traditionnel une fois achevé, les trois histoires entremêlées continuent pour en créer une nouvelle qui reprend les codes des contes de fées tout en les détournant.

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          Même s’il m’a fallu un petit temps d’adaptation, j’ai bien aimé cette histoire quelque peu improbable au croisement de plusieurs contes. La mise en scène est très belle, très travaillée, avec des décors impressionnants. Je n’ai pas spécialement trouvé que le fait que ce soit chanté apporte grand chose mais la musique est assez réussie. Il y a beaucoup d’humour dans la manière dont l’histoire est contée et on se laisse prendre par cette histoire inattendue. La première partie est une vraie réussite ! Malheureusement, j’ai beaucoup moins accroché avec la seconde. On s’éloigne du conte traditionnel pour entrer en quelque sorte dans l’histoire après l’histoire. C’est quelque chose que j’ai déjà vu dans des réécritures notamment dans la Blanche-Neige de Robert Walser qui raconte avec talent les problèmes de couple de la jeune femme avec son prince une fois le conte terminé.

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          Ici j’ai trouvé le résultat moins réussi. La fin est très sombre et je dois avouer que je trouvais que ça devenait un peu n’importe quoi. Pourtant l’histoire n’est pas dénuée d’une certaine logique, ni même d’intelligence. On sent que l’auteur a lu Bettelheim mais j’ai trouvé cela un peu fourre-tout et un poil agaçant pour tout dire. C’est dommage, ça avait si bien commencé ! Toutefois, malgré une deuxième partie que j’ai trouvé bien inférieure à la première et qui m’a ennuyée au plus haut point, j’ai plutôt aimé le spectacle dans son ensemble. Originale, pleine d’humour et très bien mise en scène, cette comédie musicale, malgré certaines faiblesses et une fin un peu bancale propose une vision moderne des contes de fées qui est loin d’être dénuée d’intérêt. 

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