Expositions

Hugo politique à la Maison Victor Hugo

          J’avais visité la Maison de Victor Hugo peu avant de m’installer à Paris et j’avais apprécié cette visite, surtout pour le cadre avec vue sur la magnifique Place des Vosges, il faut bien l’admettre. J’ai donc voulu y retourner avec ma maman et une amie et – oh surprise – nous avons eu la chance de tomber par hasard sur les derniers jours de l’exposition Hugo politique. L’occasion d’en apprendre plus sur un autre facette de ce personnage qu’on croit pourtant si bien connaître.

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          L’exposition a pour objectif de mettre en lumière toute la complexité de la conception hugolienne de la politique et l’originalité de son mode de pensée ainsi que les contradictions qui peuvent parfois apparaître entre ses engagements politiques et actes. Le parcours est construit autour de quatre thèmes majeurs : la peine de mort, la misère, la laïcité et l’enseignement et enfin, la violence en politique. De salle en salle, une frise au mur nous permet de découvrir les grands moments qui ont marqué la vie d’Hugo, mais aussi l’histoire et la vie politique de son temps, nous permettant de nous imprégner de l’époque et de contexte dans lequel il évoluait. Les plus flemmards ou les plus calés en histoires ne sont pas obligés de tout lire mais peuvent piocher quelques informations relatives à la période ou au sujet qui vous intéresse dans cette longue chronologie qui se dévide tel un fil rouge tout au long de l’exposition.

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          Parmi les œuvres exposées, on trouve surtout beaucoup de lettres et manuscrits mais aussi des estampes et gravures illustrant les ouvrages originaux de l’auteur et quelques objets, tableaux ou photographies. Une fois n’est pas coutume, ce n’était donc pas tant pour l’esthétique de l’accrochage qu’il fallait aller voir cette exposition que pour son contenu très riche. Les panneaux explicatifs sont bien conçus et bien que denses et nombreux, j’ai pris plaisir à les lire. Quand aux citations mises en exergue sur les murs, variées et souvent bien choisies, elles viennent donner un peu de rythme à la lecture.  En parcourant cette exposition, j’ai un peu eu l’impression de me promener au milieu d’un essai illustré dans le genre des « Découvertes » Gallimard. Moi qui généralement déteste quand il y a trop à lire j’ai trouvé que c’était ici très intelligemment conçu. Une exposition passionnante qui se lit plus qu’elle ne se regarde et qui met en lumière des aspects très intéressants de la vie et de l’oeuvre de Victor Hugo. J’y ai appris beaucoup de choses et passé un très bon moment, comme quoi, des fois le hasard fait bien les choses !

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Expositions·Patrimoine

L’opéra Garnier

          Situé en plein cœur de Paris, finissant une longue avenue, situé en haut de quelques marches, avec ses colonnes et ses dorures, l’Opéra Garnier ne passe pas inaperçu ! Je n’ai jamais eu l’occasion d’assister à un spectacle entre ses murs et ne connaissais donc pas les lieux. Comme il est possible de visiter, je suis donc allée y jeter un œil. 

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          J’étais très curieuse de découvrir l’intérieur de ce temple de la culture que j’imaginais pour le moins chargé en dorures. Je ne me trompais pas franchement, mais s’il y a bien une chose à laquelle je ne m’attendais pas c’était à un tel effet « wahou ». Dès l’entrée, on en prend plein les mirettes. L’escalier monumental, d’une hauteur de 30 mètres, est de toute beauté et m’a laissée sans voix. Une exposition de costumes très bien mise en scène et joliment éclairée venait en plus mettre de la vie dans les lieux pour un effet assez bluffant. On monte par l’escalier central et, une fois à l’étage, on a tout le loisir d’admirer les costumes et photographies exposés dans les galeries. Certaines pièces d’une grande délicatesse sont assez impressionnantes !

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          Mais ces accrochages ne sont bien sûr pas là par hasard, ils appartiennent à l’exposition du moment, qui se tient dans la bibliothèque-musée de l’Opéra, intitulée tout simplement Le ballet de l’OpéraElle se déroulait du 5 juin au 1° septembre et ceux qui n’ont pas eu la chance de s’y rendre cet été devront donc malheureusement se contenter de quelques photos. A l’occasion de tricentenaire de l’école française de danse, l’expositions retrace l’histoire du Ballet de l’Opéra et de son école, de Louis XIV à nos jours à travers dessins, peintures, photographies et costumes. On y découvre les grandes figures qui ont marqué l’histoire du ballet et les grandes évolutions qu’il a connu. Il y a quelques œuvres intéressantes, notamment un Degas, on regrette simplement qu’il n’y en ait pas un peu plus de cette envergure. Toutefois, dans l’ensemble, l’exposition est intéressante et me semble pouvoir concerner aussi bien les novices en danse que ceux qui sont un peu plus calés en la matière. J’ai beaucoup apprécié la variété proposé dans la supports qui très agréable la visite.

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          Après l’exposition, suite de la visite avec la salle de spectacle et son célèbre plafond peint par Marc Chagall en 1964. Commandée par André Malraux alors ministre de la Culture, cette oeuvre fut extrêmement controversée mais redonna à l’Opéra Garnier un certain pouvoir d’attraction. De nos jours encore, l’anachronisme entre ce plafond et le reste de la salle est d’un effet assez saisissant qui ne met pas tout le monde d’accord mais ne laisse personne indifférent ! Enfin, fin de la visite par la Grand foyer qui ne fait pas dans la demie mesure.  Avec ses miroirs, ses lustres et ses dorures, il m’a un peu rappelé une Galerie des Glaces en modèle réduit. Je dois admettre que quand on ne s’y attend pas vraiment, ça surprend quelque peu et fait un effet fou !

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          J’ai trouvé cet endroit assez magique, d’autant plus que l’exposition de costumes donnait réellement l’impression de réveiller l’âme des lieux. J’ai regretté de ne pas avoir pu choisir la visite guidée, n’étant pas arrivée à la bonne heure, mais je le ferai sans hésiter la prochaine fois pour en apprendre plus sur le bâtiment. Un lieu splendide qui j’espère, comme moi, vous fera rêver.

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Palais Garnier

Accès à l’angle des rues Scribe et Auber

75009 Paris

Ouvert tous les jours de 10h à 17h

Attention, les jours de représentation en après-midi, les visites finissent à 13h

10€

Expositions

La mécanique des dessous

          Dessiner la silhouette fait depuis longtemps partie des préoccupations féminines, et, si cela nous semble sans doute moins évident aujourd’hui, les hommes ne sont pas en reste et ne sont pas avares d’artifices pour mettre en avant leur virilité. Du XIV° siècle à nos jours, l’exposition explore les mécanismes qui ont contraint les corps pour répondre aux modes et modeler le « corps parfait ».

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©Patricia Canino

          Je ne suis une accro à la mode, on peut même dire que je n’y connais franchement rien, mais le thème de cette exposition m’intéressait beaucoup. J’ai toujours été fascinée par les crinolines, corsets et autres objets de tortures qui dessinent des silhouettes ubuesques et contraignent le corps dans des positions qui permettent à peine de respirer. Combien de ces tenues sont faites uniquement pour parader et empêchent à peu près tout mouvement ? Et pourtant, quelque part, je ne peux m’empêcher d’y trouver une certaine forme de beauté. On voit toujours les jolies robes, leurs décolletés, leurs hanches démesurées et leurs tailles si fines mais en dehors du corset, connaît-on si bien ce qui se cache dessous ? C’était l’occasion de le découvrir et de voir les évolution à travers les âges, un parcours instructif et passionnant.

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©Sylvain Norget

         L’exposition est construite chronologiquement ce qui permet de bien comprendre la manière dont s’est construite la silhouette au fil des siècles. Les panneaux explicatifs sont très  bien conçus avec à la fois pour chaque vitrine un présentation assez vaste du contexte, et d’autres, plus brèves, de l’utilité de chaque pièce. Il y a également des montages multimédias avec différentes représentations picturales qui montrent des effets donnés par chaque sous-vêtement et qui animent le parcours. La lumière est tamisée et met en avant les pièces exposées, qui ainsi nues sous l’éclairage dévoilent des formes pures semblables à des squelettes abandonnés. A la fin un espace est aménagé où il est possible d’essayer crinolines et autres corsets. Sans doute plus destinée aux férus d’histoire qu’aux adeptes du shopping , une exposition instructive, fascinante et ludique que je vous recommande. 

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La mécanique des dessous, une histoire indiscrète de la silhouette

Musée des Arts Décoratifs

107 rue de Rivoli, 75001 Paris

Du mardi au dimanche 11h-18h, nocturne jusqu’à 21h le jeudi pour les expositions

9,5€

Expositions

Félix Ziem – J’ai rêvé le beau, au Petit Palais

          Félix Ziem a peint l’Orient et les Mille et une nuits mais ce sont surtout ses peintures de Venise qui l’ont rendu célèbre. Un voyageur à la longue carrière qui a tenu une place à part dans la peinture du XIX° siècle. Une peinture entre ciel et eau inondée de lumière.

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          Je ne connaissais absolument pas Félix Ziem et quand j’ai vu que le Petit Palais lui consacrait une exposition, j’ai été très étonnée de constater qu’il s’agissait d’un peintre du XIX°. C’est ensuite le style entraperçu à travers l’affiche et la description faite sur le site du musée qui m’a surprise et m’a réellement donnée envie d’en savoir plus sur ce peintre dont j’ignorais tout. Quand j’ai essayé d’y aller la première fois, j’ai eu la bonne idée de me pointer le jour de fermeture et, comme souvent en ce moment, j’ai finalement attendu le tout dernier moment pour m’y rendre. Et je le regrette franchement car j’aurais aimé pouvoir y retourner et la voir une seconde fois tant au premier coup d’œil je suis tombée amoureuse du coup de pinceau de Félix Ziem ! Il y a même un tableau que j’aurais bien embarqué pour l’accrocher dans mon salon, mais bon, on peut toujours rêver…

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          Félix Ziem est né en 1821 à Beaune. Il entre aux Beaux-Arts de Dijon en section architecture en 1837. Il est rapidement exclu de l’école et part pour Marseille où il pratique le dessin et l’aquarelle et ouvre rapidement son atelier. En 1841 il qui Marseille pour Nice et en 1843, il séjourne pour la première fois en Russie. Il est alors pris d’une passion pour les voyages qui ne le quittera plus. Il partagera plus tard son temps entre sa maison de la butte Montmartre, le Sud et ses voyages, notamment Venise, ce qu’on retrouve dans les thèmes de ses peintures. Ses œuvres seront présentées au Salon de 1850 à 1868 et très vite les acheteurs s’arrachent ses toiles qui après 1970 atteignent des prix élevés. Il a connu de son vivant une véritable réussite commerciale. Près de la moitié des peintures vendues représentaient Venise. En 1901, Félix Ziem est nommé peintre officiel de la Marine. C’est vers cette époque que sa production jusqu’alors très fournie va commencer à ralentir en raison de crises de rhumatismes. Il s’est éteint en 1911 à l’âge de 90 ans. Il est enterré au Père Lachaise et une copie du Lion de Saint Marc est placé sur sa tombe. Actif de 1845 à 1910, Félix Ziem a laissé derrière lui plus de 10 000 dessins et de 6 000 peintures.

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         Un coucher de soleil sur la lagune avec un voilier au premier plan, voilà sans doute ce qui représente le mieux la peinture de Félix Ziem. Mais ce serait réducteur de la résumer à cela. Si la vue de la lagune a connu un réel succès et est très largement représentée, l’horizon du peintre ne se limite pas à si peu et on trouve également des toiles représentant le Sud de la France, Paris ou l’Orient. En revanche, c’est un peintre de paysage, la nature représente la quasi-totalité de son oeuvre à travers deux grands axes : la mer (et notamment les navires) et l’Orient. Si la peinture à l’huile prédomine, au début de sa carrière Félix Ziem a également réalisé quelques aquarelles et les dessins issus de ses carnets de voyages sont également exposés. Ses premières toiles sont assez classiques mais on note peu à peu un travail très intéressant sur la lumière. Félix Ziem peint beaucoup de paysages où la présence du ciel et de l’eau prédomine, permettant ainsi un jeu de reflets. Il choisit souvent de peindre l’aube, le crépuscule ou les cieux orageux afin de rendre ces lumières particulières et parfois un eu irréelles dans ses tableaux aux couleurs chatoyantes. Une exposition magnifique où j’ai passé beaucoup de temps à découvrir le peintre et ses toiles colorées et lumineuses qui m’ont laissée sous le charme. Je n’ai qu’un regret, ne pas avoir pu y revenir. 

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Il n’est pas toujours nécessaire pour voyager, de monter en wagon, ou de prendre le bateau à vapeur, et la preuve en est que nous venons sans quitter notre fauteuil, de revoir Venise, Marseille, la Méditerranée, Barbizon, la Hollande, et même un coin d’Egypte.

Théophile Gauthier

Expositions

Les Macchiaioli, des impressionnistes italiens ?

          Ce printemps, le Musée de l’Orangerie nous a proposé une exposition qui a éveillé ma curiosité : Les Macchiaioli 1850-1874, Des impressionnistes italiens ? On connaît l’art classique italien dont on voit de nombreux exemples mais côté impressionnistes, ce sont surtout les peintres français dont la renommée est grande. J’ai donc voulu voir de plus près de quoi il retournait…

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          Les macchiaioli sont des peintres italiens majoritairement originaires de Toscane qui dès les années 1850 forment à Florence un groupe d’artistes révoltés. Littéralement « macchiaioli » signifie « tachiste », l’expression péjorative est apparue dans la presse en 1862 et les peintres eux-même ont décidé de l’adopter. En rupture avec le néoclassicisme et le romantisme très en vogue à l’époque, et rompent avec les conventions, à la recherche d’une nouvelle forme d’expression picturale. Ils se distinguent de leurs contemporains aussi bien par le choix des sujets que par leur manière de les traiter : pour retranscrire la réalité, ils privilégient les taches de couleurs et les clairs-obscurs. Ce mouvement est considéré comme étant l’initiateur de la peinture moderne italienne.

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          J’ai toujours eu un petit faible pour les impressionnistes, j’avais donc hâte de découvrir ce mouvement qui semblait s’en approcher (c’est du moins ce que le titre de l’exposition suggérait). Je suis allée la voir au dernier moment et j’ai un peu tardé à vous en parler ce qui fait qu’elle est déjà terminée depuis un petit moment. J’ai un peu de mal à démêler mon ressenti, j’ai beaucoup aimé certaines choses tout en étant assez déçue. Je pense que c’est dû au sous-titre un peu racoleur. Commençons par l’impression générale. Quand on me dit « impressionnistes » je pense de suite « couleur » et j’ai trouvé les toiles des macchiaioli plutôt sombres, je n’ai pas retrouvé non plus cette impression de flou, le trait souvent net. Le rapprochement ne saute donc pas aux yeux et est sans doute plus subtil mais j’ai été dérouté par ce style qui ne correspondait pas à ce que je m’attendais à découvrir.

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         Je n’ai pas vu de suite en quoi consistait la modernité de ces artistes. Cela est sans doute aussi dû à une mauvaise connaissance du contexte qui n’est pas nécessairement le même en France et en Italie et mes connaissances en histoire de l’art sont très très loin de me permettre d’évaluer l’évolution de la peinture italienne au XIX° s. Il me semble que les panneaux explicatifs fournissaient quelques notions de ce coté-là mais comme j’ai fait l’exposition après une longue journée, je dois admettre que mes souvenirs sont un peu flous de ce coté-là… Toutefois, ils étaient suffisamment bien pensés pour nous éclairer peu à peu sur ce rapprochement pas si évident.

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          Il tient à deux axes majeurs, comme je l’ai déjà évoqué au début : tout d’abord, les sujets évoqués, ils rompent avec les compositions académiques et les portraits officiels et sortent des ateliers pour pour profiter de la lumière naturelle, souvent traduite par de forts contrastes qui se traduisent souvent sous forme de taches, ce qui s’inspire bien sûr des techniques impressionnistes, tout comme la grande variété des formats, et c’est là le deuxième axe, la liberté prise dans la réalisation. Si le traitement de la lumière sous forme de taches est moins abouti que chez les impressionnistes français, il en est inspiré. Il y a également la même recherche de trouver un style en rupture avec les conventions et de se rapprocher de la nature pour y trouver une inspiration nouvelle.

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          On trouve parmi leurs sujets de prédilection des paysages maritimes, des scènes rurales qui montrent les paysans dans leur quotidien, ce sont également des peintres engagés pour l’unification de l’Italie qui représentent la réalité des batailles, enfin, ils excellent dans la peinture des scènes de l’intimité, que ce soient les portraits ou les intérieurs bourgeois. Certains tableaux, notamment ceux sur les scènes rurales m’ont immédiatement évoqué le réalisme de Courbet, ce sont ceux qui m’ont le plus touchée dans cette exposition. Ils méritaient le détour, proposant des représentation sans doute un peu plus rares que les scènes de bord de mer devenues classiques par la suite (comme quoi…). Je ne connaissais aucun des peintres exposés ce qui en soi est une excellente raison de se déplacer. Il y avait quelques très belles toiles et je suis tombée totalement amoureuse d’un certain Giovanni Fattori. Une exposition surprenante qui nous fait découvrir des artistes italiens entre réalisme et impressionnisme qui méritent amplement le détour.