Septembre, la rentrée littéraire, des centaines de romans sur les tables (555 exactement cette année, soit quand même bien moins que les années précédentes) et bien sûr, les sacro-saints prix littéraires. Parmi eux, le plus convoité d’entre tous a dévoilé sa première sélection aujourd’hui, j’ai nommé bien sûr le prix Goncourt.
L’année dernière j’avais lu de nombreux romans de la rentrée littéraire que j’avais suivie d’assez près avec une vingtaine de livres lus, même si je dois admettre qu’il m’en reste quatre ou cinq en réserve auxquels je ne me suis pas encore attaquée craignant l’overdose. Cette année en revanche, je n’ai rien suivi du tout, c’est à peine si je suis au courant de quelques sorties intéressantes parmi lesquelles le dernier Jean-Philippe Toussaint, Nue. Difficile donc pour moi d’avoir un avis critique à ce stade de la rentrée et il y peu de chances que s’arrange étant donné l’état de mes finances. Mais à défaut de commenter les sorties du moment, je peux au moins essayer de vous tenir au courant des sélections pour les prix. Voici donc la première sélection Gongourt encore toute chaude :
– Jean-Daniel Baltassat, Le divan de Staline (Seuil)
– David Bosc, La claire fontaine (Verdier)
– Sorj Chalandon, Le quatrième mur (Grasset)
– Marie Darrieussecq, Il faut beaucoup aimer les hommes(POL)
– Sylvie Germain, Petites scènes capitales (Albin Michel)
– Pierre Jourde, La première pierre (Gallimard)
– Pierre Lemaître, Au revoir là-haut (Albin-Michel)
– Yann Moix, Naissance (Grasset)
– Boris Razon, Palladium (Stock)
– Thomas B Reverdy, Les Evaporés (Flammarion)
– Laurent Seksik, Le cas Eduard Einstein (Flammarion)
– Chantal Thomas, L’échange des princesses (Seuil)
– Jean-Philippe Toussaint, Nue(Minuit)
– Karine Tuil, L’invention de nos vies (Grasset)
– Frédéric Verger, Arden (Gallimard)
Ces titres sont aussi en lisse pour le Goncourt des lycéens qui sera remis le 12 novembre, quand à son aîné, ce sera quelques jours plus tôt, le 4.