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Le maître des livres

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          À la bibliothèque pour enfant « La rose trémière » vous êtes accueillis et conseillés par Mikoshiba, un bibliothécaire binoclard célèbre pour son caractère bien trempé. Mais contrairement à ce qu’il peut laisser paraître, c’est un professionnel de premier ordre. Aujourd’hui encore, adultes comme enfants perdus dans leur vie viennent à lui en espérant qu’il leur trouvera le livre salvateur.

Le maître des livres, couverture

          Vous le savez peut-être, je lis très peu de mangas, pour ne pas dire pas du tout. J’ai totalement échappé à la déferlante étant adolescente, leur préférant les classiques, version gros pavés de préférence. Ensuite j’ai rarement croisé leur route et je n’ai pas eu de coup de cœur suffisant pour un titre pour me donner l’envie de découvrir toute l’œuvre d’un auteur. J’en pioche donc un par-ci par-là sur les conseils d’amis ou quand la thématique m’intéresse. Il va s’en dire qu’avec un titre pareil celui-ci ne pouvait que m’intriguer. Il se trouve en plus qu’après l’avoir acheté j’ai lu pas mal de critiques positives dessus, j’avais donc hâte de me plonger dans ma lecture.

          Dès les premières pages, la déception a pointé le bout de son nez et j’ai senti que ma relation à ce livre risquait d’être compliquée. C’est… mièvre ! Ca dégouline de bons sentiments, c’est moralisateur, ça manque totalement de subtilité dans le message, bref, ça ne passait pas. Je me suis dit que j’allais quand même lui laisser une chance, après tout, ça pouvait très bien s’améliorer par la suite et devenir peut-être plus complexe. Je dois avouer que même l’arrivée du bibliothécaire passionné et acariâtre n’a pas suffit à m’adoucir. Je n’ai pas accroché du tout avec ce manga que j’ai trouvé terriblement niais par certaines réflexions et assez lourd. Une série que j’aurais pourtant tellement voulu aimer, j’en suis presque désolée.

Arriver à trouver le livre qui nous plaît parmi tout ce choix…C’est comme une sorte de chasse au trésor.
A quoi cela sert d’enlever ce plaisir aux enfants ?

Un peu d’exotisme

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          Parmi les dizaines d’articles en retard qui m’attendent (parfois depuis très longtemps), voici pour vous les 5 plus exotiques dans des styles éclectiques. Envie d’évasion ? Faites votre choix !

Là où les tigres sont chez eux, Jean-Marie Blas de Roblès

Lorsque le correspondant de presse Eléazard von Wogau reçoit la biographie inédite d’Athanase Kircher, célèbre savant jésuite de l’époque baroque, il se lance sur ses traces, entraînant avec lui maints personnages aussi surprenants qu’extravagants. Véritable épopée, grand roman d’aventures, fresque étrange et flamboyante, où de minuscules intrigues se répondent et tissent une histoire du Brésil à l’aube du XXIe siècle.

Là où les tigres sont chez euxCe livre est resté très très longtemps dans ma bibliothèque avant d’en sortir. Il est imposant et me faisait quand même un peu peur, autant par sa taille qu’à cause de son titre très mystérieux. Je ne savais pas trop où je mettais les pieds mais j’avais l’impression de quelque chose d’assez compliqué. Finalement, si en effet l’histoire est plutôt complexe avec ses ramifications autour du personnage principal, le style est agréable et plutôt accessible. Une écriture travaillée mais pas trop lourde : classique somme toute. Le rythme est assez lent mais agréable. J’ai bien aimé ce roman en ayant l’étrange impression qu’il était toujours sur le point de démarrer sans jamais vraiment parvenir à son rythme de croisière. Je n’ai pas eu des affinités particulières avec les personnages mais chacun a un univers bien défini, qui recoupe vaguement celui des autres tout en gardant une identité forte et j’ai bien aimé passer de l’un à l’autre. Même si la mélancolie et la langueur qui dominent dans ces pages ne sont pas ce que je préfère, j’ai bien aimé l’ambiance particulière de ce livre. Je l’ai d’ailleurs lu plus vite que je n’aurais cru et avec grand plaisir. Il y a des longueurs et la fin m’a un peu déçue mais dans l’ensemble, j’ai bien aimé cette lecture exotique.

Transgresser une règle, toutes les règles, revient toujours à s’en choisir de nouvelles, et donc à revenir dans le giron de l’obédience. On a l’impression de se libérer, de changer son être en profondeur, alors qu’on a simplement changé de maître.

Kamasutra : exactement comme un cheval fou

Ceci est si intime et secret notre imagination si fantaisiste qui pourrait savoir qui devrait faire quoi quand pourquoi et comment ? Dans une nouvelle traduction originale du sanscrit, voici cet étonnant rendez-vous avec une grammaire du désir, conjuguée à l’idée pratique d’une existence sensuelle, théâtralisée, vécue à coups de formules, de ruses, de syllogismes, de recettes ou de techniques diverses, et de poèmes.

Kâmasûtra : exactement comme un cheval fouComme la plupart des gens je suppose, je pensais grosso modo que le Kamasutra était une sorte de traité de sexologie aux positions improbables, qui a été au fil des siècle illustré et ré-illustré pour mettre du piment dans la vie de couple. Quand je suis tombée sur cette nouvelle traduction de Frédéric Boyer faite à partir du texte original (nullement illustré donc), avec un titre des plus poétiques, j’ai eu très envie de voir de quoi il retournait. Je l’ai feuilleté quelque peu, lu des passages très énigmatiques, et ma curiosité l’emportant, je l’ai finalement acheté. J’ai sauté la préface pour aller directement au cœur de texte, qui se présente comme une sorte de long poème découpé en chapitres. Si ce texte est un précis sur le couple, la séduction et les relations amoureuses, il loin de ne parler que de sexe. Ce texte m’a beaucoup surprise. A la fois par sa forme, quasi-mystique à mes yeux (sans doute accentuée par la traduction d’ailleurs) et par un contenu souvent d’une incroyable modernité même si certaines pratiques peuvent nous sembler on ne peut plus étrangères. Un mélange déroutant. C’est étrange comme certains passages prônent le respect de la femme (voire sa vénération), quand d’autres peuvent s’avérer autrement plus machistes. Si j’ai beaucoup aimé cette lecture (parcellaire, je dois l’admettre), j’ai en revanche été extrêmement déçue par la préface qui est pour moi un contre-sens total – ce qui est gênant vu qu’elle est écrite par le traducteur. Ca a un peu terni ma vision de ce livre. Ce texte m’est finalement plus apparu comme un traité de vie et de bien-être universel qui dans l’ensemble n’a pas tellement vieilli.

Revenons sur les raisons de coucher avec les femmes des autres et comment y arriver sans effort.

Le gourmet solitaire, de Jirô Taniguchi et Masayuki Kusumi

On ne sait presque rien de lui. Il travaille dans le commerce, mais ce n’est pas un homme pressé ; il aime les femmes, mais préfère vivre seul ; c’est un gastronome, mais il apprécie par-dessus tout la cuisine simple des quartiers populaires… Cet homme, c’est le gourmet solitaire. Chaque histoire l’amène à goûter un plat typiquement japonais, faisant renaître en lui des souvenirs enfouis, émerger des pensées neuves, ou suscitant de furtives rencontres.

Le gourmet solitaireJe ne lis quasiment aucun manga. Je n’y connais absolument rien, alors quand mes pas me portent par hasard dans le rayon, je me contente de regarder les titres et celui-ci m’a forcément tapé dans l’œil. Je savais pas trop à quoi m’attendre mais ça parlait de nourriture, c’était déjà un bon début ! J’ai été étonnée de ne pas accrocher tant que ça. Je ne saurais pas trop expliquer ce qui s’est passé avec ce livre. Je lui ai trouvé un certain charme. Chaque chapitre correspond à une découverte culinaire du personnage. On découvre ainsi page après page des spécialités japonaises bien souvent inconnues dans nos contrées. Tout ou presque m’a fait envie ! Ce livre donne terriblement faim et laisse comme une envie d’aller explorer les bas fonds de Tokyo. Toutefois, j’ai assez vite saturé. Ce texte se déguste. Je me suis arrêtée en route, ne voyant pas trop passés quelques passages, ce que je pourrais y trouver de plus hormis une intense frustration. Peut-être que je m’y replongerai un jour. Un texte que je n’ai sans doute pas su apprécier à sa juste valeur mais qui m’aura tout de même fait saliver.

Provoquer une certaine appréhension, en fait, c’est le premier critère pour qu’un restaurant soit « bon ». Un restaurant doit conserver une part d’ombre, des recoins peu clairs, une atmosphère plus ou moins tendue, une aura mystérieuse et sombre.

Port-au-Prince : dimanche 4 janvier, de François Marthouret

4 janvier 2004, Haïti. Célébration du bicentenaire de la déclaration d’indépendance. Depuis des mois, des manifestations étudiantes et populaires protestent contre la dictatuire du « Prophète », le Président Aristide. Tout oppose Lucien, étudiant en philosophie convaincu du succès de la manifestation vers la démocratie, à son jeune frère Little Joe, voyou recruté par les Chimères pour réprimer la marche des étudiants. Ce jour va sceller le destin des deux frères.

Port au Prince dimanche 4 janvierVoilà un film que j’ai énormément aimé et dont j’ai malencontreusement oublié de vous parler. Je vais donc corriger cette fâcheuse erreur de ce pas. Je dois avouer que si j’avais lu le synopsis et qu’il me tentait bien, je n’en attendais finalement pas grand chose. J’ai donc été très agréablement surprise de découvrir une petite pépite. Il est vrai que j’aime les films engagés et j’ai ici été servie ! Je ne connais pas du tout l’histoire d’Haïti et je dois avouer avoir été choquée par la répression sanglante de manifestations étudiantes et populaires contre la dictature. On suit l’histoire à travers les yeux d’étudiants qui se battent pour la liberté. Ca peut donner un côté un peu manichéen au film mais la sympathie qu’on éprouve pour les personnages compense amplement ce défaut.  Plus que ses qualités cinématographiques (le tout reste assez linéaire et plutôt classique), c’est l’aspect historique de ce film qui m’a vraiment séduite. Il a le mérite de mettre en lumière des événements importants qui m’avaient totalement échappés. Un film assez classique dans sa forme mais intéressant et touchant à la fois. Une belle découverte. 

Les Mille et une nuits – L’inquiet, Miguel Gomez

Où Schéhérazade raconte les inquiétudes qui s’abattent sur le pays : « Ô Roi bienheureux, on raconte que dans un triste pays parmi les pays où l’on rêve de baleines et de sirènes, le chômage se répand. En certains endroits la forêt brûle la nuit malgré la pluie et en d’autres hommes et femmes trépignent d’impatience de se jeter à l’eau en plein hiver. »

Les Mille et une nuits - L'inquietUne des grosses déceptions de 2015. On disait le plus grand bien de ce film fleuve en 3 parties qui se sert des légendes des Mille et unes nuits pour dénoncer les travers de la société portugaise actuelle. Une idée assez géniale, un potentiel à peu près infini et une presse unanime : ça commençait bien ! J’étais on ne peut plus curieuse de découvrir le résultat. Dès les premières images, j’ai su que ce film n’allait pas être pour moi. C’est lent, mais leeeent… J’ai trouvé que c’était très long à démarrer, avec une sorte d’explication du projet et de sa mise en oeuvre assez lourde et artificielle. D’autant plus que l’esthétique n’est pas franchement folle. Pas que j’aie beaucoup plus accroché avec les contes en eux-même cela dit. Si je continue à trouver l’idée géniale et que certains fonctionnent assez bien, d’autre sont un peu plus obscurs. Le trait est forcé, étiré, déformé, avec plus ou moins de réussite. Je n’accroche pas du tout avec le côté absurde, ce qui explique en grande partie que ce film ait été pour moi une torture. Il ne manque ni d’humour, ni d’inventivité mais m’a profondément ennuyée. Un projet original et inventif qui avait sur le papier tout pour me plaire mais que j’ai trouvé au final d’un mortel ennui.

L’île infernale, II et III – Yusuke Ochiai

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          La suite des aventures d’Ei Moshiba, à la recherche du meurtrier du son père. Il a tué des gens pour pouvoir être exilé sur l’île infernale et assouvir sa vengeance. Il a découvert là-bas un univers cruel et régit par des règles mystérieuses. Il n’est pas au bout de ses surprises et va devoir affronter bien des dangers pour atteindre son but.

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          J’avais bien aimé le premier tome de cette trilogie même si l’histoire met un peu de temps à démarrer, comme souvent au début d’une série. Toutefois, la seconde moitié était riche en rebondissements. L’univers est bien construit et le personnage principal très charismatique. On finissait ce premier livre sur un mystère qui m’avait donné très envie de lire la suite. La suite ne m’a pas déçue ! Chaque tome rend l’univers un peu plus complexe et intéressant. L’histoire évolue de manière linéaire mais connaît différents bouleversements qui la rendent difficilement prévisible, ce que j’ai particulièrement apprécié.

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          Sans vous en dévoiler plus, chaque tome correspond a une facette de l’histoire. Le point de vue et la chronologie restent les mêmes mais d’un livre à l’autre, il se produit chaque fois un événement suffisamment perturbant pour qu’on en vienne à reconsidérer l’histoire sous un angle légèrement différent. Ca fait vraiment partie des aspects de la narration que j’ai beaucoup appréciés. Le dessin quant à lui reste agréable. Le personnage principal est très fort et porte réellement le récit. On pourrait reprocher aux autres personnages d’être un peu effacés voire inexistants en comparaison mais je n’ai pas trouvé particulièrement gênant.

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          Du point de vue de l’histoire, certains y trouveront peut-être un léger manque de crédibilité. J’avoue que je suis totalement rentrée dans cet univers du coup je n’ai à peu près aucun esprit critique de ce point de vue-là (ça vous change hein ?). J’ai trouvé certaines idées plutôt bien vues, notamment celle des sevriers, genre d’esclaves complètement déshumanisés. Je suis sure que ça a déjà dû venir à l’esprit de certains dirigeants. Après je ne lis jamais de mangas et très peu de distropies (ou contre-utopies en langage courant) ce qui fait que je suis particulièrement mal placée pour juger de l’originalité de l’histoire. Une série que j’ai appréciée pour son héros haut en couleur et son histoire riche en rebondissements qui ne manque d’un certain engagement qui n’est pas pour me déplaire…

L’île infernale, I – Yusuke Ochiai

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          Dans un Japon où la peine de mort a été abolie, les criminels les plus dangereux sont envoyés sur l’île la plus reculée de l’archipel et livré à eux-mêmes. Ei Mikoshiba fait en sorte d’être envoyé dans cet enfer pour retrouver l’assassin de sa famille et venger les siens.

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          Je dois avouer être totalement novice en matière de manga : s’il m’est arrivé d’en feuilleter un ou deux à l’occasion, je n’en avais jamais réellement lu. Bouuuuuh, la honte ! Oui, je sais, je sais. Ne sachant pas trop par où commencer, je n’avais jusque-là pas franchi le pas. Et puis, j’ai reçu celui-ci et donc, après avoir longuement attendu, je me suis lancée. Avec une bonne quinzaine d’années de retard sur mes camarades, je m’initie donc aux BD japonaises et à la lecture de droite à gauche. Il y a un début à tout, mieux vau tard que jamais, tout ça tout ça. Je n’avais bien sûr jamais entendu parler de la série en question mais l’histoire me tentait bien. Et puis c’est en seulement trois tomes, parfait pour se lancer (comment dire, quand on me parle de 18 tomes, je prends un peu peur, petite joueuse que je suis…).

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          J’ai bien aimé cette lecture. L’histoire met un peu de temps à se mettre en place mais cela est habituel pour le premier tome d’une série et est nécessaire à la bonne compréhension des faits. Après un début un rien déroutant, la seconde moitié ne manque pas d’intérêt et de rebondissements. Ce premier tome se conclut sur un mystère et donne vraiment envie de lire la suite ! J’ai beaucoup aimé le personnage principal, très haut en couleurs et pour le moins charismatique. L’intrigue se construit peu à peu et prend de l’épaisseur au fil des pages. Elle promet de belles surprises par la suite. Je n’ai pas encore lu les deux tomes suivants mais je compte bien le faire dès que j’aurai réussi à me les procurer. Ce début, quoiqu’un peu timide, est très prometteur pour la suite. Un univers fascinant et une lecture agréable qui m’a donné envie de lire la suite !

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Salon du livre 2012

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          Le salon du livre 2012 se tiendra porte de Versailles du 16 au 19 mars Porte de Versailles. Cette année, il se construit autour de 5 grands axes.

Le Japon est à l’honneur avec une vingtaine d’auteurs nippons présents sur le salon, notamment pour des séances de dédicaces. L’occasion de venir écouter le prix Nobel de littérature, Kenzaburo Oé

– Le concept de la ville invitée a également été reconduit, avec cette année Moscou en première ligne.

– Vous pourrez également retrouver des conférences « Du livre au film » sur l’adaptation de livres au cinéma.

« Le livre dans la cité » nous questionnera sur la place du livre dans la société et nos habitudes de lecteurs.

– En complément de la présentation de la littérature japonaise, « Culture manga » met en valeur ce genre hérité des estampes traditionnelles.


          Parmi les autres moments forts de cette année, un espace dédié aux livres de collection, anciens ou modernes, « Trésors de livres ». Bien sûr vous pourrez aussi retrouver de nombreux exposants, des expositions, des espaces jeunesse et un grand nombre de conférences et dédicaces. Le programme complet est disponible sur le site du salon. L’entrée est gratuite pour les étudiants du moins de 26 ans sur demande préalable ainsi que pour les moins de 18 ans. Bonne visite à tous ! 

Et voici le résultat du concours d’illustration dont je vous avais parlé ici.