Dirty Sexy Valley

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          Dans la moiteur d’un été torride, six étudiants inséparables décident de célébrer leur diplôme en s’adonnant à une authentique orgie dans une cabane isolée à la montagne. Mais quand ils débarquent sur place, prêts pour la fête de leur vie, ils ignorent que dans la pinède habite une famille dégénérée, pour qui la perversion est un art de vivre.

          Je dois avouer que j’ai un peu hésité devant ce roman qui s’éloigne un peu (beaucoup ?) de mes lectures habituelles. D’après le résumé il y avait du sexe, de l’horreur et de l’humour. Ca sentait la série Z à plein nez. Genre que je goûte assez peu mais qui a un côté divertissant que j’étais curieuse de voir transposé à la littérature. Le risque étant évidemment que ce soit particulièrement mauvais, du genre mal écrit qui en fait des tonnes. Mais bon, voilà, je suis curieuse alors après une longue, très longue, hésitation, je me suis lancée.

Dirty sexy valley, olivier bruno

          Dès les premières lignes, j’ai été rassurée. Ca commence fort. Très fort. On est de suite plongé dans le bain. Il y a des ados, il y a du sexe, il y a du gore et du trash, c’est n’importe quoi et j’ai adoré ça. Franchement, c’est super prenant. J’ai dévoré ce roman plus que je ne l’ai lu. Il m’a souvent amusée et m’a tirée un nombre de grimaces de dégoût assez conséquent. Bref, tout ce qu’on peut attendre de ce type de livre. C’a été une excellente surprise de se laisser prendre aussi facilement au jeu et de retrouver cette hâte de tourner les pages pour voir ce que l’auteur a bien pu nous réserver. Une chose est sure, Olivier Bruno ne manque pas de talent.

          C’est assez difficile pour moi de chroniquer ce livre tant je connais mal les codes du genre. Si j’ai vu quelques films de série Z, je n’ai aucun roman du même type avec lequel le comparer. Je sais que ça colle on ne peut mieux à ce que je pouvais en attendre, que j’ai beaucoup aimé le côté gore et totalement décalé, que le rythme soutenu fait qu’on ne s’ennuie pas une seconde et que le tout est très visuel, quasi cinématographique. Sans compter que ça se lit très facilement et n’est pas dénué d’humour. Bref, ça part dans tous les sens et c’est assez addictif. Du grand n’importe quoi mais très bien fait, on en redemande ! Jouissif. 

« Je veux poser ma tête sur ce cul, et y dormir pour le restant de mes jours… » Depuis le pied de la montagne, voilà à peu près la seule pensée qui avait traversé l’esprit de Pascal.

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  1. Ah tiens, je le note celui-ci parce que les films de genre, j’adore ça et justement je n’en lis pas beaucoup. C’est très cliché en cinéma ce genre d’histoire et ça m’amuserait de voir comment l’auteur a ici joué avec les codes 😉

    • Ca reprend parfaitement les gros clichés du genre, j’avais le film dans la tête pendant ma lecture mais j’ai trouvé ça beaucoup plus drôle en roman bizarrement. Le pouvoir de l’imagination je suppose 🙂

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