Peu de lectures et sorties à partager en ce moment, alors en attendant un réveil de mes activités culturelles, quelques photos. Aujourd’hui, des fleurs de montagne et une intruse. En connaissez-vous quelques-unes (si personne ne trouve et que ça intéresse quelqu’un je donne même les noms) ? Au prochain épisode, le paysage qui va avec. Veuillez excuser la mise en page, je n’arrive toujours pas à faire mieux sous WordPress.
Film d’action franco-américain d’Olivier Megaton avec Zoe Saldana, Amandla Stenberg, Michael Vartan.
En 1992 en Colombie, la petite Cataleya voit ses parents se faire massacrer sous ses yeux par de puissants trafiquants. Elle parvient à s’échapper et se réfugie chez son oncle (un gangster) au États-Unis. Elle décide alors de devenir tueuse à gage, afin de pouvoir venger la mort de ses parents. On la retrouve 15 ans plus tard en train de mettre en oeuvre sa vengeance.
On est face à un film d’action pur jus, parfait pour occuper une soirée d’été dans un Paris déserté de ses habitants et plongé dans le froid et l’humidité. L’histoire est classique : une gentille petite fille, des parents morts, une vengeance. Elle est bien sûr jolie et porte bien les combinaisons moulantes. Elle sait faire tout un tas de trucs incroyables et elle semble à l’aise essentiellement au milieu des fusillades. Un genre de Lara Croft sans les gros seins et les reliques.
Les petits moins : les personnages auraient mérité un brin plus de profondeur, un petit accroc de temps en temps pour nous faire stresser n’aurait pas été de trop (c’est un peu fatiguant quand le héros a à peine une égratignure après 2h de combats, pas qu’on lui veuille du mal, mais on aimerait aussi lui trouver un côté humain, avec quelques faiblesses, même si on sait qu’à la fin c’est lui qui gagne) et le tout reste peut-être un peu trop classique. Beaucoup d’action mais assez de suspens donc, tout va toujours comme l’héroïne l’a prévu, point. Ah, autre point génant, les violons, beaucoup trop de violons…
Les bons côtés : ce n’est peut-être pas le film qui va révolutionner le cinéma d’action américain mais bon, on est quand même bien dans son fauteuil à regarder la belle héroïne s’agiter. La mise en scène fonctionne bien, les effets spéciaux sont réussis, les acteurs très bons. La petite fille en particulier. On ne voit pas le temps passer et on s’amuse de l’ingéniosité des plans, si peu crédibles soient-ils. Étant très bon public pour les films d’action à l’ancienne, j’ai passé un bon moment avec celui-là.
Hervé Guibert signe ici la suite d‘ À l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie. Il continue à nous conter sa maladie et son traitement, entre fiction et témoignage.
On retrouve dans ce roman, les mêmes thèmes et les mêmes traits d’écritures que dans le premier. La maladie est peut-être plus présente encore, ou en tout cas plus parasitée par l’espoir d’une rémission. L’aspect médical semble plus présent encore : beaucoup de scènes se déroulent à l’hôpital. On retrouve cependant toute la finesse et l’humour d’Hervé Guibert. Son dévouement à la littérature aussi. À la relecture, j’ai pu me rendre compte que beaucoup de passages que j’attribuais à À l’ami qui ne m’a pas sauvé la vie se trouvent en réalité dans Le protocole compassionnel. Un livre dur et émouvant, dont la seconde lecture m’aura dévoilé un roman bien plus sensible que l’impression que j’en avait gardée.
Je cavalai comme le cheval éventré, à l’abattoir, continue de galoper dans le vide, suspendu à son treuil, la tête en bas, et se dévidant de son sang.
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Le crapaud mange des mouches et des petits insectes qu’il lape rapidement pour les mâcher ensuite pendant des heures dans la poche de son goitre. Le faucon pioche le crapaud. L’homme mange des animaux, des agneaux, des cochons de lait, des entrailles, des cervelles, des reins et des rognons blancs, des coeurs, des poulpes, de batraciens frits, des organismes palpitants, des huîtres crues. Le sida, microscopique et virulent, mange l’homme, ce géant.
Le 2° tome des aventures de Lng John Silver et Lady Hasting. On est cette fois sur le bateau qui les mène aux Amériques : des pitares et une femme aux meours légères enfermés dans un même bateau, une histoire de gros sous à la clef, tout un programme !
J’avais adoré la 1° tome. Là je ne sais pas si c’est mon état de fatigue avancé qui a fait ça, mais j’ai été un peu déçue… J’ai trouvé cet épisode en dessous du précédent. L’histoire est plutôt attendue, pas grosses surprises, peu d’action et de rebondissements. il faut dire que le lieu ne s’y prête pas trop… Une bonne BD tout de même et des illustrations toujours aussi convaincantes. Verdict donc au tome 3.
Un petit restaurant situé au coeur du quartier Pernety. La décoration est simple et assez accueillante, dans le genre vieux bistrot de quartier. L’accueil y est très chaleureux. La carte est plutôt bien fournie pour ce genre d’établissement. On a le choix entre des plats classiques, comme un tartare ou d’autres un peu plus originaux, comme du poulet à la crème de basilic. Le plus est surtout dans les prix, un menu à 22€ entrée/plat/dessert le soir, ce n’est pas fréquent dans le coin.
Nous avons pris un plat et un dessert. Les quantités sont généreuses. La qualité pourrait quant à elle être améliorée bien qu’on puisse noter des efforts : la présentation est belle, il y toujours une note d’originalité dans l’assaisonnement ; il est un peu dommage que le tout manque de finesse. Ca reste toutefois de la bonne cuisine familiale. Le choix est correct pour les vins aussi, à des prix abordables. Malgré une cuisine moyenne, une adresse à recommander pour une soirée sympathique entre amis dans une ambiance chaleureuse à prix raisonnables.