Un très court essai sur l’amour. J’avais beaucoup aimé Le Parfum et j’étais très curieuse de savoir ce que cet auteur avait écrit d’autre. Je m’attendais donc à du très haut niveau. Cruelle déception. Si c’est bien et écrit et pas totalement inintéressant, l’auteur semble aligner lieux communs et lapalissades. Qu’en dire de plus ? Je ne suis pas allée au bout de ce livre sans grand intérêt.
Ce que saint Augustin dit du temps vaut tout aussi bien pour l’amour. moins nous y réfléchissons, plus il nous paraît se comprendre tout seul ; mais si nous commençons à nous creuser la tête à son propos, nous n’en sortons plus.
L’histoire ? Euh… jetez un oeil au texte et si vous comprenez de quoi il retourne, n’hésitez pas à venir m’expliquer…
Il paraît que ce texte est un des plus beau de Thomas Bernhard. On est en droit de se demander à quoi doivent ressembler les autres… Si le style est assez brillant, il est aussi imbuvable. Un bel exercice de style qui m’a ennuyée à périr. Absolument aucun intérêt sauf peut-être pour les amoureux de l’absurde et des phrases de 3 pages.
Pardon pour cette concision extrême, mais je ne vois vraiment rien à ajouter, les extraits parlent d’eux-mêmes.
J’ai une jambe artificielle, un artifice pour jambe et je ne pouvais pas encore me servir de ma jambe artificielle, […] je ne pouvais pas encore manier comme il fallait et de la façon requise pour ne pas se faire remarquer, dit Koller, aussi bien n’avait-il été libéré de l’hôpital Wilhelmi,e que le matin même et il avait fait de sa jambe artificielle ce qu’il appelait ses premiers pas de liberté.
Comme ça, ça n’a l’air de rien, coupures oblige, mais à la lecture j’ai bien cru mourir étouffée avant la fin de la phrase.
Pas d’articles aujourd’hui pour cause de retour de vacances et de premier jour aux éditions Michelin demain. A défaut de voyager, je lirai au moins des guides !
Juste un petit mot pour vous dire que ce blog a accueilli hier son 250° article en un peu moins d’un an ! On se retrouve pour le 300°…
Drame colombien de Carlos César Arbelaez, avec Hernan Ocampo, Genaro Aristizabal, Norbelto Sanchez.
C’est l’histoire de Manuel, un petit garçon de 9 ans qui vit dans les montagnes colombiennes. Comme tous les enfants de son âge, il a des amis, avec qui il aime jouer au football, dès qu’il a un moment de libre. Pourtant, il a une enfance pas comme les autres. L’école est souvent fermée, les institutrices étant obligées de fuir les unes après les autres, chassées par les guérilleros. Les habitants aussi fuient, autant la guérilla que les militaires. Du haut de ses 9 ans, le petit Manuel, est surtout obsédé par son ballon neuf tombé au milieu d’un champ de mines, son seul but est d’aller le récupérer.
Un film qui aurait pu ne pas être mal. On s’attendait à un fond social fort, de beaux paysages, de l’émotion. Eh bien que nenni ! Rien de tout cela. C’est incroyablement mal filmé, pas de belles images en vue. Pas de scénario tellement construit non plus, si on suit les grandes lignes de l’histoire, c’est un peu décousu. Aucune émotion ne passe. Quant à l’aspect politique, il passe un peu à la trappe. Guérilleros et militaires ne sont finalement présents qu’en toile de fond. C’est bien dommage. Il y avait là matière à faire quelque chose d’intéressant. Au final, cette histoire de gamins qui veulent récupérer un ballon dan sun champ de mine n’est pas d’un grand intérêt. Ca aurait pu être drôle à la rigueur, mais même pas, pas la moindre scène cocasse. Bref, on s’ennuie ferme et c’est bien dommage !
Je continue dans ma série « je découvre le 20° arrondissement » (non, on ne se moque pas, je vis à l’autre bout de Paris, il m’a fallu 2 ans pour me décider à traverser la capitale pour aller voir ce qu’il s’y passait…). Le café Ménilmontant, situé sur la place du même nom, à la sortie du métro, du même nom toujours, pour faire original (et en bas de la rue pareillement nommée, évidemment), est un café sympathique, avec une belle terrasse ensoleillée et une décoration typique des brasseries parisiennes. Le service y est agréable. L’happy hour, de 17 à 21h est extrêmement intéressant : les pintes de bière au prix du demi, le kir à 1€75, et des réductions sur les verres de vin. Vous pouvez accompagner l’apéritif de planches de fromage et/ou charcuteries, pas données mais très bonnes. Les plats proposés à la carte sont assez chers mais délicieux, je recommande particulièrement aux gourmands la sublime charlotte aux fruits rouges… Un endroit où il fait bon se retrouver l’été entre amis à la sortie du travail.