Cuisine

Muffins poire, sirop d’érable et noix de pécan

Pour 12 muffins

260 g de farine

1 sachet de levure

1/2 c. à café de bicarbonate de soude (facultatif)

1 pincée de sel

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20 cl de lait

2 œufs

125 g de beurre fondu

7 cl de sirop d’érable

1 poire

50 g de noix de pécan

1/2 c. à café de cannelle

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Préchauffez le four à 180° C (th. 6).

Versez la farine dans un saladier avec la levure, le bicarbonate et le sel. Mélangez.

Faites tiédir le lait.

Dans un autre saladier, battez les œufs puis ajoutez le beurre fondu et le sirop d’érable. Versez ce mélange dans la farine sans trop le travailler et ajoutez le lait peu à peu.

Pelez la poire et découpez-la en petits dés. Concassez les noix de pécan grossièrement. Ajoutez les dés de poire et les noix de pécan à la pâte ainsi que la cannelle. Mélangez bien.

Versez la pâte dans les moules et enfournez 20 min.

Laissez refroidir quelques minutes avant de les démouler.

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Dégustez-les tièdes ou froids.

Une recette d’automne idéale pour remonter le moral les jours de pluie.

Bon appétit !

Cinéma

Sublime Saint-Laurent

Biopic de Bertrand Bonello avec gaspard Ulliel, Jérémie Rénier, Léa Seydoux, Louis Garrel

         1967-1976. La rencontre de l’un des plus grands couturiers de tous les temps avec une décennie libre. Aucun des deux n’en sortira intact.

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          Il y a quelques mois sortait un premier film un peu sage mais assez réussi consacré à la vie de Saint-Laurent (voir ma critique ici). Aujourd’hui, Bertrand Bonello qui s’attaque aux aspects les plus sombres de la vie du grand couturier. Bertrand Bonello est le réalisateur d’un des deux films m’ayant le plus traumatisée quand j’étais adolescente: Tirésias, dont certaines images me hantent encore depuis plus de 10 ans (l’autre film étant Harry un ami qui vous veut du bien, comme ça, vous savez tout). De lui, je n’ai ensuite vu que L’Apollonide, que j’avais trouvé bien sage en comparaison. J’étais curieuse de voir ce qu’il allait faire de la vie de cet homme au passé moins lisse qu’il n’y paraît. Avant d’aller voir le film, j’avais entendu tout et son contraire : de sans intérêt à sublime en passant par tous les intermédiaires, j’avais donc hâte de me faire mon propre avis sur la question.

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          Je dois avouer que même si j’ai aimé ce film, je ne sais trop qu’en dire. Je n’avais jamais particulièrement apprécié Gaspard Ulliel que j’ai toujours trouvé un peu fade, ni d’ailleurs Jérémie Rénier, un peu inégal (bien que je me réconcilie avec lui avec le temps), et moins encore Louis Garrel, définitivement tête à claques. Eh bien, si Louis Garrel est égal à lui-même (ça colle bien au rôle me direz-vous) et que j’ai trouvé Jérémie Rénier un peu en retrait, Gaspard Ulliel crève l’écran dans le rôle de Saint-Laurent. Sans chercher à faire dans l’imitation, il incarne son personnage avec une grande justesse. Extrêmement charismatique, il ne joue pas Saint-Laurent, il est Saint-Laurent. Son interprétation vaut à elle-seule le déplacement.

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          Pour le reste, il s’agit d’un film excessivement esthétique. Et comme toujours dans ce type de cinéma, ça passe ou ça casse. personnellement j’ai beaucoup aimé. Malgré quelques longueurs, j’ai trouvé ça sublime de bout en bout. D’autres trouveront le film creux et chiant, ça se défend… Je pense que clairement, soit on adore, soit on déteste, difficile de faire dans la demie-mesure tant ce film est excessif. Je m’attendais à encore plus de drogue, de sexe, de débauche. Bon, certes, à peu près tout le film est basé sur les démon de Saint-Laurent et ses excès mais ça reste relativement soft – comprenez : « pas de quoi en ressortir totalement traumatisé ». Un grand soin est apporté à l’image et il y a quelques plans de toute beauté et quelques idées de mise en scène et de montage très réussies. La bande son est également très bien choisie. J’ai un peu regretté qu’on ne voie pas encore plus les vêtements. Dans le défilé présenté à la fin est tellement beau, j’aurai voulu qu’il dure plus encore. Bien plus que dans l’autre film, l’élégance de ces vêtements m’a sauté aux yeux. Oui, moi qui me contre-fiche de la mode, je rêverais de porter certains de ces vêtements-là.

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          Je n’ai pas bien compris pourquoi à la fin on voyait Saint-Laurent vieux. pour montrer sa réussite ? sa déchéance ? Toujours est-il que j’ai trouvé cela totalement inutile. J’aurais autant aimé que Bertrand Bonello s’en tienne à l’idée de ne traiter que les années sombres de Saint-Laurent. Si on peut débattre quant à la profondeur du propos, ce film est avant tout une très belle réussite esthétique et complète très bien celui sorti il y a quelques mois en traitant la partie que Jalil Lespert avait un peu laissée de côté. J’ai été totalement fascinée par cette manière de filmer qui malgré les longueurs indéniable m’a suffisamment accrochée pour m’éviter l’ennui. Évidemment, pour ceux que cette esthétique ne touche pas, ces 2h30 risquent d’être un vrai calvaire. Un film à l’esthétique très travaillée qui montre un Saint-Laurent tourmenté, antipathique parfois, touchant souvent, profondément humain. Malgré quelques longueurs, sublime de bout en bout.

Actualité·Mes lectures

Prix littéraires 2014 : les 2° sélections

          La saison des prix littéraires continue avec les 2° sélections des grands prix (le Décembre et l’Interallié n’ont pas encore dévoilé leur 2° sélection) mais aussi la 1° liste pour le Prix des libraires 2015.

Prix Goncourt

Meursault, contre-enquête, de Kamel Daoud, Actes Sud
Ce sont des choses qui arrivent, de Pauline Dreyfus, Grasset
Le roi disait que j’étais diable, de Clara Dupont Monod, Grasset
L’ordinateur du paradis, de Benoît Duteurtre, Gallimard
Charlotte, de David Foenkinos, Gallimard
L’amour et les forêts, d’Eric Reinhardt, Gallimard
La ligne des glaces, d’Emmanuel Ruben, Rivages
Pas pleurer, de Lydie Salvayre, Seuil

Prix Renaudot

Romans

Meursault, contre-enquête, de Kamel Daoud, Actes Sud
Le Roi disait que j’étais le diable, de Clara Dupont-Monod, Grasset
Charlotte, de David Foenkinos, Gallimard
L’Ecrivain national, de Serge Joncour, Flammarion
Les Enquêtes de Monsieur Proust, de Pierre-Yves Leprince, Gallimard
La Femme qui dit non, de Gilles Martin-Chauffier, Grasset
La Musique des illusions, de Jean-Marc Moura, Albin  Michel
Pétronille, d’Amélie Nothomb, Albin Michel
Pas pleurer, de Lydie Salvayre, Seuil

Essais

De chez nous, de Christian Authier, Stock
Dictionnaire amoureux de la Résistance, de Gilles Perrault, Plon
Comme des barbares en Inde, de Jean-Claude Perrier, Fayard
Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas, de Paul Veyne, Albin Michel

Prix Femina

Romans français

L’homme qui marche, d’Yves Bichet, Mercure de France
Photos volées, de Dominique Fabre, L’Olivier
Joseph, de Marie-Hélène Lafon, Buchet-Chastel
Bain de lune, de Yanick Lahens, Sabine Wespieser
L’autoroute, de Luc Lang, Stock
Autour du monde, de Laurent Mauvignier, Minuit
Les grands, de Sylvain Prudhomme, Gallimard
Terminus radieux, d’Antoine Volodine, Seuil
Tristesse de la terre, d’Eric Vuillard, Actes Sud

Romans étrangers

La lumière des étoiles mortes, de John Banville, Robert Laffont (Irlande)
L’homme provisoire, de Sebastian Barry, Joëlle Losfeld (Irlande)
Prière pour celles qui furent volées, de Jennifer Clement, Flammarion (États-Unis)
Cette nuit je l’ai vue, de Drago Jancar, Phébus (Slovénie)
Amour de pierre, de Grazyna Jagielska, Les Equateurs, (Pologne)
La couleur du lait, de Nell Leyshon, Phébus (Grande-Bretagne)
Et rien d’autre, de James Salter, L’Olivier (États-Unis)
Ce qui reste de nos vies, de Zeruya Shalev, Gallimard (Israël)
Les réputations, de Juan Gabriel Vasquez, Seuil (Colombie)

Essais

A la lecture, de Véronique Aubouy et Mathieu Riboulet, Grasset
Une ethnologie de soi, de Marc Augé, Seuil
Les déshérités, de François-Xavier Bellamy, Plon
Août 14, de Bruno Cabanes, Gallimard
San Michele, de Thierry Clermont, Seuil
Les barrages de sable, de Jean-Yves Jouannais, Grasset
Sigmund Freud, d’Elisabeth Roudinesco, Seuil
Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas, de Paul Veyne, Albin Michel
Le sentiment de soi, de Georges Vigarello, Seuil
Des milliers de places vides, d’Alain Wagneur , Actes Sud
Fouché, d’Emmanuel de Waresquiel, Tallandier/Fayard

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Prix Médicis

Romans français

Ame qui vive, de Véronique Bizot, Actes Sud
La langue des oiseaux, de Claudie Hunzinger, Grasset
Blanès, d’Hedwige Jeanmart, Gallimard
Visible la nuit, de Frank Maubert, Fayard
Autour du monde, de Laurent Mauvignier, Minuit
L’amour et les forêts, d’Eric Reinhardt, Gallimard
Terminus radieux, d’Antoine Volodine, Seuil
Jacob Jacob, de Valérie Zenatti, L’Olivier

Romans étrangers

MaddAddam, de Margaret Atwood, Robert Laffont (Canada)
Lola Bensky, de Lily Brett, La grande ourse (Australie)
Une constellation de phénomènes vitaux, d’Anthony Marra, J.C. Lattès (Etats-Unis)
La petite lumière, d’Antonio Moresco, Verdier (Italie)
Et rien d’autre, de James Salter, L’Olivier (Etats-Unis)
Le ravissement des innocents, de Taiye Selasi, Gallimard (Royaume Uni)
Tous les oiseaux du ciel, d’Evie Wyld, Actes Sud (Australie)

Essais

L’affaire des 14. Poésie, police et réseaux de communication à Paris au 18e siècle, de Robert Darnton, Gallimard
Will le magnifique, de Stephen Greenblatt, Flammarion
Les barrages de sable, de Jean-Yves Jouannais, Grasset
Berceau, d’Eric Laurrent, Minuit
Par ailleurs (exils), de Linda Lê, Christian Bourgois
Une enfance dans la gueule du loup, de Monique Levi-Strauss, Seuil
Manifeste incertain 3, de Frédéric Pajak, Noir sur blanc
Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre, d’Elisabeth Roudinesco, Seuil
Non, le masculin ne l’emporte pas sur le féminin, d’Eliane Viennot, Editions iXe

Grand prix du roman académie française

Constellation, d’Adrien Bosc, Stock
Karpathia, de Mathias Menegoz, P.O.L.
Voyageur malgré lui, de Minh Tran Huy, Flammarion

Prix des libraires

Peine perdue, d’Olivier AdamFlammarion
– Orphelins de Dieu, de Marcu Biancarelli, Actes Sud
– Constellation, d’Adrien Bosc, Stock
– L’aménagement du territoire, d’Aurélien Bellanger, Gallimard
– Toute ressemblance avec le pèrede Franck Courtès, Lattès
– Le triangle d’hiverde Julia Deck, Minuit
– Les brumes de l’apparencede Frédérique Deghelt, Actes Sud
– La condition pavillonnairede Sophie Divry, Noir sur Blanc
– Le roi disait que j’étais diablede Clara Dupont-Monod, Grasset
Charlottede  David Foenkinos, Gallimard
– Le règne du vivantd’Alice Ferney, Actes Sud
– Incident voyageursde Dalibor Frioux, Seuil
– Selon Vincentde Christian Garcin, Stock
– Aucun souvenir de Césaréede Marie-Ange Guillaume, Le Passage
– A l’origine notre père obscur, de Kaoutar Harchi, Actes Sud
– L’audienced’Oriane Jeancourt-Galignami, Albin-Michel
– L’écrivain nationalde Serge Joncour, Flammarion
– Josephde Marie-Hélène, Lafon, Buchet-Chastel
– Le denier gardien d’Ellis Islandde Gaëlle Josse, Noir sur Blanc
– Le manteau de Greta Garbode Nelly Kapriélian, Grasset
– L’amour et les forêtsd’Eric Reinhardt, Gallimard
– Le bonheur national brutde François Roux, Albin-Michel
– Pas pleurerde Lydie Salvayre, Seuil
– La peau de l’oursde Joy Sorman, Gallimard
– Voyageur malgré luide Minh Tran-Hui, Flammarion
– Tristesse de la terred’Eric Vuillard, Actes Sud
– Jacob, Jacob, de Valérie Zenatti, L’Olivier

Actualité

L’actu de la semaine – 11/10

Après quelques mois de pause l’actu de la semaine revient.

Infos

Ségolène Royal, ministre de l’écologie, a annoncé l’abandon de l’écotaxe. Un recul qui en plus du manque à gagner pourrait coûter cher en pénalités pour le gouvernement. Les routiers ont annoncé quant à eux qu’ils annulaient les actions prévues.

Des parents sont devant la justice pour maltraitance pour avoir refusé de faire vacciner leur enfant en raison des effets secondaires possibles. Le code de la santé publique prévoit six mois de prison et 3.750 euros d’amende en cas de refus de vacciner son enfant contre la diphtérie, le tétanos et la DTPolio.

Une famille est partie faire le djihad en Syrie. 11 membres d’une même famille auraient quitté Nice pour aller combattre en Syrie. Il s’agit d’un frère, de deux sœurs, et de leurs conjoints et enfants respectifs, dont un nourrisson. Une enquête préliminaire a été ouverte.

De violentes intempéries ont touché l’Hérault et le Gard. Les fortes pluies ont causé des inondations et de nombreuses routes et autre infrastructures ont été emportées. Il est conseillé de rester prudent lors des déplacements dans la région.

Une véritable psychose est née autour du virus d’Ebola. Un cas en Espagne et une suspicion de cas à Paris ont déclenché un vent de panique. Un numéro vert a été mis en place pour répondre aux questions.

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Sorties ciné

White Bird : Kat a 17 ans quand sa mère disparaît sans laisser de traces. Si dans un premier temps elle ne semble pas troublée, peu à peu, elle commence à s’interroger sur elle-même et les véritables raisons de cette disparition.

Le sel de la terre : Sebastião Salgado parcourt les continents sur les traces d’une humanité en pleine mutation. Il se lance dans la découverte de contrées sauvages pour un grand projet photographique dans lequel l’a filmé Wim Wenders.

Samba : Samba, sénégalais en France depuis 10 ans, collectionne les petits boulots ; Alice est une cadre supérieure épuisée par un burn out. Quand ils se rencontrent, chacun essaie de changer de vie.

Culture

Le Prix Nobel de littérature a été remis à Patrick Modiano, celui de la Paix a été remis conjointement a Kailash Satyarthi et Malala Yousafzai. Pendant ce temps, les deuxièmes sélections des prix littéraires pleuvent, tout comme la première sélection des prix Interallié et du prix des libraires.

– Ce week-end à Toulouse, c’est le festival international des littératures policières mais aussi Quai des Bulles à Saint-Malo.

– La Fête des vendanges à Montmartre, c’est maintenant ! C’est aussi le temps des festivals avec Jazz in Clamart, le festival Mozaïk, Festi’val de Marne ou le Festival d’Ile de France.

Théâtre

Mon programme théâtre de l’année

          Cette année, j’ai repris l’abonnement au théâtre. Enfin, plusieurs abonnements. Du coup me tout me tentait, j’ai pas mal de pièces qui m’attendent ! J’ai aussi décidé de me mettre à la danse. Pour le moment, 25 pièces au programme. Sans compter les spectacles que j’ai envie de voir comme Le Cirque Plume à la Villette ou les Etés de la Danse au Théâtre du Châtelet. Il risque donc de s’étoffer encore un peu. Inutile de dire que vous allez voir beaucoup de spectacles passer sur le blog ces prochains mois ! J’espère que je pourrai tout voir, voici le programme :

curtain up

10/10 : danse – Roméo et Juliette, à Chaillot
11/10 : lecture – Nicolas Bouvier, au Vieux Colombier
17/10 : théâtre – La colère du tigre, théâtre Montparnasse
18/10 : théâtre -Hamlet, à La Cartoucherie
02/11 : danse – Rain, à Garnier
06/11 : théâtre – Julia d’après Mademoiselle Julie, au 104
26/11 : danse – Casse-Noisette, à Bastille
28/11 : cirque – UNTITLED_I will be there when you die, au 104
30/11 : théâtre – la double inconstance, à la Comédie Française
05/12 : lecture – Feuillets d’Hypnos, à la Comédie Française
07/01 : danse – Ballet Royal de Suède, à Garnier
09/01 : danse – Le Belle au Bois Dormant, à Chaillot
08/02 : théâtre – Les estivants, à la Comédie Française
18/02 : théâtre – Le songe d’une nuit d’été, à la Comédie Française
11/03 : danse – Le chant de la Terre, à Garnier
14/03 : cirque – L’homme cirque, au 104
16/03 : danse – Le Lac des Cygnes, à Bastille
21/03 : danse – Ballet Flamenco de Andalucia, en la memoria del cante, à Chaillot
29/03 : chanson – Dancefloor Memories, au Studio Théâtre de la Comédie Française
13/04 : lecture – Ecole d’acteur, Loïc Corbery, au Studio Théâtre de la Comédie Française
16/05 : danse – Paquita, à Garnier
23/05 : théâtre – La maison de Bernarda Alba, à la Comédie Française
03/06 : danse – Les enfants du Paradis, à Garnier
05/06 : théâtre – Hamlet, à la Comédie Française
20/06 : théâtre – La princesse au Petit Pois, au Studio Théâtre de la Comédie Française