Cinéma

De l’action au rendez-vous

          Avec une fois de plus beaucoup de retard, voici un petit tour d’horizon des films d’action vus ces derniers temps. Un joli mélange de sérieux, de films de voitures, d’espionnage ou de parodie. Il y en a pour tous les goûts !

Hacker, de Michael Mann

Ce film me tentait moyennement mais je me suis laissée traîner par un ami. J’en avais entendu dire le plus grand mal et finalement, je n’ai pas trouvé ça si horrible que ça. Certes, ce n’est pas un chef-d’oeuvre, mais ça se laisse regarder. Comme vous vous en doutez, je l’ai vu il y a un certain temps (ou je sais, je dois avoir pas loin de 6 mois de retard dans mes chroniques, je n’écris plus assez vite) et je dois bien admettre que je n’en ai pas gardé grand souvenir. Que dire ? la salle était confortable et il pleuvait à la sortie ? Non, plus sérieusement, ce dont je me souviens c’est d’un film d’action assez bien mené, plutôt bien joué aussi (oui bon les acteurs sont canons quoi, ça suffit amplement en l’occurrence) mais qui a aucun moment ne m’a vraiment emballée. Côté photo, c’est assez convaincant, avec un univers sombre et une lumière léchée. Les scènes d’actions sont nombreuses et relativement variées, pourtant je n’ai pas été subjuguée, ça manque peut-être un peu de nerf, surtout au début où ça traînaille un peu, après ça s’améliore. Le scénario tient à peu près la route mais aurait mérité d’être plus fouillé. Pas mal mais pas exceptionnel quoi, on attendait un peu plus de Michael Mann sur ce sujet pourtant porteur. Rien de franchement mauvais donc mais malgré d’indéniables qualités, un film a qui il manque clairement un petit quelque chose.

 

Good kill, d’Andrew Niccol

Je voulais voir ce film dont la thématique me rappelait un peu celle de Snipper. Si j’ai bien aimé dans l’ensemble, j’ai toutefois trouvé qu’il manquait d’envergure. Je m’attendais à quelque chose de plus percutant. Le sujet me semble très porteur et intéressant mais il est largement sous exploité. La bande-annonce (ou le synopsis, ou les commentaires lus dessus, je ne sais plus) m’avaient laissé penser que le film parlait des joueurs de jeux vidéos recrutés par l’armée américaine pour piloter des drones (et lancer des missiles au passage tant qu’à faire) et un peu trop coupés de la réalité et je trouvais ça franchement intéressant. Bon, finalement, ça n’a qu’un vague rapport, ce côté-là des choses n’étant carrément pas évoqué. Le film est plutôt axé sur les problèmes de conscience – et de bougeotte – d’un pilote qui vit très mal de ne pas être sur le terrain et de faire la guerre de loin. Bof quoi. Pas mal, sans plus, on s’ennuie un peu. Ca m’a un peu rappelé American Sniper plus ou moins sur le même sujet. Si je n’ai pas grand chose à reprocher à ce film à part de rester trop tiède, j’ai trouvé le résultat mitigé pour un potentiel pourtant intéressant.

Kingsman : services secrets, de Matthew Vaughn

Un de mes coups de coeur cinématographiques du début d’année. Ce film est un pur régal pour qui aime les films d’espionnage et l’humour anglais. Qu’est ce que j’ai ri ! J’ai eu l’impression d’un mix détonant entre Kill Bill et OSS 117, le tout avec la classe de James Bond. C’est drôle, vif et élégant. Certains lui ont reproché une trop grande violence. Elle est indéniable mais tellement exagérée et éloignée de toute réalité que ça ne m’a absolument pas dérangée. C’est une violence de comics où le sang ne gicle pas ou alors uniquement par torrents (oui, parce qu’on ne fait pas les choses à moitié). J’ai eu du mal à déterminer si on pouvait parler ou non de parodie. Certes, ça joue outrancièrement avec les codes du films d’espionnage avec un humour truculent mais en même temps, le résultat est un très bon film d’espionnage en soi, ce qui est assez inhabituel. J’ai d’ailleurs bien aimé ce doute quant aux intentions du réalisateur. J’ai trouvé ça extrêmement bien joué, avec un Colin Firth à son meilleur. Le moins qu’on puisse dire c’est que ce film ne nous laisse pas le temps de nous ennuyer, avec force rebondissements et scènes d’action bien senties. Un petit bijou plein d’humour qui ravira les amateurs de films d’espionnage.

 

Spy, de Paul Feig

Avec ce film, j’espérais un peu retrouver l’esprit de Kingsman, qui me paraissait plus ou moins dans la même veine. Ici on est plus dans la parodie, ce qui n’était pas nécessairement pour me déplaire. Pourtant, bien que j’aie souvent ri, j’ai trouvé ce film moyen. Il ne parvient pas à dépasser le stade du divertissement un peu lourd. C’est dommage car il y avait un certain potentiel avec un personnage principal délicieusement caricatural, aussi enjôleur qu’imbuvable. Jude Law est parfait dans le rôle, jouant à merveille de son image de charmeur. On retrouve tous les personnages type habituels, du super espion à son assistante éperdument amoureuse de lui et la réalisatrice se joue des stéréotypes avec délice. Pourtant, si le rythme est enlevé et le ton franchement décalé, je n’ai qu’à moitié accroché. Dans l’ensemble, j’ai trouvé que l’humour fonctionnait bien (et je suis difficile en la matière) et j’ai très souvent ri de bon cœur mais si le côté parodique est parfaitement maîtrisé, il y manque a mon goût un scénario plus fouillé qui en ferait aussi un bon film d’espionnage. Un film plaisant dont l’humour fait souvent mouche mais qui manque un peu de profondeur pour convaincre totalement.

 

Fast and furious 7, de James Wan

Je sais que ça peut surprendre mais j’aime bien les films de voitures. Je trouve ça divertissant. Certes, le scénario est souvent bien maigre mais l’action est généralement au rendez-vous au chaque plan, permettant de débrancher son cerveau pendant 2h, ce qui est parfois assez appréciable. Le film détente par excellence. J’avais bien aimé le 6 et je n’ai à peu près aucun souvenir des précédents, que je n’ai d’ailleurs pas tous vus. Même s’il y a une vague continuité, il n’y a pas besoin d’avoir vu les autres pour suivre l’histoire qui est assez simple : de l’action, de l’amitié, de l’amouuur et plein de voitures qui roulent vite, une recette qui marche à tous les coups non ? Bon évidemment, je n’irai pas jusqu’à dire que c’est un grand film mais ça se laisse regarder avec un certain plaisir (un peu coupable, avouons-le). Les poursuites sont spectaculaires : on en prend plein la vue. De ce point de vue le film est très réussi, il tient ses promesses de jolies filles, belles voitures et effets spéciaux. Un film plus que moyen mais un divertissement assez efficace.

 

Mad Max : Fury Road, de George Miller

Je n’avais jamais vu les Mad Max, films pourtant devenus culte. J’ai donc rattrapé mon retard et regardé la trilogie avant d’aller voir ce nouveau volet au cinéma. Je vous en parle d’ailleurs bientôt si je trouve le courage de me lancer là-dedans. Les trois premiers sont inégaux et je me demandais ce qu’allait donner cette suite arrivée 30 ans plus tard (par le même réalisateur mais avec un autre acteur dans le rôle principal). Tout le monde m’en avait dit le plus grand bien, à tel point que c’en devenait suspect. Pourtant, je ne peux que me ranger à l’avis général : ce film est un pur régal ! Il y a de l’action, de l’action, des véhicules incroyables et encore de l’action. Il m’a rappelé le deux par bien des aspects, notamment l’univers et les personnages mais en encore mieux. Visuellement, ce film est très très beau, avec des paysages arides et une lumière magnifique. L’histoire ne change pas trop : un univers post-apocalyptique, des méchants, et Max qui ne peut pas s’empêcher de jouer les justiciers, le tout parsemé de courses poursuites dans des engins improbables. On ne s’ennuie pas une seconde dans ce nouvel opus qui met la barre très haut. Le meilleur de la série, un vrai régal.

 

Bonnie and Clyde, d’Arthur Penn

Je connaissais un peu l’histoire de ce couple mythique à travers la chanson de Gainsbourg et leur évocation dans de nombreux films de gangsters (dont je suis assez friande même si j’en vois trop peu). Mais tout ça restait un peu vague et mis à part qu’ils avaient volé des banques et étaient morts jeunes, je ne savais pas grand chose d’eux. Je n’avais jamais vu ce film devenu un classique du cinéma et quand j’ai vu qu’il passait dans une séance de plein air, je me suis ruée sur l’occasion. Sans grande surprise, j’ai a-do-ré ! Ce film n’a pas pris une ride. Il faut dire aussi que le voir sur écran géant en extérieur a bien aidé à l’apprécier à sa juste valeur. Les acteurs sont impeccables, plus vrais que nature ! Cette « aventure » ne manque pas de piquant et apparaît du début à la fin comme un jeu un peu improbable. Bonnie s’ennuyait dans sa vie tranquille et un peu terne, jusqu’à ce qu’elle rencontre Clyde, un petit malfrat qui tente de voler sa voiture. Il va commettre un braquage pour tenter de l’impressionner et elle va immédiatement se prendre au jeu. Elle semble s’amuser comme une folle quand lui paraît vouloir tout faire pour satisfaire les envie d’action de sa belle. Bien sûr, tout cela tourne mal. On les suit avec délices, les rebondissements ne manquent pas et on s’attache à ces personnages hauts en couleurs. On a beau connaître la fin, on la redoute autant qu’on l’attend. Un film de gangsters comme on les aime, avec de l’action, de l’action et de l’action. Intemporel.

 

French Connection, de William Friedkin

Quand j’ai vu la bande-annonce de ce film de 1971 au cinéma à l’occasion de la sortie de la version restaurée, j’ai eu très envie d’aller le voir. J’avais vu La French l’année dernière – que j’avais bien aimé – et j’étais curieuse de voir la version américaine. Je m’attendais à un polar très musclée plein de courses poursuites et de fusillades. Je dois avouer que j’ai été un peu déçue. Le film se concentre sur les ramifications américaines de la French Connection. Ce réseau français inondait les Etats-Unis d’héroïne dans les années 60 et était traquée des deux côtés de l’Atlantique. Contre toute attente le film traîne vite en longueur et s’avère assez soporifique. Seule la dernière demie-heure détone un peu, avec une course poursuite mémorable entre une voiture et un train puis une arrestation musclée. Avant ça ? une interminable filature, aussi éprouvante pour le spectateur que pour le policier. Malgré tout, ce film n’est pas dénué d’intérêt. Bien construit, bien joué, il est sans doute plus réaliste que les films d’actions auxquels on est habitués. Un film qui a un peu vieilli et déçoit par un manque d’action mais rend bien compte d’une époque.

 

Voilà pour le moment, vous n’avez plus qu’à faire votre choix !

Divers

Un week-end en Bourgogne

Ce printemps, je suis allée passer un week-end en Bourgogne. Avec beaucoup de retard, histoire de changer, voici un petit aperçu de mes quelques visites dans le coin.

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Pour commencer, un petit tour à Dijon. Malgré un temps plutôt gris, une ville que j’apprécie toujours autant. J’ai enfin visité son Musée des Beaux-Arts et même si j’en ai vu à peine la moitié, je l’ai trouvé aussi beau que ce que tout le monde raconte. J’espère avoir l’occasion de terminer ma visite lors d’un autre séjour dans la région. Peu de photos, je ne devais pas être très inspirée ce jour-là visiblement.

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Pour continuer une petite balade vers Morey-Saint-Denis. Des vignes, plein de petites fleurs, un belle averse et un joli point de vue au rendez-vous.

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J’ai aussi profité de ce séjour pour visiter enfin les Hospices de Beaune, un très bel endroit qui mérite le détour. Pas de photos de la ville, que je trouve pourtant très belle. Ce n’est peut-être pas le coin le plus sympa de la région pour y vivre, un peu trop bourgeois à mon goût, mais je vous recommande d’y passer une journée si vous êtes dans le coin. C’est très coquet et vraiment plein de charme. Tout simplement magnifique.

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Enfin, fin de ce week-end chargé avec une seconde balade, très champêtre, qui nous a menés au bord de l’eau avec un bon resto et un petit château pour finir en beauté. Evidemment, je n’ai pas noté les noms et avec ma mémoire défaillante, je n’ai rien retenu, mais je peux chercher à la demande.

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Merci les copains pour cette petite parenthèse de calme et de verdure.

Expositions

Le salon Art3f s’installe porte de la Villette

          Hier soir j’ai pu découvrir en avant première le salon Art3f. Je dois avouer que n’étant pas une grande adepte d’art contemporain, je me méfiais un peu. J’avais peur de ne rien aimer, de m’ennuyer, bref les classiques quoi. Finalement, ç’a été plutôt une bonne surprise. Tout n’était pas encore accroché mais j’y ai vu des choses franchement intéressantes. Je ne suis pas connaisseuse en la matière mais il y a quand même quelques œuvres que j’ai beaucoup appréciées. J’y suis allée accompagnée d’un amateur qui lui aurait bien ramené la moitié des toiles avec lui, je me suis dit que c’était bon signe. Ca méritait bien un petit article pour vous présenter ce salon qui ouvrait ses portes ce soir. Vous excuserez la piètre qualité des photos, une fois de plus j’avais oublié mon appareil…

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          Art3f, c’est un salon créé par des passionnés venus de Mulhouse (3f comme 3 frontières). Après plusieurs salons en Province, ils débarquent à la capitale, porte de la Villette. Ils ont voulu recréer l’ambiance des salons provinciaux, avec leur convivialité, aux portes de Paris. Le salon réunit des galeristes et des artistes sur 200 stands parmi lesquels assez peu de galeries parisiennes. Si la peinture représente la grande majorité des œuvres exposées, on y trouve aussi des sculptures, photographies et céramiques. Il y a une véritable volonté de présenter un art « abordable », avec des pièces comprises en moyenne entre 2 000 et 10 000€. J’ai trouvé des choses très sympa à partir de 200€ et un dessin magnifique à 600€. Je n’ai pas spécialement les moyens de me les offrir en ce moment mais en d’autres circonstances j’aurais tout à fait pu craquer – il y a d’ailleurs un tableau qui me trotte sacrément dans la tête, je ne sais pas comment je vais bien pouvoir me débarrasser de cette envie quasi-irrépressible de l’acheter.

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          Nous avons eu l’occasion de découvrir le salon la veille de son ouverture. Si nous n’avons pas pu tout voir puisque beaucoup d’exposants n’étaient pas encore arrivés, voir le montage du salon était une expérience très enrichissante. Il nous a été présenté par un de ses créateurs – Serge Beninca, deux galeristes – Jean-Luc Clergue et Valérie Bacques, et deux artistes – Carment Selma et Paxal. C’était très intéressant de les entendre parler de leur métier. Du fait que le salon soit encore vide, nous avons pu flâner dans les allées et parler beaucoup plus facilement avec les gens, ce que j’ai vraiment apprécié. Le salon se veut convivial, et j’espère que cette proximité se retrouvera durant le week-end malgré un flot de visiteurs plus important. Le salon comprend également deux pôles de restauration avec un bar à huîtres et sushis. Animations et concerts de jazz seront au rendez-vous. Les enfants pourront également s’initier à l’art grâce à des ateliers. Une portée familiale que j’ai bien aimée. N’hésitez donc pas à vous rendre sur ce salon éclectique et chaleureux où vous devriez vous sentir à votre aise, amateurs d’art contemporain ou pas. 

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Art3f

Du 3 au 6 septembre 2015

Porte de la Villette

Paris Event Center

75019 Paris

Découvrez les dates en province sur leur site

2 invitations pour 2 personnes à gagner : dites-moi en commentaire pourquoi vous aimeriez y aller

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Bars, restaurants

Lulu white : la Nouvelle-Orléans à Pigalle

          Il n’y a pas très longtemps, je vous parlais du Dirty Dick, un bar à cocktail de Pigalle où le rhum coule à flots. Comme celui-ci était fermé au mois d’août – tout comme le Lipstick, son voisin d’en face – et qu’on commençait à connaître la carte du Glass par cœur, on a commencé à chercher un nouveau point de chute. Et c’est ainsi que le Lulu White a croisé notre route. Nous étions passés devant maintes fois sans jamais le remarquer et je dois avouer que même en le cherchant, tomber dessus n’était pas une mince affaire. Nous avons tout même fini par le trouver et ç’aurait été bien dommage de rater ça ! Je n’avais pas pris mon appareil, toutes les photos proviennent donc de la page Facebook du bar.

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          L’accueil est très accueillant, un plaisir. Il faut dire qu’il n’y avait pas foule autour du zinc en ce mois d’août. La salle est petite mais vraiment très belle, avec une ambiance feutrée et une déco qui fait très Amérique des années 20 (à la louche). Elle pourrait un peu rappeler l’esprit du Moon Shiner, en plus intime. Le nom du bar vient d’une figure haute en couleur de la Nouvelle-Orléans des année 10, souvent qualifiée de prostituée de luxe et connue pour ses excentricités. J’ai beaucoup aimé l’éclairage au dessus du bar, très réussi. D’ailleurs celui-ci est au centre, prenant toute la place ou presque. A la carte, essentiellement (exclusivement ?) des cocktails à base d’absinthe. Nous ne sommes pas deux grands amateurs mais nous nous sommes laissés tenter. Nous avons opté pour deux breuvages très différents, dont un à base de thé fumé. Tous deux étaient excellents, extrêmement originaux et très rafraîchissants.

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          Le barman a pris le temps de longuement discuter avec nous, nous ventant la concurrence et nous signalant les meilleurs bars du coin où aller traîner en fonction de nos envies. Très très sympa ! On est repartis avec un paquet d’adresses sous le coude. Le mardi soir, le bar organise de petits concerts de jazz et propose un plat unique pour se restaurer. Je n’ai pas encore eu l’occasion de tester mais ça ne saurait tarder. Seul petit bémol, les quantités des cocktails, un peu chiches pour des prix assez élevés. Malgré cela, le lieu est tellement chouette que j’ai hâte d’y retourner même si je me doute qu’il doit être autrement plus fréquenté une fois la rentrée passée. Des cocktails originaux dans un lieu aussi beau qu’accueillant : que demander de plus ?

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Le Lulu White

12 rue Fochot

75009 Paris

Divers

Août, le bilan

          Un mois d’août qui ressemblait presque à de vraies vacances. Une santé vaguement moins pourrie, du soleil, la famille, des amis, bref, tout ce qu’il faut quoi ! Un vrai plaisir après une année difficile.

          Côté ciné, plus de films vus que je n’aurais cru. Il faut dire que je me suis arrêtée au cinéma chaque fois que je suis passée devant ou presque. J’ai donc réussi à m’en tenir à mon quota d’un film par semaine avec 5 films vus. Pas de gros coup de cœur à part peut-être La vie passionnée de Vincent Van Gogh que je suis très contente d’avoir vu étant donnée ma passion pour le peintre. En revanche, quasi aucun film vu depuis chez moi. Peu de séries également. J’ai toutefois dévoré Wayward Pines malgré quelques défauts, avant de m’attaquer à Miss Carter.

          Un peu moins de lectures qu’à l’accoutumée (enfin si on peut dire), pour la simple raison qu’on ne peut pas tout faire. Et aussi parce que mon livre en cours n’était pas assez bien pour me motiver et pas assez mauvais pour que je le laisse, j’ai donc fait traîner… 6 livres lus au final. J’ai beaucoup aimé le dernier Fred Vargas, Temps glaciaires, son meilleur depuis longtemps, mais aussi L’arabe du futur de Riad Sattouf qui m’a bien fait rire.

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          Pour le reste, pas de spectacles, une exposition de vitraux à Chaillot assez sympa et la découverte de musées originaux dont je vous parlerai bientôt. J’ai également repris des abonnements théâtre, quoique plus légers que pour la saison précédente. J’ai beau savoir que je risque de rater pas mal de spectacles, je ne peux pas m’en empêcher : tout me tente !

          J’ai aussi profité de l’été pour marcher un peu, prendre des photos (encore et toujours) et faire une délicieuse tarte myrtille/mûre sans lactose inspirée de celle-ci. Je me suis fait inviter au Carré de l’ange, qui propose une cuisine inventive dans un cadre somptueux, et j’ai mangé dans un boui-boui bolivien délicieux. Bref, un mois à la fois bien rempli et reposant, comme un mois d’août quoi. Pourvu que ça dure. Et vous, qu’avez-vous fait cet été ?