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Les Garçons et Guillaume, à table !

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Comédie française de et avec Guillaume Gallienne avec André Marcon, Françoise Fabian et Nanou Garcia

20529833_20131017171932686.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx          Guillaume est très proche de sa mère, il l’admire tellement et voudrait être comme elle. En revanche, ses rapports avec son père ses deux frères sont plus compliqués. Quand elle appelle ses enfants, sa mère dit souvent « les garçons et Garçons et Guillaume, à table ! », et quand elle l’a au téléphone, il lui arrive de l’appeler « ma chérie ». Difficile avec tout ça d’y voir clair dans son identité.

21053874_20131030102745287.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx          Certains parlaient de ce film comme de la comédie de l’année et je dois admettre que j’avais hâte de la voir. Finalement, s’il y a certes bien des passages qui prêtent à sourire, j’ai été assez surprise de constater qu’elle étaient bien plus douce-amère que je ne m’y attendais. En effet, Guillaume Gallienne ne se contente pas de nous faire rire avec les petits travers de sa famille mais permet de faire naître une réelle réflexion sur les rapports familiaux et la recherche d’identité notamment. On l’entend d’ailleurs en voix-off se parler à lui-même et auto-commenter sa propre vie, comme pour nous faire partager les bénéfices de sa psychanalyse (qui visiblement n’était pas de trop quand même). Bien que le personnage soit haut en couleurs et qu’il y ait peu de chances pour que le spectateur se retrouve en lui – pour la très grande majorité en tout cas – je pense que les rapports à cette mère aimante mais très possessive en toucheront plus d’un. Je les ai pour ma part trouvé très justes. J’aimerais être capable de dire déceler de la sorte ce qui pêche, sans pour autant sombrer dans l’amertume. En effet, il le fait avec une tendresse, voire une vénération, que j’ai trouvé émouvante et qui est pour moi sans nul doute un des gros point forts du film.

21047258_20131007143654613.jpg-r_640_600-b_1_D6D6D6-f_jpg-q_x-xxyxx          Les autres principaux atouts de ce film, ce sont sa mise en scène et l’incroyable prestation de son acteur principal. La mise en scène est particulièrement déroutante. Avant d’en faire un long métrage, Guillaume Gallienne avait fait de ses relations familiales une pièce de théâtre. Il la reprend habilement ici, dans une sorte de mise en abîme constante : il se filme sur scène et pendant qu’il nous parle, on semble plonger dans ses souvenirs. Mais le Guillaume d’aujourd’hui est adulte, ainsi, dans les scènes où il a 12 ans, on se retrouve avec un grand dadais de 40 pour jouer son rôle. Déroutant je vous dit. Terriblement original, jouissif pour les amoureux de théâtre et absolument génial. Quand à Guillaume Gallienne, non seulement il joue son propre rôle – à tous les âges donc – mais aussi celui de sa mère avec un naturel assez troublant. Une performance assez stupéfiante qui est pour beaucoup dans la réussite de cette OVNI cinématographique. J’ai ri parfois devant ce film, souri souvent, été émue par certaines réflexions qui me touchent. J’ai adoré la mise en scène et admiré la performance de Guillaume Gallienne qui pour son premier film met la barre haut. En sortant de la salle, je ne savais pas trop à quel point j’avais aimé tant j’étais déstabilisée dans mes attentes mais il y avait une chose dont j’étais sure : ce film-là, il ne fallait pas le rater.

Phèdre à la Comédie Française

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          Phèdre est l’épouse de Thésée, mais lutte en vain contre son amour pour le fils de celui-ci, Hippolyte, qui est lui-même amoureux secrètement d’une autre femme, Aricie, qui appartient au clan ennemi. Des passions interdites qui ne peuvent les mener qu’à leur perte.

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          Phèdre a beau ne pas être ma pièce préférée de Racine, quand j’ai vu qu’elle passait à la Comédie Française, je me suis empressée de prendre des places. Et c’est avec impatience que j’attendais le moment d’aller voir cette pièce dans la salle Richelieu fraîchement rénovée. D’ailleurs, puisqu’on y est, un petit mot au sujet des rénovations : pas de changement majeur. Le velours est neuf et encore bien brillant, cela mis à part, le coup de neuf ne saute pas aux yeux. Je ne m’étendrai donc pas sur la question, ceci dit, la salle est toujours magnifique et vaut à elle seule le déplacement. Revenons-en donc à nos moutons. Sur scène, un lit, des fenêtre, une table. Tout semble assez classique et d’assez bon augure. Hippolyte entre en scène et bien vite, les ennuis commencent…

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          Une radio vient en bruit de fond parasiter quelque peu le texte. Par moments, une musique (souvent bien trop forte) vient se greffer sur le jeu des acteurs de manière tout à fait inopportune. D’une part elle empêche de les entendre correctement, d’autre part, elle est souvent mal calée sur leurs répliques. Phèdre est déjà un texte à la teneur dramatique très dense, l’ajout de violons pour souligner ses aspects tragique vire simplement au ridicule : on se croirait dans un mauvais téléfilm. Il y a également sur scène un micro, dans lequel les acteurs viennent réciter leur texte à l’occasion, pour d’obscures raisons. Cela leur fait une voix blanche et sans émotion qui a totalement gâché mon plaisir et n’apporte strictement rien à l’histoire.

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          Les acteurs sont bons mais mal dirigés : ils hurlent dans des moments intimistes, chuchotent en pleine crise d’hystérie, bref, prennent le contre-pied du texte, lui faisant perdre de son intensité. Souvent, ils parlent dos à la scène, et on n’entend alors strictement plus rien. Le point de départ de la mise en scène est assez classique (décor et costumes notamment), mais chaque tentative de moderniser le texte semble se solder par un échec retentissant. C’est dommage, plus de simplicité aurait sans nul doute été préférable. Au final, j’ai trouvé cette version de Phèdre à peu près sans intérêt. Heureusement que le texte est exceptionnels et que les acteurs se démènent pour nous sauver de l’ennui. Sans grand succès, malheureusement. Décidément, Racine ne sourit pas à la Comédie Française, qui signe une fois de plus une mise en scène bien fade de mon dramaturge préféré. Encore raté !

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Phèdre

Comédie Française, Salle Richelieu

Place Colette, 75001 Paris

12 à 39€

Mise en scène de Micheal Marmarinos avec :

Hernani à la Comédie Française

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          Dona Sol doit épouser son oncle, mais c’est le bandit Hernani qu’elle aime. Elle s’apprête à fuir avec lui quand le Roi, Carlos, lui fait part lui aussi de son amour et, de jalousie, vient contrarier leurs plans. De nombreuses embûches vont se placer sur leur chemin, l’amour parviendra-t-il à triompher malgré tout ?

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          Comme je vous le disais ici, j’ai lu il y a peu cette pièce de Victor Hugo et j’ai été franchement surprise. Je ne sais comment le dire sans insulter un grand nom de la littérature française, que par ailleurs j’admire, mais c’est franchement mauvais. Les rimes sont bancales et souvent d’une facilité affligeante, l’histoire improbable, et j’ai passé le plus clair de mon temps à ricaner bêtement alors même que nous sommes en plein drame (d’ailleurs nombreux furent les rires durant la pièce). Bref, un ratage total. Mais j’étais optimiste, je me disais qu’après tout, le théâtre était fait pour se voir sur les planches et que mis en scène ça passerait autrement mieux. Dès mon arrivée au théâtre, j’ai douté sérieusement de la capacité de la mise en scène à m’émerveiller… En effet, le théâtre a été pour l’occasion « coupé en deux », avec 2 séries de gradins face à face, de chaque côté de la scène (nous reviendrons sur les avantages et inconvénients de ce dispositif) ; scène qui s’est avérée désespérément vide, dénuée du moindre décor. Certes, les décors épurés peuvent s’avérer parfois sublimes, mettant le texte en valeur, mais il y a toutefois un pas entre épuré et inexistant que je ne suis visiblement pas prête à franchir et bon, le texte, justement, j’aurais bien aimé qu’on le noie un peu dans ce cas précis.

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          Bref, en un mot comme en cent, ça commençait sacrément mal ! Mais La Comédie Française nous réserve parfois bien des surprises, l’espoir était donc encore permis. Trêve de suspens inutile, je vous le dis tout net, mes espoirs ont été douchés, étouffés dans l’oeuf dès les premières secondes. Déjà, ça commence par une voix off qui, pendant que les lumières s’éteignent, nous récite un texte d’Hugo quant à la création de sa pièce, avec une voix d’outre-tombe assez déplacée, qui eut pu être intéressant s’il ne s’avérait aussi misogyne. Pour vous le résumer : au théâtre, la foule veut de l’action, les femmes du sentiment, les penseurs de la réflexion. Inutile de préciser, que, comme souvent, je me sens assez peu concernée par cette définition, qui, même replacée dans son contexte, m’a passablement tapé sur les nerfs (foutu féminisme qui ne la met jamais en sourdine) ; vous me direz, ça explique peut-être le ratage de la pièce, à vouloir contenter tout le monde…

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          Commence enfin la pièce en elle-même. Je n’ai pas bien compris pourquoi Don Carlos (le roi donc, facile, il a le même nom que l’actuel !) embrassait à pleine bouche la dame de compagnie de Dona Sol alors qu’il venait déclarer sa flamme à cette dernière mais passons sur cette extravagance de la mise en scène. Le vrai drame est arrivé avec l’entrée en scène de la dame en question. Je ne sais pas ce que c’est que cette mode pour les actrices de minauder, d’étirer les syllabes et de laisser toutes leurs phrases en suspens mais c’est tout bonnement insupportable. Il serait peut-être bon que quelqu’un leur signale… J’avais déjà un peu remarqué ce défaut chez l’actrice qui joue Dona Josefa, associé à une tendance à crier de manière inopportune, mais ça reste chez elle relativement discret et elle est par ailleurs capable d’excellentes prestations, comme elle a pu le prouver dans  AntigoneMais chez Dona Sol, ça prend une proportion qui a mis à mal ma patience. A tel point que j’en suis venue à redouter ses entrée en scène, ce qui est fort gênant quand il s’agit d’un des rôles principaux. Les hommes quant à eux sont beaucoup plus convaincants, malgré un débit parfois un peu élevé pendant les tirades mais bon, on ne peut pas à la fois respirer en récitant son texte et boucler Hernani en 2h15 ! Un casting masculin impeccable qui parviendrait presque à sauver la pièce à lui seul.

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          Pour en revenir à la mise en scène, comme on pouvait s’y attendre, l’absence de décor s’avère assez déroutante. La seule touche artistique tient dans une musique de téléfilm qui vient souligner les passages « forts », soulignant tous le ridicule des excès hugoliens. Quant au public scindé en deux, comme les acteurs ont tendance à crier à la moindre occasion, on évite les problèmes d’audition inhérents à ce type de dispositif (en général ceux à qui les acteurs tournent le dos entendent toujours moins bien), d’autant que la salle est assez petite. En revanche, à mettre au compte des avantages, comme ce qui se passe sur scène est assez peu palpitant, on a tout loisir pour observer les spectateurs en face en train de bailler et de piquer du nez. Ca occupe ! Par contre, pour ceux placés derrière la scène, nulle chance de salut, pour partir, ils devraient traverser la scène au nez et à la barbe des comédiens, ce qui semble quand même assez peu réalisable. Une nouvelle sorte de torture théâtre que je trouve pour le moins cruelle. Mais rassurez-vous, les autres ne sont pas en reste, les comédiens n’entrent pas côté loges mais par l’entrée principale. Ils arpentent donc constamment les allées et la moindre tentative de déplacement fait donc prendre le risque de les croiser sur le chemin de la sortie. Cela m’a arrêtée un temps mais j’ai eu envie de partir dès la première scène, je m’endormais, j’avais faim, et à la fin du troisième acte, après avoir lutté vaillamment pendant plus d’une heure, j’ai fini par céder à l’appel de la sortie.

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          Mes scrupules étaient inutiles, en attendant leur entrée en scène, les comédiens attendent assis en rangs d’oignon dans le hall, face à la porte, et sont donc aux premières loges pour assister à la fuite du spectateur. Tout tentative de discrétion est donc vaine. Pour résumer, une pièce franchement pas terrible, une mise en scène inexistante, une actrice principale au total manque de naturel dont la moindre phrase sonne faux : une pièce durant laquelle on oscille constamment entre ennui et exaspération.

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Hernanide Victor Hugo

Mise en scène de Nicolas Lormeau, avec

Théâtre du Vieux-Colombier

21 rue du Vieux-Colombier

75006 Paris

29€

De l’autre côté du périph

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Comédie française avec Omar Sy, Laurent Lafitte, Sabrine Ouazani

          Le corps sans vie de la femme d’une des plus grands patrons français est retrouvé un matin à Bobigny. C’est Ousmane Diakité, de la police locale qui le trouve, mais quand François Monge, de la Criminelle, vient sans mêler et veut se saisir de l’affaire, le flic de quartier ne l’entend pas de cette oreille ! Il va se débrouiller pour ne pas se faire évincer et mener l’enquête main dans la main avec son collègue des beaux quartiers. Une enquête qui va les mener tous deux de l’autre côté du périph.

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          Evidemment, comme vous vous en doutez, on est loin de film intello… Le scénario est des plus légers et le film repose avant tout sur ses dialogues et son duo d’acteurs dans une sorte de parodie de célèbres films et séries policiers américains des années 80 et leur couple de héros antinomiques. Dès le début, ça fonctionne plutôt bien. Omar Sy a un talent incontestable pour faire le pitre et st irrésistible. Il en fait parfois un peu trop à mon goût, mais c’est le genre qui veut ça. Notons au passage qu’il s’offre ici encore une belle course poursuite au volant d’un bolide, ça devient une habitude ! Malgré son énergie débordante et son sourire ravageur, il se fait largement voler la vedette par son compère, Laurent Lafitte. Il n’y a pas à dire, être sociétaire de la  Comédie Française demeure (presque toujours) un gage de qualité. Il est hilarant en flic arriviste et mesquin des beaux quartiers, avec une vraie gueule de con qu’il se compose à merveille pour l’occasion ! L’entente entre les deux larrons est évidente et leur bonne humeur communicative.

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            L’histoire aurait tout de même mérité d’être un rien plus travaillée. Certes, on ne va pas voir ce film pour son intrigue policière, mais j’ai tendance à penser qu’un bon scénario fait quand même la différence entre simple divertissement et comédie culte, il est donc dommage de s’en priver. Même s’il est vrai qu’on a déjà vu pire, on aurait bien échappé à quelques clichés un peu insistants parfois… J’ai déjà dû vous le dire une bonne cinquante de fois mais je ne suis pas une adepte de la comédie (ni du pathos, j’en entends d’ici se demander ce que je peux bien aimer alors…). J’ai tendance à préférer les comédies douces-amères à l’artillerie lourde et je trouve le genre, bien que très sympathique au premier abord, bien plus délicat qu’il n’y paraît. D’ailleurs, mon expérience cinématographique m’a prouvé qu’il est bien plus facile de me faire pleurer – même si mon côté fleur-bleue s’est émoussé avec le temps – que de me faire rire (c’est étrangement l’exact opposé avec la littérature, allez comprendre !). Toutefois, si je n’irais pas jusqu’à dire que j’ai adoré ce film, il m’a fait rire par moments, sourire souvent, et j’ai trouvé que le tout fonctionnait assez bien. Une comédie réussie et agréable à regarder grâce à un duo d’acteurs qui fait mouche.

La Place Royale

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          Alidor aime Angelique mais veut retrouver sa liberté, préférant être malheureux mais libre qu’heureux attaché à une femme. Il décide alors de la quitter et d’offrir le coeur de sa belle à son meilleur ami, Cléandre. Mais rien ne se passe comme prévu et, se retrouvant seule, Angélique décide d’épouser Doraste, le frère de sa confidente. Après de nombreux quiproquos et rebondissements, qu’adviendra-t-il finalement de nos amoureux ?

LA PLACE ROYALE REPETITIONS-

          Je ne connaissais pas du tout ce texte de jeunesse de Corneille mais le résumé me semblait des plus alléchants, bien que je ne sois pas très friandes de comédies (plutôt tragi-comédie pour cette pièce-ci d’ailleurs). Je ne savais donc pas trop à quoi m’attendre mais partais avec un a priori positif. Dès le lever de rideau, j’ai été agréablement surprise par le décor, simple et dépouillé. Plus que Place des Vosges on se croirait plutôt dans un vestiaire de piscine mais on comprend l’idée : c’est un lieu de passage. Les acteurs sont en tenue décontractée, jean/baskets, la mise en scène prend clairement le parti-pris de la modernité. A différents moments, la pièce sera d’ailleurs agrémenté de succès des années 80 (on a même une boule à facette pour le bal) qui lui siéent particulièrement bien. Je suis généralement très réticente face aux tentative de modernisation des textes classiques mais celle-ci est particulièrement réussie. En faisant ni trop, ni trop peu, elle garde l’esprit de la pièce, et lui donne une belle énergie.

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          Le texte en lui-même m’a également beaucoup surprise : quelle modernité ! Il y a des répliques qui semblent écrites aujourd’hui et non il y a trois siècles ! L’amie d’Angélique possède de nombreux amants et ses réflexions à leur sujet sont des plus goûteuses (et osées !). J’ai ri franchement à plusieurs reprises et n’ai cessé de m’étonner de l’actualité de ce texte aujourd’hui encore. Seule la fin a un peu vieilli, pour le reste, le spectateur se reconnaîtra forcément dans l’un des personnages : la jeune fille qui multiplie les amants, l’amoureuse qui veut se marier à tout prix, le phobique de l’engagement, l’amoureux éconduit… autant de portraits intemporels. La pièce a beaucoup de rythme, les répliques s’enchaînent souvent avec drôlerie, pour une histoire bien plus profonde qu’il n’y paraît. Car au fond, ce jeu de l’amour entraîne bien des souffrances et tout ne finit pas toujours bien. Les acteurs sont impeccables et servent avec énergie ce texte rythmé. La mise en scène et la musique ne font qu’ajouter à a modernité et au dynamisme de cette pièce qui est un vrai régal. Sans nul doute le meilleur moment théâtre de l’année. 

LA PLACE ROYALE -

La Place Royale, de Pierre Corneille

Théâtre du Vieux Colombier (Comédie Française)

21 rue du Vieux-Colombier, Paris 6°

Jusqu’au 13 janvier, 29€

Mise en scène d’Anne-Laure Liégeois avec :

Et sans le rôle de Polymas : Muriel Piquart

LA PLACE ROYALE -