Ilone et George Kremer, Héritiers de l’âge d’or hollandais, à la Pinacothèque de Paris

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Homme lisant une lettre à une femme, Pieter de Hooch, 1670/74

          Une soixantaine de tableau de l’âge d’or hollandais (traduisons pour les non-initiés : du 17° siècle). S’il ne sont pas des plus célèbres (quoi qu’elle compte tout de même quelques Rembrandt), il y a pourtant là quelques merveilles. J’ai toujours beaucoup aimé la peinture hollandaise : la précision du trait, les jeux de lumière, les scènes de la vie quotidienne. Oui, je l’avoue, j’aime les classiques et ceux-là tout particulièrement.

Vieille femme examinant une pièce de monnaie à la lumière d'une lanterne, Gerrit van Horthost, 1623

          L’histoire de cette collection est incroyable. M. Kremer a depuis son enfance fréquenté le Rijksmuseum à Amsterdam. À 10 ans, il tombe amoureux de La fiancée juive de Rembrandt. À 44 ans, en 1995, il achète son premier tableau. Depuis il a constitué de salles des ventes en salons une incroyable collection (ne me demandez pas comment on peut être ou devenir assez riche pour en à peine 15 ans réunir pareils chefs d’oeuvres, je suis à la fois sidérée, admirative et envieuse). Tableaux qu’il a fait restaurer. On reproche à la peinture hollandaise d’être sombre mais avais vu déjà vu un de ces toiles débarrassée de ses couches de vernis bruni par le temps ? Certaines scènes sont si lumineuses qu’elles semblent éclairées de l’intérieur.

Chaumière et Paysans trayant leurs chèvres, Abraham Bloemaert, 1620

          J’ai trouvé la plupart de ces tableaux très beaux. Je suis tombée littéralement amoureuse de trois d’entre eux, dont un que je mettrais bien dans ma cuisine, à la place de ma reproduction de La ruelle de Vermeer (quoi ? c’est beau de rêver…). L’accrochage est assez réussi, bien que la pièce soit extrêmement sombre. Les toiles sont bien mises en valeur. Et surtout, il n’y avait pas foule et le plaisir de pouvoir s’extasier aussi longtemps qu’on le souhaite devant ces petits bijoux. Une très belle exposition : courez-y temps qu’il est encore temps !

Femme comptant des pièces à la lueur d'une chandelle, Mattias Stom, 1635

Pinacothèque de Paris

28, place de la Madeleine

75008 Paris

http://www.pinacotheque.com

Et par ici, une petite vidéo si vous voulez en apprendre plus… (désolée pour l’absence de lecteur, je n’arrive pas à trouver le bon lien…)

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