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Les 3 continents, Toulouse

          Les trois Continents est un petit restaurant toulousain qui propose des spécialités venues du monde entier sous forme de tapas. Le décor comme la cuisine vous feront voyager en Asie, en Afrique ou en Amérique du Sud pour un tarif imbattable. Bon voyage !

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          Voilà un endroit qui ne manque pas de charme ! La décoration des lieux est vraiment hors normes. D’un côté, un espace salon de thé à l’asiatique, de l’autre un espace chaleureux, avec des plantes et du bois pour un esprit Amérique du Sud et des balancelles pour vous accueillir, un petit patio très vert et tout mignon, et au sous-sol, l’espace africain avec son sol couvert de sable fin. Quelle que soit la table où vous serez assis, le dépaysement est assuré !

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          Côté cuisine, on voyage aussi avec des spécialités venues d’un peu partout. Le midi, c’est un mini buffet à volonté pour un prix imbattable et le soir, un assortiment de tapas au choix à piocher dans la carte et à partager. Les portions sont franchement généreuses. Nous en avons pris 7 pour 3 et nous avons eu le plus grand mal à en venir à bout ! Vous pouvez les accompagner de délicieux cocktails. Pour ne rien gâcher, le service est très très sympa !

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          Ce n’est pas de la grande cuisine mais on mange bien. Et puis de toute façon les pieds dans le sable, en ville, en plein mois de janvier, tout à l’air meilleur ! J’ai trouvé la plupart des tapas très réussis. C’est copieux, ça a du goût et les prix sont raisonnables. Que demander de plus ? C’est simple et bon, on est bien installés, bref, on passe un bon moment. Une bonne adresse où je retournerai avec plaisir et que j’ai hâte de faire découvrir à mes amis toulousains.

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Les Trois Continents

24, rue Héliot

31000 Toulouse

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Le Lazare, le bistrot chic d’Eric Fréchon

          Le Lazare est le nouveau restaurant qu’Eric Fréchon a ouvert dans l’enceinte de la gare Saint-Lazare. Le chef triplement étoilé nous propose ici une cuisine authentique et généreuse. Dans un cadre moderne à l’esprit bistrot, où le bois domine.

          Quand j’ai appris qu’Eric Fréchon, meilleur ouvrier de France, chef triplement étoilé au Bristol, allait sortir un peu (pas trop non plus, il y officie toujours) de ses cuisines grand luxe pour venir installer un restaurant tout près de chez moi en plein cœur de la gare Saint-Lazare, autant vous dire que j’étais surexcité à cette idée. Une cuisine bistrot, chic et savoureuse à la fois : de nombreux grands chefs y reviennent ces derniers temps. Je me questionne parfois sur cette démarche : est-ce par effet de mode ou par nostalgie d’une cuisine moins sophistiquée ? L’un n’empêche pas l’autre me direz-vous et ce n’est pas le moment de débattre sur la question. Toujours est-il qu’Eric Fréchon faisant partie de ces chefs que j’admire, j’avais hâte de pouvoir enfin goûter à sa cuisine !

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          Le lieu m’a un peu surprise. En effet, je l’ai découvert en passant dans la galerie marchande, en flânant pour chercher des idées de cadeaux de Noël. Le restaurant possède deux entrées, celle-ci, directement dans le centre commercial de la gare, et une autre, sur l’extérieur. Il y a beaucoup de chaises hautes autour du bar et les tables sont assez serrées. Il y avait beaucoup de monde et cette promiscuité créait un certain brouhaha en bruit de fond assez gênant. – Je le signale d’ailleurs avant d’oublier, qui dit beaucoup de monde dit réservation fortement recommandée. – La décoration fait nordique avec du bois clair, des tables blanches et des touches de noir et de gris. C’est élégant même si personnellement je trouve ça un peu froid peut-être. Cependant ça revisite l’esprit bistrot sans le dénaturer et il y a de petites touches déco qui rendent le tout plus chaleureux.

          La carte propose un vaste choix de plats classiques avec chacun leur petite note d’originalité qui vous mettra l’eau à la bouche. Les prix sont assez habituels pour ce type d’établissement. C’est certes un rien plus cher que la première brasserie venue mais on reste dans le même ordre d’idée. Notre déjeuner a commencé sur une note négative. Les apéritif sont servis à tout le monde, j’attends le mien 10 min, le temps que le serveur s’occupe des entrée de la table d’à côté… Et rien à grignoter avec ça, après avoir insisté on parvient à obtenir 3 tranches de saucisson qui se battent en duel : nous sommes 4 à table, nous hésitons à nous battre. Un seul convive a pris une entrée, elle est très belle. Bien présentée, copieuse, et d’après le mangeur, très bonne, ça nous met en appétit. Nous attendons impatiemment la suite ! Impatiemment, c’est bien le mot.

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          Mon agneau de 7h sait se faire désirer, accompagné de son petit boulgour, mais quel goût mes amis, quel goût ! Rien que d’y penser j’en salive encore ! Je n’avais pas très faim en entrant dans le restaurant et les portions sont franchement généreuses mais je n’en ai pas laissé une miette ! Hors de question de perdre le moindre gramme de ce plat divin. C’est simple mais de si bon goût. Un agneau fondant, un boulgour qui est un vrai condensé de saveurs du Sud, c’était un régal. Et en dessert (3/4h plus tard donc… mais là j’étais au paradis, le temps s’était arrêté pour moi), une aumônière de crêpe, pommes sautées au caramel. Une valeur sure j’ai envie de dire. Je trouve rarement les desserts à la hauteur des plats et même si c’était moins surprenant que l’agneau, c’était très bon et je n’ai rien trouvé à y redire, ce qui est déjà assez rare pour être souligné.

          J’ai bien aimé ce restaurant et je pense que j’y reviendrai, toutefois je trouve que le service n’est pas tout à fait à la hauteur de l’établissement : excessivement lent, moyennement professionnel et d’une amabilité très relative : une chaise manquante à table qui met du temps à arriver, l’eau servie au milieu du repas, temps d’attente (très très) excessif, pas d’excuses quand un produit est manquant… Beaucoup de petits détails qui accumulés deviennent gênants et laissent présager d’un personnel peut-être un peu inexpérimenté. 2h à table pour apéritif/plat/dessert, on n’est pas tout à fait dans le timing du restaurant de gare malgré l’emplacement… Nous étions bien installés et avons bavardé tranquillement, cela ne m’a donc personnellement pas dérangée outre mesure mais ça pourrait user la patience de certains. C’est dommage car le cadre est plutôt agréable, les plats sont très bons, les prix corrects et c’est très copieux. Nous étions 4 et nous avons tous apprécié notre repas, nous n’avons pas trouvé la moindre reproche à faire à ce que nous avions dans l’assiette, tout était parfait de bout en bout, pourtant nous sommes allés prendre notre café ailleurs tant l’agacement commençait à poindre face aux lenteurs du service, c’est vraiment dommage. On ne peut pas parler d’une grande table, mais de bon produits et – si ce petit problème de service venait à se régler – un très bon rapport qualité/prix. Simple et bon, je n’en attendais pas moins de la cuisine d’Eric Fréchon : je me suis tout simplement régalée.

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Le Lazare

Parvis de la Gare

ou Centre Commercial niveau rue

75008 Paris

01 44 90 80 80

Comptez environ 50€ par personne pour un menu complet

          Bon, et la prochaine fois je teste le 114 Faubourg, je n’en finis plus de saliver depuis que j’ai vu la carte, son pata negra, ses coquilles saint-jacques, sa magnifique déco… (vous entendez les soupirs d’envie là ?). Je vous préviens, si vous cliquez sur ce lien, c’est à vos risques et périls !

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Le Moulin de la Galette

          Le Moulin de la Galette est une véritable institution parisienne. Le lieu est facile à repérer, il est situé exactement sous l’un des deux derniers moulins subsistants sur la butte Montmartre, en haut de la rue Lepic. Si l’établissement ne fait plus aujourd’hui cabaret, la cuisine reste dans un esprit parisien que l’on pourrait qualifier de « bistrot chic ». 

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          Autrefois, il y avait à Montmartre 14 moulins pour moudre le blé, entre autres choses ; il n’en reste que deux aujourd’hui. Le nom du lieu vient d’un petit pain de seigle que les meuniers propriétaires du moulin de la rue Lepic vendaient accompagné d’un verre de lait, la « galette ». En 1860, le Moulin de la Galette devient un bal populaire à l’ambiance bonne enfant.  La Goulue et Nini Patte en l’air venaient s’y produire et tout Paris se pressait en ses lieux que les plus grands peintres ont immortalisé : Renoir, Van Gogh, Utrillo, Duf ou encore Toulouse-Lautrec ou Picasso. Après avoir servi un temps de studio de télévision, le Moulin de la Galette est devenu un restaurant qui dans les années 80 fut notamment fréquenté par Dalida. Un lieu chargé d’histoire donc, tenu aujourd’hui par un jeune chef bourré de talent, Antoine Herrah, qui tient également l’excellent Chamarré Montmartre. Un endroit que j’avais donc envie de découvrir.

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          De l’extérieur, le lieu est absolument ravissant  avoir son petit moulin privatif, il faut bien admettre que ça en jette ! A l’intérieur, une grande salle que j’ai pour ma part trouvé un peu vide. Il n’y avait pas grand monde quand nous y sommes allés et vu l’étendue de la pièce, l’impression était un peu étrange. Quand à la décoration, ce n’est pas tellement qu’elle ne soit pas jolie mais il se trouve que j’ai le rose en horreur et que, pas de chance pour moi, tous les murs sont d’un vieux rose soutenu. On ne peut donc pas dire que j’aie franchement adoré leur déco. On peut également manger à l’extérieur, ce qui doit être très agréable aux beaux jours. Les prix à la carte sont exorbitants, fort heureusement, il y a des menus presque tous les jours, midi et soir (sauf le week_end me semble-t-il, raison pour laquelle nous avons choisi un dimanche pour notre dîner) à des tarifs raisonnables pour ce type d’établissements. Le choix dans le menu est toutefois assez restreint, ce qui s’avère assez décevant étant donné le nombre de plats fort appétissants que comporte la carte. Quant au goût… j’ai été un peu déçue. C’est très bon, mais sans aucune surprise. Impeccable mais commun, c’est dommage quand on sait de quoi le chef est capable ! Certes son autre adresse est plus chère mais c’est teeeeellement bon !!! En revanche, le service s’est avéré très prévenant, ce qui a un peu rattrapé cette soirée en demi-teinte. Un emplacement de rêve, une cuisine de qualité mais il manque le petit plus dans l’assiette au goût de reviens-y. Une adresse qui est toutefois intéressante l’été pour un déjeuner en terrasse. 

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Le Moulin de la Galette

83 rue Lepic

75 018 Paris

01 46 06 84 77

Le Moulin de la Galette change de propriétaires. Ré-ouverture à l’automne 2015.

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Le Refuge des Moines

         Le Refuge des Moines est un petit bistrot du quartier des Epinettes, situé dans le 17° arrondissement, coincée entre les Batignolles d’un côté, et le 18° avec la Butte Montmartre de l’autre. Une belle ardoise avec des produits de saison et une carte des vins impressionnante dans une décor chaleureux pour cette table sympathique.

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          Si Montmartre ou les Batignolles sont riches en petits restaurants accueillants, les Epinettes est plutôt un quartier résidentiel qui compte essentiellement des pizzeria et restaurants africains. Le Refuge des Moines fait l’angle entre la rue des Moines et la rue Guy Moquet. La déco très boisée et sobre colle assez bien au nom et donne envie de pousser la porte. La carte est alléchante, malgré des tarifs un peu élevés pour un établissement de ce type. En revanche, le vrai bon point est que tout est fait maison, ce qui se fait rare. Vous pourrez y déguster une terrine de lapin au cognac, des escargots de Bourgogne, du thon mi-cuit au sésame, des médaillons de veau sauce citronnée, du magret de canard sauce cerise noire, tarte au citron ou parfait glacé à la framboise. Une carte qui varie bien sur en fonction des saisons.

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          Les portions sont généreuses, on ne risque pas de repartir la faim au ventre. La cuisine est assez classique mais bien réalisée et goûteuse, avec des produits de qualité. Si on ne peut pas parler d’une grande table, on est pourtant au-dessus du niveau de la grande majorité des brasseries. Quand à la carte des vins, elle est tout bonnement exceptionnelle, avec de très grands crus en réserve. Je trouve que ce genre de tables à Paris ont une place difficile : un peu chères pour une sortie « de tous les jours » et pour quelques euros de plus on peut le midi accéder à certains menus étoilés. Certes, on n’est pas toujours disponible pour le déjeuner mais bon, les prix parisiens sont quand même une drôle de chose ! Une adresse à découvrir et qui ravira les amateur de bonne cuisine mais aussi et surtout de bons vins. 

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Le Refuge des Moines

85 rue des Moines

75017 Paris

01 42 28 92 52

Fermé le samedi midi et le dimanche

Comptez 45€ entrée/plat/dessert

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Les puces des Batignolles

          Un petit bistrot du Quartier des Batignolles à la déco chaleureuse et accueillante qui donne envie de s’installer confortablement pour savourer un chocolat chaud ou boire un verre de vin. En réalité, il se décline en deux adresses, situées à quelques mètres l’une de l’autre ; j’ai testé l’une d’entre elles.

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©ParisMieuxMieux http://www.parismieuxmieux.com

          Il y avait longtemps que cette adresse me faisait de l’oeil, pour une pause goûter ou un apéro. Finalement, c’est pour un déjeuner que nous nous y sommes arrêtées. Un dimanche du mois d’août par un temps des plus maussades : la plupart des restaurants du quartier sont fermé, les 3/4 de ceux qui sont ouverts ne servent QUE des brunch et nous avons déjà pris notre petit -déjeuner, le premier dans lequel nous rentrons a l’air fort sympathique mais n’a pas été approvisionné en viande pour les plats chauds et avec la pluie et le brouillard une salade ne nous faisait pas trop rêver, nous avons donc fini par nous installer aux Puces des Batignolles bien que le dimanche soit plutôt le jour du brunch (l’une des deux adresses y est d’ailleurs entière consacrée ce jour-là) et que la carte soit un peu réduite. Avec sa déco « retour de brocante » et ses vieux objets chinés dans tous les coins, on s’y sent bien.

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©oubuncher http://www.oubruncher.com

          En dehors du brunch  – qui a d’ailleurs l’air extrêmement copieux – et de plats type burger, omelette, croque-monsieur, la carte est assez légère. Nous n’avons toutefois pas peiné à y trouver notre bonheur avec un tajine d’agneau aux épices avec ses petits légumes. Il n’y avait rien à redire au plat qui était à la fois copieux et très goûteux ! J’ai particulièrement apprécié la portion généreuse de légumes, eux aussi excellents. Si parfois il y a entourloupe sur le tajine, qui ne cuit absolument pas dans la tradition, là aucun doute, tout a mijoté ensemble dans son jus pour un résultat simple mais terriblement efficace. Ce n’est pas une cuisine d’exception mais je dois avouer que je me suis régalée. En dessert nous avons partagé une panna cotta aux fruits rouges qui était bonne et elle aussi très copieuse. Quant aux verres de vins, ils sont à des tarifs raisonnables. La semaine, la carte est plus vaste, avec des plats proposés à l’ardoise. Une adresse sans prétentions mais fort sympathique pour un déjeuner sur le pouce ou simplement un café en passant.

©ParisMieuxMieux www.parismieuxmieux.com
©ParisMieuxMieux http://www.parismieuxmieux.com

Les puces des Batignolles

110 rue Legendre – 75017 Paris

01 42 26 62 26