Divers

Décembre, le bilan

Très bonne année 2014 à tous !

         Qu’elle soit riche en lectures haletantes, en films passionnants, en belles expos, en bonnes tables, en petits plats en famille ou entre amis, en sorties et en découvertes de toutes sortes ; qu’elle soit un enrichissement continuel et jamais ne vous ennuie.

         Mon mois de décembre fut très pauvre en lectures, particulièrement occupé par un gros morceau que j’ai toujours en cours, « Et quelque fois j’ai une grande idée » de Ken Kesey. J’ai lu seulement 5 titres ce mois-ci, et quasiment que de la jeunesse (quête du cadeau de Noël parfait oblige). Plus un ouvrage sur les origamis qui m’a occupée durant mon arrêt maladie. Pas de coup de cœur parmi les romans, en revanche, j’ai beaucoup aimé deux albums : Le premier œuf de maman poule, une histoire pleine d’humour avec des jeux de textures intéressants et Flocons de neige, un très joli livre pop-up.

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         Dans les salles obscures, 4 films vus seulement en décembre. Mon favori est sans hésiter Le médecin de famille, un film argentin extrêmement fort quoi que d’une certaine froideur, un grand moment de cinéma dont je ne tarderai pas à vous parler. Un petit mot tout de même sur Le démantèlement qui traite sans concessions d’un sujet qui me touche et est également un joli film. Finalement, j’aurai plus ou moins tenu cette année mon rythme d’un film par semaine.

          En revanche, toujours pas de pièces de théâtre, que j’ai décidément lâchement abandonné en cette fin d’année mais un très bon moment avec Voleurs de poules, le dernier spectacle du cirque Romanes. Une très belle exposition également avec Jordaens au Petit Palais à découvrir absolument avant qu’elle ne ferme. Sinon, comme vous le savez déjà, décembre fut pour moi l’occasion de découvrir Lyon et sa Fête des Lumières mais aussi tout simplement de rentrer dans ma famille pour Noël, dans mes Pyrénées natale, et ça, ça n’a pas de prix.

          Quels ont été les grands moments de décembre pour vous ?

Divers

L’actu de la semaine (21/12)

Un cœur artificiel a été greffé pour la première fois à un homme. L’opération a eu lieu à l’hôpital Georges Pompidou à Paris sur un homme de plus de 70 ans, qui n’était plus éligible à une greffe en raison de son âge avancé. L’opération s’est bien déroulée et est l’aboutissement d’un long travail de recherche pour le professeur Alain Carpentier qui a effectué l’opération.

L’Espagne est revenue sur le droit à l’avortement. L’autorisation d’avorter ne sera désormais accordée que dans des conditions très restrictives. L’avortement ne sera plus permis que dans deux cas : si la grossesse représente « un grave danger pour la vie ou la santé physique ou psychologique de la femme » ou si elle est « la conséquence d’un délit contre la liberté ou l’intégrité sexuelle de la femme ». La voix du progrès a encore parlé…

Le plafond d’un théâtre s’est effondré à Londres blessant 88 personnes dont 7 graves. L’Apollo Theatre avait été construit en 1901 dans le quartier de Soho. On ignore les causes de l’accident.

Les sages-femmes sont toujours en grève. Elles militent pour une meilleure reconnaissance de leur statut. Les professionnelles exerçant à l’hôpital souhaiteraient sortir de la fonction publique et obtenir un statut calqué sur le même modèle que celui des médecins.

Un tram a déraillé à Saint-Denis et percuté une voiture, faisant 4 blessés graves. Tous quatre étaient passagers de la voiture, il s’agit de 2 enfants et 2 jeunes femmes. On ignore pour le moment les causes de l’accident.

Le mot de la semaine sera TRAVOIS : « Traîneau sommaire, constitué par deux brancards adaptés au cheval et traînant au sol par leur autre bout, et sur lesquels on dépose une charge ».

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Les sorties ciné

Mandela : un long chemin vers la liberté : le biopic de Nelson Mandela, qui a ouvert le premier cabinet d’avocats noirs de Johannesburg, a lutté contre l’apartheid en Afrique du Sud et après de longues années de captivité est devenu le premier président noir du pays. J’ai peur que le film ne soit un peu tire larmes mais je pense qu’il est tout de même à voir.

Le géant égoïste : Arbor et Swifty sont deux jeunes adolescents qui viennent d’un quartier populaire, quand ils rencontrent Kitten, le ferrailleur du coin, ils commencent à collecter des métaux usagés pour lui, les deux amis vont se disputer ses faveurs. J’avoue que le sujet me tente moyennement et que le tout me semble assez austère mais en même temps je suis intriguée.

Belle et Sébastien : la rencontre de Sébastien, un petit garçon solitaire, et Belle, un chien sauvage, une amitié qui va survivre à bien des aventures. J’avais vu la série télé étant enfant, le film a donc comme un relent de nostalgie même si on ne trouve jamais ça aussi bien que l’original.

Culture en vrac :

– Découvrez les plus belles photographies de l’année 2013 par l’agence Reuters ici.

La mairie de Parie organise des animations gratuites pendant les vacances de Noël. Vous pourrez ainsi profiter de projections autour des héros de Ludo, l’émission jeunesse de France 3. Ca se passe sur les berges du 26 décembre au 5 janvier, sous l’espace couvert des berges, Rive Gauche, de 12h à 19h, cliquez pour le programme. Pour les sportif, le stade Charléty se transforme en station de sports d’hiver avec une patinoire, des pistes de luge, des tyroliennes, un mur d’escalade… Un vrai voyage à la montagne en plein Paris. L’entrée est gratuite de 3 à 16 ans. Du 26 décembre au 4 janvier, de 13h30 à 17h.

– La région Ile-de-France a dévoilé son nouveau concept pour faire venir la culture en banlieue parisienne : le musée passager. Un lieu culturel itinérant qui restera 15 jour dans chaque ville visitée. Ouvert sur la ville, il ne sera pas un simple lieu d’exposition mais proposera aussi des ateliers et des concerts. 25 villes seront parcourues en 4 ans. Plus d’informations ici et .

Bonne semaine !

Divers

Novembre, le bilan

          Un mois de novembre relativement calme et assez proche de mon rythme de croisière avec un film et un roman par semaine environ, mais – une fois n’est pas coutume – pas mal de littérature jeunesse (approche de Noël oblige !). Une dizaine de livres lus ce mois-ci donc (et je ne vous parle même pas de ceux que j’ai feuilletés et re-feuilletés en librairie, on n’en sortirait plus !), parmi lesquels avec aussi bien des romans que des nouvelles, des albums jeunesse donc et même une BD. De très beaux moments de lecture avec le prix Goncourt, Au revoir là-haut de Pierre Lemaître, dans la lignée des grands romans populaires du XIX° s. mais aussi beaucoup de de force et de poésie avec La lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson, un texte de toute beauté qui est une véritable déclaration d’amour à la terre islandaise. Quant à La cuisine du diable de Marie Damien et Karl T., cette BD m’a emmenée dans les bas-fonds New-Yorkais et l’univers de la mafia pour mon plus grand plaisir !

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          Cinq films vus en ce mois de novembre, bien moins que ce que j’aurais souhaité tant il y en avait qui me tentaient ! J’ai beaucoup l’univers folk des frères Cohen dans Inside Llewyn Davis, un chanteur un peu paumé, mais aussi l’humour décalé et tendre de Guillaume Gallienne dans Les Garçons et Guillaume, à table ! une comédie sur la famille que j’ai trouvée pour le moins originale et touchante. Quant aux autres activités culturelles, elles furent à peu près inexistantes. J’ai vu l’exposition Pixar au musée des arts ludiques qui s’est avérée assez décevante. Mais toujours ni théâtre, ni concert, cirque, danse, opéra, bref, je délaisse totalement les arts de la scène à mon plus grand regret ! Maintenant que j’y pense, je ne crois même pas avoir testé un seul bar ou restaurant ce mois-ci, un mois un peu plan-plan donc. Mais bon, pour ma défense j’ai repris le travail après un assez long arrêt, je suis allée à Toulouse, en Bourgogne et dans le Berry, ça ne me laissait guère de loisir (et de finances…) pour d’autres sorties. En décembre je pars à la découverte de Lyon !

Et vous, qu’avez-vous découvert en novembre ?

Cinéma·Divers

En solitaire

Drame français de Christophe Offenstein avec François Cluzet, Samy Seghir, Virginie Efira, Guillaume Canet

EN-SOLITAIRE_120160_PREV_ok          Quand Yann Kermadec remplace son ami au pied levé au départ du Vendée Globe suite à une blessure, c’est son rêve d’enfant qui se réalise. Il commence la course avec une réelle rage de vaincre mais la découverte d’un passager clandestin à bord en plein milieu de la course vient mettre à mal ses chances de victoire.

En-Solitaire-Virginie-Efira-01          Venant de la montagne, je ne suis pas très familière de l’univers marin, pourtant les grandes courses en solitaire m’ont toujours fortement impressionnée et un peu fait rêver aussi. Quant au duo Cluzet-Canet, pas que ça me fasse beaucoup rêver – un peu sage à mon goût – mais pourquoi pas, ça laissait présager d’un film plutôt sympa, gentillet du genre conte de Noël qui finit bien. A voir pourquoi pas après une journée difficile. Finalement, ç’a été un jour où il n’y avait rien d’autre qui passait à l’heure qui m’arrangeait (histoire de changer !). On embarque très vite pour cette longue course en solitaire qu’est le Vendée-Globe. J’ai beaucoup aimer plonger dans l’univers de la traversée qui est très présent et qu’on découvre peu à peu sans qu’il ne devienne non plus trop oppressant pour le néophyte.

a-pre¦üventive-en-solitaire-2          Quant à l’histoire du passager clandestin, j’avais peur qu’elle ne soit trop tire larme mais finalement, elle reste relativement sobre. J’ai trouvé que ça fonctionnait plutôt bien. Le scénario ne réserve pas de grandes surprises mais tient la route et n’est pas aussi mélodramatique que je le craignais. Les acteurs sont dans des rôles qui leur vont bien et même Virginie Efira dont j’ai pourtant du mal à oublier le passé de présentatrice télé, se montre ici touchante. Je n’ai finalement pas grand chose à reprocher à ce film (une fois n’est pas coutume, vous remarquerez) qui est là où on l’attend. Si ce n’est pas le genre de cinéma que je préfère, le trouvant peut-être un peu trop prévisible, j’ai trouvé ce film agréable : un joli conte de Noël en pleine mer.

Divers

Où Babelio rencontre les éditions Diane de Selliers

Babelio propose une très belle interview de Diane de Selliers. Une éditrice rare, qui fait des ouvrages magnifiques, de ceux qui m’ont donné envie de faire ce métier.

Avatar de BibaliceLe blog de Babelio

Dans le cadre de notre série d’entretiens avec des éditeurs, nous avons posé quelques questions à Diane de Selliers, une éditrice spécialisée dans l’art et la littérature illustrée qui n’hésite ni à travailler dix ans sur un livre avant sa publication, ni à se rendre dans les coins les plus reculés de l’Inde ou du Japon à la recherche de manuscrits ou de gravures rares.

Depuis la publication des  « Fables » de  la Fontaine illustrées par Jean-Baptiste Oudry, jusqu’à celle de «L’Eloge de la folie » d’Erasme, Diane de Selliers a toujours été fidèle à son credo : « Les grands textes de la littérature illustrés par les plus grands peintres”.

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Notre entretien avec Diane du Selliers

Le premier livre publié par les éditions Diane de Selliers fut « Les Fables » de la Fontaine illustrées par Jean-Baptiste Oudry, en 1992. Pourquoi avoir décidé de publier ce livre ?  

Il s’agit d’un coup de cœur. J’étais…

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