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Les critiques assassines
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Le narrateur aime lire depuis toujours. Lorsque sa vie bascule, c’est donc tout naturellement qu’il se réfugie dans la littérature. Mais qui se cache derrière ces pages dans lesquelles il se reconnaît ? Pour lui la quête de vérité commence.
Le lecteur est une nouvelle dont je ne connaissais absolument pas l’auteur. Elle est éditée par une maison d’édition qui semble spécialisée dans les textes courts et que je ne connaissais pas non plus. Le titre m’attirait beaucoup et j’aime découvrir de nouvelles maisons d’édition, je me suis donc laissée convaincre. Je dois avouer que je n’ai absolument pas regretté ce choix. J’ai vraiment beaucoup aimé ce petit texte assez surprenant et très bien construit.
Il m’a vaguement rappelé quelque chose mais je ne saurais dire quoi. Peut-être Bartleby (que je n’ai pas aimé et dont il ne me reste aucun souvenir, ne me demandez pas pourquoi c’est le première chose qui me vient à l’esprit…). Même si on ne peut pas à proprement parler de suspens, on s’approche d’une trame policière ou vaguement fantastique. J’ai beaucoup aimé ce jeu avec les genres qui une fois le livre refermé, laisse planer un certain mystère.
Ce court texte s’avère riche et questionne sur le pouvoir de la littérature et l’importance qu’elle peut prendre dans nos vies. En tant que lecteur, on s’identifie forcément un peu au personnage qui se reconnaît dans ses romans favoris. Le style est assez classique mais agréable et le tout fonctionne très bien. Une nouvelle très réussie que j’ai pris grand plaisir à lire.
Comédie dramatique, policier de Jeanne Herry avec Sandrine Kiberlain, Laurent Lafitte, Pascal Demolon
Muriel, esthéticienne, adore raconter des histoires improbables. Elle est aussi la plus grande fan du chanteur Vincent Lacroix depuis plus de 20 ans. Il occupe toute sa vie. Lorsqu’il sonne chez elle au beau milieu de la nuit, elle voit sa vie basculer…
J’aime beaucoup le duo d’acteurs de ce film, j’avais donc hâte de voir de quoi il retournait. La bande-annonce me tentait moyennement mais je me suis dit qu’un peu de légèreté ne me ferait pas de mal. Je dois être de mauvais poil en ce moment parce que comme tous les films vus dernièrement, je n’ai été que moyennement emballée. Je dois avouer que j’ai trouvé déjà l’histoire moyennement crédible, ce qui ne m’a pas aidée à me plonger dans le film. Mais comme il ne se prend pas au sérieux, ça ne m’a pas dérangée outre mesure. Il faut dire aussi que le rythme assez soutenu ne laisse pas vraiment le temps de se poser ce genre de questions.
Je crois que j’ai été un peu gênée par le ton. Il se veut un peu décalé, entre polar et comédie, mais j’ai trouvé que ça manquait un peu de recul pour fonctionner vraiment, le trait aurait mérité d’être encore plus forcé pour mettre en avant le second degré. J’ai bien conscience que les gens normaux ont saisi de suite les intentions ambiguës de la réalisatrice et ont aimé ce jeu entre sérieux et ironie mais je suis parfois longue à la détente… J’ai bien aimé ce film mais comme l’intrigue policière est plutôt légère, voire secondaire, et que le second degré m’a souvent échappé (sauf lors des interrogatoires, franchement drôles), le résultat m’a semblé pour le moins… bizarre. J’ai eu un de mal avec cet entre-deux. Le film reste trop sage, j’aurais ailé quelque chose d’un peu plus déjanté.
Les acteurs sont clairement le gros gros point fort de ce film. Sandrine Kiberlain est parfaite, comme d’habitude. Elle est vraiment très drôle et convaincante en fan qui se retrouve mêlée à une histoire sordide malgré elle. Quant à Laurent Lafitte, ce n’est peut-être pas son meilleur rôle mais le côté un peu dérangé lui va à merveille. C’est un plaisir de les voir se débattre et s’enfoncer dans cette histoire. La fin m’a laissée un peu perplexe. J’aurais sans doute aimé quelque chose de plus tranché. Je crois que c’est d’ailleurs le cas pour tout le film, il n’a pas vraiment de défauts mais qui aurait peut-être pu aller un peu plus loin. Ca reste tout de même un premier long-métrage très réussi. Un film très agréable même si je suis un peu passée à côté. Il est servi par un duo d’acteurs incroyables et séduira sans aucun doute le plus grand nombre.
Pour 12 mini cakes (ou un grand)
150 g de beurre
125 g de sucre
4 œufs
250 g de farine
1 sachet de levure
2 c. à soupe de thé matcha
1 barquette de framboises
Préchauffez le four à 160° C (th. 5/6)
Faites fondre le beurre puis travaillez-le avec le sucre. Ajoutez un à un les œufs entiers.
Versez la farine et remuez énergiquement pour alléger la pâte. Diluez la levure dans un fond d’eau puis ajoutez-la à la pâte.
Intégrez le thé matcha et remuez jusqu’à obtenir une couleur homogène.
Coupez finement les framboises pour en faire des éclats.
Remplissez les moules avec la pâte à environ 1/4 de la hauteur. Ajoutez la moitié des éclats de framboises. Recommencez l’opération puis recouvrez avec la pâte afin que les moules soient remplis aux 3/4.
Faites cuire 10 min à 160° C (th. 5/6) puis 10 min à 200° C (th. 6/7). Si vous utilisez un grand moule, comptez le double de temps.
Laissez tiédir avant de démouler et dégustez avec un thé vert pour le goûter.
Simple et efficace, cette recette amène un peu de fraîcheur au cake classique.
6 films vus en septembre. J’ai l’impression d’être très peu allée au cinéma ce mois-ci pourtant j’ai dépassé mon objectif d’un film par semaine finalement. Je n’ai pas eu l’impression de voir des chefs-d’oeuvres en revanche. J’ai franchement détesté certains films, j’en ai trouvé d’autres sympathiques mais aucun ne m’a franchement emballée. J’espère avoir plus de chance le mois prochain.
J’ai également lu 6 livres. Là, en revanche, j’étais persuadée que c’était plus ! Visiblement, j’ai lu beaucoup moins vite que je ne l’aurais cru. Comme quoi… Je me suis essentiellement consacrée à la rentrée littéraire. Beaucoup beaucoup de nouveautés me tentaient, j’en ai donc profité malgré de bien maigres finances. J’ai particulièrement aimé Pas pleurer de Lydie Salvayre et L’écrivain national de Serge Joncour.
Peu d’autres sorties. Aucune exposition mais tout de même une pièce vue, On ne badine pas avec l’amour, au Lucernaire. J’étais partie pour voir Combat mais hum… je me suis trompée de salle… la honte. Mais j’ai beaucoup aimé la pièce ! Etant toujours cloîtrée chez moi, j’ai vu pas mal de séries. Sinon, comme vous l’avez vu, j’ai découvert le magnifique plateau de l’Aubrac, me suis fait offrir un beau couteau et un excellent repas chez les Bras. Ce qui en résumé donne le meilleur week-end de l’année ! Sans oublier mes repas au Coretta et l’Institut Vatel.
Après des mois de galère, je reprends enfin le travail début octobre donc je risque d’avoir moins de temps pour lire et sortir. Mais bon, j’ai déjà plein de pièces de théâtre de prévu. Avec un abonnement de 20 pièces cette année et encore plein d’autres qui me tentent, vous n’avez pas fini d’entendre parler des arts de la scène sur le blog. Je vais même essayer de reprendre l’escalade. Tout un programme !