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Purée de butternut au lait de coco

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Pour 4 personnes

1 courge butternut
1 grosse pomme de terre
20 cl de lait de coco
1 c. à café de curry en poudre
1 c. à café de galanga moulu (ou à défaut de gingembre)
1 pincée de piment
1 pincée de graines de coriandre concassées (facultatif)
Sel, poivre

Courge butternut au four

Préchauffez le four à 180° C.

Coupez la courge en deux. Enlevez les graines – vous pouvez les garder pour en faire des graines de courge séchées – et mettez à la place une cuillerée à soupe d’eau. Mettez-la courge au four 45 à 50 min.

Coupez la pomme de terre en gros dés et faites-là cuire dans de l’eau bouillante salée environ 25 min, jusqu’à ce qu’elle soit fondante puis égouttez-là.

Pendant ce temps, faites chauffer le lait de coco à feu doux dans une petite casserole.

Lorsque la courge est cuite, sortez-la du four et récupérez la chair à l’aide d’une cuillère.

Passez la pomme de terre et la butternut au presse purée.

Ajoutez le lait de coco et les épices. Salez, poivre, mélangez bien. Faites réchauffer votre purée à feu doux avant de servir et saupoudrez de coriandre concassée.

Purée de courge butternut au lait de coco

Bon appétit !

Solides, la table toulousaine qui monte

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          Solides, c’est le restaurant de Simon Carlier, ancien candidat de Masterchef. Au programme : menu unique qui se décline en 4 ou 6 plats (dans mon souvenir du moins). Nous avons pris la formule amuse-bouche-plat-dessert. Les portions sont assez petites mais suffisantes, on ne ressort pas avec la faim. Il est possible de manger sur de petites tables dans une salle à l’entrée ou à une grande table commune près des cuisines. Nous avons choisis la 2° option qui nous paraissait beaucoup plus agréable. Nous avons bien fait, d’autant plus que la table est aussi belle que bien située. La décoration est on ne peut plus simple mais ça donne un côté très convivial que j’apprécie. L’attente s’est avérée un peu longue ce soir-là mais zieuter ce qui se passe en cuisine est une occupation fort prenante et je n’ai pas franchement vu le temps passer.

Solides-Simon-Carlier

          Et dans l’assiette alors ? Dans l’assiette, c’est juste divin. On a commencé par une crème de topinambours et riz noir soufflé. J’aime bien les topinambours seul je trouve ça un peu triste. Mais là… là j’aurais pu en manger une soupière. C’était d’une telle finesse, et d’une telle douceur. Un coup de foudre. Après ça, j’ai passé le reste du repas sur un petit nuage. Je n’arrive pas à me rappeler au juste de ce qu’on a mangé en entrée (quelque chose de crémeux avec du foie gras dedans), mais je sais que c’était bon – moins fou que l’amuse-bouche mais bon. Pour le plat, nouvel ébahissement. Du magret de canard (je n’aime pas trop le canard) avec de la purée de carotte à la cacahuète. C’était absolument parfait. Tellement délicat. Un délice. Le dessert était un peu en dessous. Un fondant au chocolat et coulis de mandarine. Je ne suis pas très desserts au chocolat mais le fondant était très bon, en revanche, la mandarine était un peu fade, ce qui est dommage. Ca n’en reste pas moins un très bon dessert, juste moins parfait que le reste.

Solides-Simon-Carlier

          Vous l’aurez compris, j’ai été on ne peut plus convaincue par la cuisine du chef. Le « petit menu » le soir est à 32€, ce qui n’est pas donné mais amplement justifié par le contenu des assiettes. Le service est plutôt agréable et j’ai bien aimé pouvoir observer les cuistots à l’oeuvre. En revanche, sur 4 des assiettes qui m’ont été proposées, 3 étaient ébréchées (et pas qu’un peu !). Je l’ai signalé après le plat mais ça ne m’a pas empêché d’en avoir une dans le même piteux état pour le dessert. J’ai trouvé ça un peu limite étant donné le prix du menu. La cuisine est très fine, le dressage irréprochable, la vaisselle se devrait de l’être aussi. Un effort particulier après ma remarque ou un petit geste commercial auraient été appréciés. C’est le seul reproche que j’ai à faire à cet établissement qui pour le reste a été une des meilleures surprises de l’année. Chez Solides, vous trouverez une ambiance conviviale, des assiettes colorées et surtout une cuisine moderne et inventive d’une rare finesse. Une excellente adresse : on en redemande. 

Solides-Simon-Carlier

Solides

38 rue des Polinaires

31 000 Toulouse

05 61 53 34 88

Menus à 20€ le midi et 32€ le soir

Petits cakes à la moutarde à l’ancienne

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Pour 6 mini cakes

2 œufs
8 cl de lait
8 cl d’huile d’olive
2 c. à soupe de moutarde à l’ancienne
20 g de parmesan en poudre
140 g de farine 6 céréales
1 pincée de curcuma (facultatif)
1/2 sachet de levure chimique
Sel, poivre

Cake moutarde

Préchauffez le four à 180° C (th. 6).

Dans un saladier, battre les œufs avec l’huile, le lait et la moutarde.

Ajouter la farine en pluie avec l’estragon et le curcuma. Saler et poivrer la préparation. Mélanger.

Incorporer délicatement la levure.

Verser la pâte dans des moules (beurrés et farinés si vous n’utilisez pas de moules en silicone).

Enfourner pour environ 30 min.

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Une recette facile, très sympa pour l’apéro ou en accompagnement d’une salade.

Recette inspirée du livre Mini cakes, apéritifs et gourmandises d’Ilona Chovancova.

Bon appétit !

Crèmes au lait d’amande sur lit de rhubarbe

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Pour 6 personnes

250 g de rhubarbe

100 g de sucre

1/2 litre de lait d’amande

1 c. à café d’eau de fleur d’oranger

30 g de fécule de maïs

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Pelez la rhubarbe et détaillez-là en petits morceaux. Mettez à cuire à feux doux avec 50 g de sucre dans une petite casserole. Laissez cuire jusqu’à ce qu’elle ait la consistance d’une compote en remuant régulièrement. Goûtez et rajoutez éventuellement un peu de sucre selon votre goût. La compote doit rester un peu acide.

Dans une autre casserole, faites chauffer le lait d’amande jusqu’à ébullition.

Mettez la fécule dans un bol avec le sucre et versez peu à peu une partie du lait d’amande dessus. Jusqu’à obtenir un mélange lisse et crémeux.

Versez ce mélange dans le reste du lait d’amande avec l’eau de fleur d’oranger et laissez chauffer 5 min en remuant.

Répartissez la compote de rhubarbe dans des verrines et ajoutez la crème d’amande.

Laissez refroidir avant de déguster.

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Une recette facile, sans lactose et sans gluten.

Bon appétit !

Le banana bread sans lactose ni gluten

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Pour 8 personnes

1/2 verre de raisins secs
2 œufs
100 g de sucre roux
10 cl d’huile de noisette
2 bananes bien mures
10 cl de lait d’amande
170 g de farine de sarrasin
50 g de fécule de maïs
1/2 verre de noix de pécan concassées
1 bouchon de rhum
1 c. à café de bicarbonate de soude
1 c. à café de cannelle
1 pincée de sel

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Si possible la veille, mettez les raisins secs à tremper dans de l’eau chaude avec un peu de rhum.

Le jour même, préchauffez le four à 180° C.

Battez les œufs avec le sucre. Ajoutez l’huile de noisette.

Écrasez les bananes à l’aide d’une fourchette et ajoutez-les au mélange. Versez ensuite le lait d’amande.

Incorporez la farine peu à peu en mélangeant bien puis les noix, les raisins et le reste des ingrédients.

Enfournez et faites cuire 50 min. Vérifiez la cuisson à l’aide d’une lame de couteau avant de le sortir du four et laissez cuire 5 à 10 min de plus au besoin.

Laissez refroidir avant de démouler et dégustez.

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          Assez compact, le banana bread est idéal pour le petit-déjeuner accompagné d’un café. Il constitue aussi un goûter très nourrissant. Cette version sans lactose ni gluten est une alternative aussi originale que goûteuse à la version traditionnelle.

Bon appétit !