Mes lectures

Les indomptées, une fresque familiale touchante de Nathalie Bauer

          Nathalie, Julienne et Gabrielle sont trois vieilles dames issues d’une même famille – deux sœurs et leur cousine – qui tentent ensemble de sauver le domaine familial. Leurs déboires sont l’occasion d’évoquer le passé et la vie de leur aïeux pour un roman qui jongle entre passé en présent.

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          Ce roman est un de (très) rares que j’ai reçus des éditeurs pour la rentrée littéraire. Si j’avais demandé les 2 autres qui me sont parvenus, je n’avais pas retenu celui-là dans ma sélection. A la lecture de la 4° de couverture, l’histoire m’a semblé plutôt intéressante mais ça ne me paraissait pas trop être mon genre de littérature, j’étais donc un peu méfiante en entamant ma lecture. Pourtant, je dois avouer que j’ai été agréablement surprise. L’écriture est limpide mais jamais simpliste et même au contraire aux formulations assez recherchées, rendant ce roman très agréable à lire. L’histoire quant à elle est intéressante avec une partie qui se passe de nos jours et une autre (qui a ma préférence, je dois l’admettre) au début du siècle dernier, avec l’arrivée de la guerre et la difficulté de reconstruire après.

          J’avais un peu peur d’un côté « régionaliste » trop marqué. Au premier abord, le livre m’a un peu fait penser à ceux que pouvait lire ma grand-mère sur le terroir ou la vie paysanne et dont le style un peu vieillot ne m’enchante guère. Pourtant ces sujets-là m’intéressent assez et je suis contente de trouver de temps en temps un roman qui sort un peu du lot. Ici le thème est abordé avec beaucoup de finesse puisque chacun des personnages semble avoir un attachement différent au domaine familial et un lien particulier avec ses racines. J’ai trouvé que cette pluralité permettait un point de vue global très intéressant sur la question. Le terroir est constamment présent sans que le trait ne soit jamais trop appuyé : il est en toile de fond, sert de décor aux histoires de chacune et, à travers le domaine, sa sauvegarde est l’enjeu principal du récit. Une manière un peu détournée de présenter les choses qui les rends plus légères et que j’ai appréciée.

          Les trois figures principales du livre – inspirées de la famille de l’auteur – sont des personnages forts qui ont eu des vies assez remarquables quoique très dissemblables. La maison qui les a vues naître semble être la seule chose qui les unit. On découvre aussi à travers elles l’histoire de toute une famille, des femmes mariées à la ville, des hommes partis à la guerre, des naissances et des décès. La vie en somme. J’ai beaucoup aimé que le récit soit constellé de photographies en noir et blanc qui permettent de donner un visage à ces hommes et ces femmes qu’on suit pendant près de 500 pages. J’ai trouvé cela touchant même si la vie des grands propriétaire me parle bien moins que celle des « petites gens ». J’ai pris beaucoup de plaisir à cette lecture, en particulier avec les passages qui se déroulent au début du XX° siècle. Les autres m’ont un peu ennuyée parfois et je trouve presque qu’on aurait pu s’en dispenser. Une lecture que j’ai appréciée pour la clarté de son style et sa belle histoire qui traverse les décennies. Mais cette saga familiale est surtout un très bel hommage à cette famille comme on aimerait pouvoir en rendre à la nôtre.

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Tout récit étant subjectif par nature et ne proposant qu’une version de la réalité, autant valait raconter les épisodes tels qu’ils auraient « dû » se produire si les êtres avaient été dotés d’un peu plus de poésie.

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Alors elle se demanda si c’était cela, la vie. Si c’était là ce qu’elle faisait : vous rattraper au moment où vous ne croyiez plus à rien et vous saisir, vous soulever, vous porter. Et l’attirance – l’amour peut-être -, c’était cela aussi ? Non un envoûtement, une palpitation du cœur, une pulsation de toutes les veines, mais le calme, l’assurance d’un horizon libre, d’une route aplanie, d’un voyage confortable ?

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La mort agissait souvent dans les familles comme une réaction chimique, révélant les conflits latents, faisant exploser le mélange détonant. Quelques gouttes mal dosées, et voilà qu’était anéantit le travail d’une ou plusieurs vies.

Jeunesse·Mes lectures

Les fiancés de l’hiver, un 1° tome très prometteur

          La discrète Ophélie vit une vie paisible jusqu’à ce qu’elle soit fiancée au mystérieux Thorn, qui réside dans une ville lointaine dont elle ignore tout. Elle va devoir le suivre là-bas et découvrir un mode de vie bien étrange où les hommes sont sans pitié et où les jeux de pouvoir font la loi. 

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          J’avais entendu le plus grand bien de ce roman qui est en réalité le premier tome d’une série appelée « La passe-miroir ». Je lis assez peu de littérature jeunesse mais ce livre-ci me tentait bien. J’ai été un peu déçue par les premières pages, trouvant le style peut-être un peu simple à mon goût et l’univers un peu trop lisse. Mais dès qu’Ophélie quitte le cocon familial (soit au bout de quelques pages à peines), l’histoire prend une toute autre tournure ! L’univers dans lequel elle va évoluer alors est bien plus riche et passionnant ! Les personnages prennent peu à peu de l’épaisseur et commencent à devenir réellement attachants. Même l’écriture semble gagner en consistance avec le changement de lieu, se faisant plus subtile, pour mon plus grand plaisir.

          Adolescente, j’avais adoré « A la croisée des mondes » de Philip Pullman. Sans retrouver tout à fait l’incroyable qualité de la trilogie, tant par son style que par son originalité, on sent toutefois une influence importante et l’auteur parvient à créer un univers comparable sans tomber dans la pâle copie. Le monde qu’elle parvient à créer est très riche, tout en restant suffisamment proche du notre pour ne pas perdre le lecteur. Les relations entre les personnages sont quant à elles complexes et réservent quelques surprises… J’ai pris un grand plaisir à cette lecture, on aimerait lire de la littérature jeunesse de cette qualité plus souvent ! Je regrette simplement de devoir attendre la suite, j’espère qu’elle arrivera bientôt tant j’ai hâte de découvrir ce qui va arriver à nos héros. Pour son premier roman, Christelle Dabos tape fort. Un très bon roman jeunesse qui allie une écriture agréable et un monde enchanteur. Une belle réussite.

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Ophélie se sentie honteuse d’être entrée dans cette chapelle sans une seule pensée pour la femme qui reposait au fond du cercueil. Oublier les morts, c’était comme les tuer une seconde fois.

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Sa mère avait une personnalité envahissante qui ne laissait de place à rien d’autre qu’elle-même ; elle parlait, elle exigeait, elle gesticulait, elle n’écoutait pas. Quant à son père, il n’était que l’écho faiblard de sa femme, toujours à l’approuver du bout de ses lèvres sans lever le nez de ses souliers.

Pour en savoir plus, rendez-vous sur le site dédié à la série.

Mes lectures

L’embellie, un récit poétique et dépaysant

          Quand son mari la quitte brusquement et que sa meilleure amie lui confie son fils de 4 ans à l’allure étrange, la narratrice décide subitement de  partir faire le tour de l’île. Qu’importe qu’on soit en plein mois de novembre et que le petit soit presque sourd ? Un voyage de plusieurs moi qui la ramène vers ses origines. 

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          L’auteur, Audur Ava Olafsdottir, est surtout connue pour son roman Rosa Candida, qui a connu un beau succès. Ne l’ayant pas lu, je ne savais pas trop à quoi m’attendre. Ma tante m’a offert ce livre après l’avoir lu en raison de l’importance de la cuisine dans le récit et j’avoue que ça m’intriguait ! Pour ceux qui ne le savent pas encore, le temps que je ne passe pas à lire, je le passe à cuisiner, un roman qui allie mes deux passions avait donc tout pour me plaire. D’autant plus que j’ai toujours rêvé d’aller en Islande et que la littérature de ce pays, que je connais mal, m’attire particulièrement. Sur le papier, ce roman avait donc tout pour me plaire !

          Je dois d’ailleurs avouer qu’il tient dans l’ensemble ses promesses même si ce n’est pas exactement ce que j’attendais. C’est un peu étrange cette impression à la fois de trouver ce qu’on attendait et tout autre chose, ou en tout cas dans un style qu’on n’aurait pas imaginé. L’écriture m’a un peu déstabilisée. Elle est assez discrète, il faut un certain temps pour se couler dedans. Le rythme est lent et correspond très bien à celui de l’histoire. On est loin d’une littérature qui veut impressionner : l’écriture est simple – mais belle – tout comme l’histoire. Ici, c’est l’Islande du froid, de la nuit et du brouillard qui est décrite. Bizarrement, même si ça fait bien sûr moins rêver que les paysages verdoyants, les geysers ou les aurores boréales, ça a quand même confortée mon envie de voir ce pays qui semble si particulier.

          J’ai bien aimé ce récit un peu en demie-teinte, tout en discrétion, qui semble coller aussi bien à l’histoire un peu chaotique de cette jeune femme qu’à la grisaille de son environnement. J’ai beaucoup aimé la justesse dans la description des sentiments confus de la jeune femme, les réflexions sur l’absence de désir d’enfant aussi. Ce personnage au caractère fort est attachant et surtout pas dénué d’un certain humour. Le récit a un côté vraiment dépaysant, tant par les paysages décrits que par la manière d’aborder les choses. Il y a de la poésie dans ces lignes, dans les mots bien sûr, mais aussi dans le mode de vie de ses personnages. J’ai beaucoup apprécié de trouver à la fin du livre les recettes évoquées au cours du récit. Il me tarde d’en tester quelques-unes ! Une jolie histoire et une écriture poétique pour ce roman qui fait voyager. Après La lettre à Helga, une autre belle surprise de la littérature islandaise.

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– Je n’ai pas la fibre maternelle, d’ailleurs je ne pense pas avoir d’enfant un jour. Je n’ai même pas l’allure d’une mère.
– Les mères n’ont qu’une chose en commun : ce sont des femmes qui ont couché avec un homme au moment de l’ovulation sans prendre les précautions adéquates. Pas même besoin de le faire deux fois, en tout cas avec le même homme. (…) Etre mère, c’est se réveiller le matin, faire de son mieux puis se coucher le soir en espérant que tout ira pour le mieux.

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Une des caractéristiques d’une liaison amoureuse défaillante apparaît quand les gens se croient obligés d’avoir des enfants ensemble.

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Mais gardons à l’esprit que les apparences sont parfois trompeuses et que contrairement à une photo, la réalité, elle, grouille de sens.

Mes lectures

L’empreinte de toute chose – Elizabeth Gilbert

          Alma est née à Philadelphie au début du XIX° s. dans une famille de botanistes émérites qui compte pour amis les plus grands savants de son temps. Elle reçoit une éducation hors du commun et se prend elle aussi de passion pour les plantes. L’arrivée de la jolie Prudence dans la famille va quelque peu bouleverser les habitudes de ce petit monde.

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          J’avais gagné ce livre il y a quelques temps sur MyBoox et, si j’étais très contente d’avoir l’occasion de découvrir un nouvel auteur vers lequel je ne serais pas allée spontanément. Je dois bien avouer que j’étais assez suspicieuse quant à la qualité. Je n’avais rien lu d’Elizabeth Gilbert mais j’avais beaucoup entendu parler d’elle pour Mange, prie, aime qui avait été adapté au cinéma avec Julia Roberts : un vrai navet ! Déjà que je suis généralement assez méfiante avec les auteurs à succès, rarement dans mes goûts, ça n’avait rien arrangé et je doutais fort d’apprécier ce roman. Je me suis tout de même attaquée à sa lecture afin de voir de quoi il retournait. Autant vous dire que j’ai eu une sacrée surprise !

          Dès les premières lignes, j’ai accroché avec le style, très agréable mais tout de même relativement travaillé. L’histoire m’a elle aussi très vite passionnée. Les personnages ont tous un caractère très fort qui les rend terriblement attachants. Leur érudition permet de se cultiver au passage, ce qui est toujours fort appréciable ! Le roman est extrêmement bien documenté et j’ai été étonnée par la somme de connaissances qui y étaient amassées sans jamais faire artificiel. J’ai dévoré les aventures d’Alma avec un immense plaisir. Ca m’a un peu rappelé L’espoir est une terre lointaine de Colleen McCulloug, dont le titre me semblait un peu neuneu et que j’avais finalement adoré ! On est un peu dans le même esprit, entre récit d’aventure et roman historique avec un style à la fois « facile » et de bonne qualité et une trame romanesque très forte. Tout ce que j’aime quoi !

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          Parce que oui, ce que j’aime avant tout dans un roman c’est une bonne histoire. Je sais, c’est dépassé, mais je m’en fiche, je revendique pleinement mon amour pour les personnages forts, les rebondissements et toutes ces choses qui faisaient le charme des romans populaires du XIX° s. Certes, j’ai quand même besoin que le style soit au rendez-vous. Pas nécessairement très soutenu ou sophistiqué mais un minimum de recherche est tout de même bienvenu. Bien sûr, quand une écriture de qualité rencontre une grande histoire, c’est encore mieux, mais c’est tellement rare ! Dans le genre on a quand même eu Au revoir là-haut et Les fidélités successivesIl peut m’arriver de lire des romans disons plus expérimentaux, ou de choisir parfois un texte uniquement pour la qualité de la plume, mais je ne prends jamais autant de plaisir à lire que quand je suis face à une bonne histoire qui m’amène très loin.

          Et ç’a été le cas avec celle-ci. Ce livre m’a fait voyager. Il m’a transportée dans une autre époque, m’a fait rêver à un temps où les savants pouvaient embrasser tous les domaines à la fois ou presque, m’a évoqué des contrées lointaines… Moi que la botanique ne passionne guère, je l’ai vue sous un autre œil, le temps de quelques pages. On livre qui m’a emmenée, loin loin des mes tracas du moment et de l’exiguïté de mon appartement parisien. Une vraie bouffée d’air. J’ai juste regretté de trouver quelques fautes grossières au fil de ma lecture, je ne saurais que trop recommander à Calman-Lévy de se payer un bon correcteur… Je suis peut-être tatillonne (on va dire que c’est le métier qui veut ça…) mais quand je repère plusieurs fautes dans un livre, ça gâche un peu ma lecture quand même. Ce petit détail mis à part, j’ai vraiment passé un excellent moment avec cette lecture. Un roman que j’ai dévoré et qui m’a beaucoup plu, surtout pour son personnage principal marquant et son petit goût d’aventure un peu désuet. Une très bonne surprise.

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Il arrive à chacun de nous de vouloir expurger certains jours des archives de notre existence même. Peut-être parce que tel jour particulier nous a accablés d’un chagrin si déchirant que nous pouvons à peine supporter d’y repenser. Ou bien nous voudrions effacer pour toujours un épisode parce que nous nous sommes conduits de manière misérable ce jour-là.

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l y a un chagrin, sous le chagrin, apprit-elle bientôt, tout comme il y a des strates sous les strates du plancher océanique, et d’autres encore dessous, si l’on continue de creuser.

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En outre, il avait appris que le silence peut parfois amener l’auditeur à s’imaginer que l’on est intelligent.

Jeunesse·Mes lectures

La mythologie en BD t1: Les Aventures d’Ulysse – Le départ de Troie

          La guerre de Troie finie, Ulysse et ses compagnons prennent le chemin du retour. Après une si longue absence, ils ne rêvent plus que de revoir Ithaque. Mais les dieux sont capricieux et en décident autrement. Les embûches seront nombreuses sur le chemin du retour.

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          Quand j’ai entendu parler de cette nouvelle collection que lance Casterman sur la mythologie, j’ai de suite eu envie d’en savoir plus. Il y a peu, je me disais que je devrais réviser mes classiques et me remettre à la mythologie grecque. Ce BD tombait donc à pic pour me remettre dans le bain avant d’attaquer des ouvrages sur le sujet un peu plus denses. J’ai été heureuse de constater que le premier tome de la série est consacré à l’Odyssée. Son début en tout cas, un deuxième tome sur le retour à Ithaque étant également prévu. L’Odyssée est un des morceaux de la mythologie grecque que je préfère, j’étais donc ravie de la retrouver !

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          J’ai eu une petite déception en voyant le dessin, dans un style assez naïf que je n’apprécie pas particulièrement. Mais finalement, je m’y suis un peu habituée au fil de la lecture et je me suis surtout demandé si ça m’aurait gênée étant enfant. C’est vrai que c’est un type de trait que je n’ai jamais trop aimé mais je pense que j’aurais trouvé très secondaire ! Ce qui m’aurait intéressée, c’est l’histoire, et de ce côté-là, il n’y a rien à dire. Les passages sont très bien choisis et les aventures d’Ulysse sont racontées en peu de mots mais sans jamais omettre l’essentiel.

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          J’ai vraiment pris beaucoup de plaisir à cette lecture. La mythologie se prête très bien aux ouvrages destinés à la jeunesse je trouve, et celui-ci est particulièrement réussi. Outre la partie BD qui conte l’Odyssée et occupe environ les 3/4 de l’ouvrage, on trouve également une partie historique et un lexique. Dans ce dernier, un récapitulatif de tous les noms rencontrés qui permet de définir un peu mieux qui est qui. La partie historique quant à elle s’attarde sur le personnage d’Homère, l’histoire d’Ithaque ou encore sur les voyages dans l’Antiquité. Cela complète parfaitement l’histoire et l’enrichit. Ce premier tome de la collection est particulièrement réussi et je n’hésiterai pas à acheter la suite ou à l’offrir à des enfants. Une très belle découverte.

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La mythologie en BD t1: Les Aventures d’Ulysse – Le départ de Troie 

par Béatrice Bottet et Emilie Harel

Casterman

12,50 €