Un amour de jeunesse, de Mia HANSEN-LOVE

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          Comédie dramatique française avec Lola Creton, Sebastian Unzerdowsky et Magne Harvard Brekke.

          Camille aime Sullivan. Quand il décide de partir faire un long voyage en Amérique du Sud sans elle, elle sombre dans la mélancolie. Quand au bout de quelques mois il arrête de lui écrire, elle fait une tentative de suicide. Elle mettra longtemps à tomber de nouveau amoureuse, mais cet amour résistera-t-il au retour de Sullivan ?

          Admettons-le, le titre annonçait déjà la couleur : pas un film pour moi. Pourtant j’y suis allée optimiste face aux critiques élogieuses. Finalement, je me suis ennuyée à périr. C’est convenu. Les acteurs sont terriblement mauvais (surtout celui qui joue Sullivan), ou au mieux c’est leur personnage qui est insupportable. L’histoire est classique. Plutôt bien menée. C’est vu et revu mais ça marche assez bien (bon, pas mon genre du tout, mais pourquoi pas, on s’y retrouve tous un peu au fond). En revanche, le film ne brille pas par la profondeur de ses dialogues : c’est creux, ça sonne faux (à moins que ce ne soit la faute au jeu d’acteurs justement…).

          Quand on est comme moi aussi émue par les élans romantiques que par le bruit du camion-poubelle le matin, il est difficile de s’intéresser un tant soit peu à cette histoire somme toute banale. Toutefois, je comprends le charme qu’on peut trouver à ce film : ça rappelle l’adolescence (la mienne ne doit pas être assez loin, point encore de nostalgie de cette époque), les premiers amours, les vacances au soleil, tout ça. Quelques belles images, heureusement. Pas que du mauvais donc mais rien de bien intéressant, ça m’a beaucoup rappelé D’amour et d’eau fraîche, histoire approchante, titre dans le même goût, même manière de filmer… Le commentaire pourrait être le même : insipide.

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  1. C’est vrai que la presse est élogieuse sur ce film, débordant même d’un enthousiasme suspect…j’avais vu tout est pardonné, son 1er film, et cela m’avait laissé dubitatif… ici en effet, j’ai l’impression que tout est quand même lent et elliptique, bref assez symptomatique d’un certain cinéma français d’élève issu de la FEMIS ou des Cahiers du cinéma ( d’où elle vient d’ailleurs)

    • C’est ça. C’est un rien contemplatif mais il n’y a rien à voir… Il faut toujours se méfier de la presse élogieuse ! C’est un film pour intellos parisiens ou pré-adolescentes en manque de romantisme (voire les 2 réunis). Le genre de cinéma qui m’horripile.

  2. Pingback: Histoires de famille | Madimado's Blog

  3. Pingback: Deux films sur l’adolescence | Madimado's Blog

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