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Première sélection du prix Décembre

          Décidément, les sélections s’enchaînent à un rythme effréné puisqu’a été annoncée, le même jour que celle du Renaudot, la première sélection pour le prix Décembre. 

– Moment d’un couple, Nelly Alard (Gallimard)
– La claire fontaine, David Bosc (Verdier)
– Faber : le destructeur, Tristan Garcia (Gallimard)
– Avoir un corps, Brigitte Giraud (Stock)
– Haute époque, Jean-Yves Lacroix (Albin Michel)
– Toute la noirceur du monde, Pierre Mérot (Flammarion)
– Naissance, Yann Moix (Grasset)
– La réforme de l’Opéra de Pékin, Maël Renouard (Rivages)
– Les évaporés, Thomas B. Reverdy (Flammarion)
– Ormuz, Jean Rolin (P.O.L)
– Arden, Frédéric Verger (Gallimard)
– Une matière inflammable, Marc Weitzmann (Stock)

          Parmi les titres sélectionnés, on remarquera que certains noms reviennes sur les différentes listes, et notamment celui de Yann Moix qui fait une entrée remarquée dans cette rentrée littéraire. A suivre…

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Prix Renaudot, première sélection

          Après le Goncourt il y a quelques jours, c’est le Renaudot qui nous livre sa première sélection avec une petite originalité, 7 essais sélectionnés en plus des 12 romans. Voici la liste des heureux élus :

Romans :

– Etienne de MontétyLa Route du salut (Gallimard)
– Chistophe Ono-Dit-BiotPlonger (Gallimard)
– Yann MoixNaissance (Grasset)
Patricia ReznikovLa Transcendante (Albin Michel)
Philippe VassetLa Conjuration (Fayard)
Thomas ClercIntérieur (Gallimard, coll. « L’Arbalète »)
Romain PuertolasL’extraordinaire voyage du fakir qui était resté coincé dans une armoire Ikéa (Le Dilettante)
Pierre LemaitreAu revoir là-haut (Albin Michel)
Philippe JaenadaSulak (Julliard)
Cloé KormanLes Saisons de Louveplaine (Seuil)
Frédéric VergerArden (Gallimard)
Metin ArditiLa confrérie des moines volants (Grasset)

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Essais :

Gabriel MatzneffSéraphin c’est la fin (La Table ronde)
Frédéric SchiffterLe Charme des penseurs tristes(Flammarion)
Pierre JourdeLa première pierre (Gallimard)
Jean-Paul et Raphaël EnthovenDictionnaire amoureux de Proust (Plon/Grasset)
Lydie SalvayreSept femmes (Perrin)
Bernard QuirinyMonsieur Spleen (Seuil)
Serge SanchezLa lampe de Proust (Payot)

Verdict dans quelques semaines !

Expositions·Patrimoine

L’opéra Garnier

          Situé en plein cœur de Paris, finissant une longue avenue, situé en haut de quelques marches, avec ses colonnes et ses dorures, l’Opéra Garnier ne passe pas inaperçu ! Je n’ai jamais eu l’occasion d’assister à un spectacle entre ses murs et ne connaissais donc pas les lieux. Comme il est possible de visiter, je suis donc allée y jeter un œil. 

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          J’étais très curieuse de découvrir l’intérieur de ce temple de la culture que j’imaginais pour le moins chargé en dorures. Je ne me trompais pas franchement, mais s’il y a bien une chose à laquelle je ne m’attendais pas c’était à un tel effet « wahou ». Dès l’entrée, on en prend plein les mirettes. L’escalier monumental, d’une hauteur de 30 mètres, est de toute beauté et m’a laissée sans voix. Une exposition de costumes très bien mise en scène et joliment éclairée venait en plus mettre de la vie dans les lieux pour un effet assez bluffant. On monte par l’escalier central et, une fois à l’étage, on a tout le loisir d’admirer les costumes et photographies exposés dans les galeries. Certaines pièces d’une grande délicatesse sont assez impressionnantes !

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          Mais ces accrochages ne sont bien sûr pas là par hasard, ils appartiennent à l’exposition du moment, qui se tient dans la bibliothèque-musée de l’Opéra, intitulée tout simplement Le ballet de l’OpéraElle se déroulait du 5 juin au 1° septembre et ceux qui n’ont pas eu la chance de s’y rendre cet été devront donc malheureusement se contenter de quelques photos. A l’occasion de tricentenaire de l’école française de danse, l’expositions retrace l’histoire du Ballet de l’Opéra et de son école, de Louis XIV à nos jours à travers dessins, peintures, photographies et costumes. On y découvre les grandes figures qui ont marqué l’histoire du ballet et les grandes évolutions qu’il a connu. Il y a quelques œuvres intéressantes, notamment un Degas, on regrette simplement qu’il n’y en ait pas un peu plus de cette envergure. Toutefois, dans l’ensemble, l’exposition est intéressante et me semble pouvoir concerner aussi bien les novices en danse que ceux qui sont un peu plus calés en la matière. J’ai beaucoup apprécié la variété proposé dans la supports qui très agréable la visite.

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          Après l’exposition, suite de la visite avec la salle de spectacle et son célèbre plafond peint par Marc Chagall en 1964. Commandée par André Malraux alors ministre de la Culture, cette oeuvre fut extrêmement controversée mais redonna à l’Opéra Garnier un certain pouvoir d’attraction. De nos jours encore, l’anachronisme entre ce plafond et le reste de la salle est d’un effet assez saisissant qui ne met pas tout le monde d’accord mais ne laisse personne indifférent ! Enfin, fin de la visite par la Grand foyer qui ne fait pas dans la demie mesure.  Avec ses miroirs, ses lustres et ses dorures, il m’a un peu rappelé une Galerie des Glaces en modèle réduit. Je dois admettre que quand on ne s’y attend pas vraiment, ça surprend quelque peu et fait un effet fou !

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          J’ai trouvé cet endroit assez magique, d’autant plus que l’exposition de costumes donnait réellement l’impression de réveiller l’âme des lieux. J’ai regretté de ne pas avoir pu choisir la visite guidée, n’étant pas arrivée à la bonne heure, mais je le ferai sans hésiter la prochaine fois pour en apprendre plus sur le bâtiment. Un lieu splendide qui j’espère, comme moi, vous fera rêver.

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Palais Garnier

Accès à l’angle des rues Scribe et Auber

75009 Paris

Ouvert tous les jours de 10h à 17h

Attention, les jours de représentation en après-midi, les visites finissent à 13h

10€

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L’actu de la semaine (07/09)

Les Etats-Unis ont annoncé lors d’une réunion avec les 28 ministres des affaires étrangères européens qu’ils n’attendraient pas le rapport de l’ONU sur l’utilisation d’armes chimiques pour une éventuelle intervention militaire en Syrie. François Hollande a quant à lui décidé d’attendre le rapport avant une possible frappe car « Cela peut être un élément d’appréciation pour élargir la coalition qui devra se former ».

Le pape s’oppose à une intervention militaire en Syrie et appelle au jeûne et à la prière en signe de protestation. Il s’est adressé aux dirigeants rassemblés au G20 et estime qu’une intervention aggraverait les massacres et attiserait la haine. Cet appel a non seulement été relayé par les prélats catholiques du monde entier mais aussi par le patriarche orthodoxe de Constantinople et le chef de l’islam sunnite en Syrie qui appellent tous deux à se joindre à lui.

François Hollande blanchit 144 000 petits patrons qui ont fait faillite. Un décret va permettre aux patrons de PME qui ont fait l’objet d’une liquidation judiciaide de disparaître des fichiers de la Banque de France. Ainsi, certains pourront à nouveau emprunter auprès de leur banque afin de se relancer. Une mesure qui devrait aider à remettre en selle bon nombre d’entrepreneurs.

A Marseille, un homme est ressorti libre après avoir séquestré des infirmières de l’hôpital Nord où il était soigné pour une blessure par balle. Les faits se sont déroulés dans la nuit du 12 au 13 août. Les otages ont été libérés grâce à une intervention de la police et l’individu a été interpellé ; l’arme n’ayant pu être retrouvée et aucune plainte n’ayant été déposée par peur de représailles, il a pu repartir libre. L’affaire rendue publique cette semaine a lancée une nouvelle polémique sur les conditions de sécurité dans la cité phocéenne.

Le procès Mazières s’est tenu cette semaine à Paris. Le fils de Bernard Mazières, l’ancien journaliste politique du Parisien a été condamné à 13 ans de prison ferme pour complicité d’assassinat dans la mort de son père. Dany Manfoumbi, son bras armé, a quant à lui été condamné à 20 ans fermes. Louis Mazières avait à peine 17 ans lorsqu’il a fait assassiner son père.

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Le mot de la semaine sera MANDUCATION : « Action de manger. » Rel. cath. « Communion eucharistique. » Physiol. « Ensemble des fonctions antérieures à la digestion, comprenant la préhension, la mastication, la sécrétion salivaire et la déglutition. » Par extension, manducable : mangeable, manducatreur/trice ou manducatoire (en parlant d’un organe) : qui sert à manger.

Les sorties ciné

Tiez la langue, mademoiselle : Boris et Dimitri sont médecins et les deux frères exercent leur métier ensemble, une nuit ils doivent soigner une petite fille diabétique élevée seule par sa mère dont ils vont tous deux tomber amoureux ; une rencontre qui va bouleverser leur vie. Un film dont la bande-annonce m’a donné envie de voir la suite.

Ilo Ilo : Jiale est un garçon turbulent qui vit à Singapour avec ses parents, sa mère décide d’embaucher une jeune Philippine pour l’aider à s’occuper de lui, la jeune femme va se retrouver confrontée au caractère difficile de jeune garçon et à la crise financière qui sévit dans la région. Je ne suis pas sure d’aimer mais le sujet m’intrigue.

La Danza de la Realidad : « M’étant séparé de mon moi illusoire, j’ai cherché désespérément un sentier et un sens pour la vie. » Une autobiographie imaginaire : au Chili, dans une famille déracinée le réalisateur a été confronté a une éducation violente qu’il raconte entre fiction et réalité à travers un univers poétique. Je dois admettre que la bande-annonce me fait plus peur qu’autre chose et que j’hésite vraiment à aller le voir mais ce film semble être un tel ovni cinématographique que je me suis dit que je ne pouvais pas ne pas en parler.

Bonne semaine !

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La première sélection de Goncourt est tombée

          Septembre, la rentrée littéraire, des centaines de romans sur les tables (555 exactement cette année, soit quand même bien moins que les années précédentes) et bien sûr, les sacro-saints prix littéraires. Parmi eux, le plus convoité d’entre tous a dévoilé sa première sélection aujourd’hui, j’ai nommé bien sûr le prix Goncourt. 

          L’année dernière j’avais lu de nombreux romans de la rentrée littéraire que j’avais suivie d’assez près avec une vingtaine de livres lus, même si je dois admettre qu’il m’en reste quatre ou cinq en réserve auxquels je ne me suis pas encore attaquée craignant l’overdose. Cette année en revanche, je n’ai rien suivi du tout, c’est à peine si je suis au courant de quelques sorties intéressantes parmi lesquelles le dernier Jean-Philippe Toussaint, Nue. Difficile donc pour moi d’avoir un avis critique à ce stade de la rentrée et il y peu de chances que s’arrange étant donné l’état de mes finances. Mais à défaut de commenter les sorties du moment, je peux au moins essayer de vous tenir au courant des sélections pour les prix. Voici donc la première sélection Gongourt encore toute chaude :

Jean-Daniel BaltassatLe divan de Staline (Seuil)

David BoscLa claire fontaine (Verdier)

Sorj ChalandonLe quatrième mur (Grasset)

Marie DarrieussecqIl faut beaucoup aimer les hommes(POL)

Sylvie GermainPetites scènes capitales (Albin Michel)

Pierre JourdeLa première pierre (Gallimard)

Pierre LemaîtreAu revoir là-haut (Albin-Michel)

Yann MoixNaissance (Grasset)

Boris RazonPalladium (Stock)

Thomas B ReverdyLes Evaporés (Flammarion)

Laurent SeksikLe cas Eduard Einstein (Flammarion)

Chantal ThomasL’échange des princesses (Seuil)

Jean-Philippe ToussaintNue(Minuit)

Karine TuilL’invention de nos vies (Grasset)

Frédéric VergerArden (Gallimard)

          Ces titres sont aussi en lisse pour le Goncourt des lycéens qui sera remis le 12 novembre, quand à son aîné, ce sera quelques jours plus tôt, le 4.