Pelez la mangue et détaillez-en la moitié en petit dés (environ 1 cm de côté).
Dans un saladier, mélangez l’oeuf, le sucre et le yaourt en mélangeant au fouet. Versez ensuite la farine puis la noix de coco et enfin la levure, en continuant de remuer afin que le pâte reste bien lisse.
Incorporez la demi mangue coupée en dés puis répartissez dans des moules ronds individuels.
Enfournez et faites cuire 20 min. Démoulez tiède. Laissez refroidir et saupoudrez de noix de coco avant de déguster.
Avec le reste de la mangue, vous pouvez réaliser un coulis. Pour cela, passez la mangue restante au mixer avec une cuillerée à soupe de sucre et éventuellement un trait de jus de citron vert. Vous pouvez accompagner vos moelleux de ce coulis, ils n’en seront que plus savoureux.
Comédie espagnole de Pedro Almodovar avec Javier Cámara, Carlos Areces, Raúl Arévalo
Suite à une avarie sur un vol vers le Mexique, équipage et passagers pensent que leur avion va s’écraser. Sous le coup de la panique, chacun va commencer à étaler ses petits secrets et laisser libre cours à ses envies les plus inavouables…
J’adore Almodovar et son cinéma à la fois haut en couleurs et torturé. Toutefois, ses dernières réalisations ne m’avaient guère emballée (je n’avais même pas vu son dernier film, c’est dire à quel point il ne m’inspirait pas) et je désespérais un peu de retrouver la fraîcheur de ses débuts. Quand j’ai su qu’il nous revenait cette années avec une comédie, j’étais aux anges. Je l’ai bien sûr classée dans le 10 films de ce début d’année que j’attendais le plus et la bande-annonce laissait présager du meilleur. Malgré des critiques dans la presse assez négatives, c’est donc tout excitée que je me suis dirigée vers le cinéma.
J’ai peine à vous le dire mais j’ai bien vite déchanté… Le générique est prometteur mais le film ne continue pas sur cette bonne lancée. Le début, s’il ne pas que moyennement emballée, n’est pas si mal. Les personnages, un rien caricaturaux, sont assez drôles et on rit à leur dépens en découvrant leurs petites manies et leurs travers. Mais une fois passé le plaisir de la découverte, c’est long, mais loooooong… Il ne se passe pas grand chose et les révélations sont plus téléphonées les unes que les autres (vous verre, c’est le cas de la dire). A aucun moment je n’ai réellement réussi à croire au scénario ou à rentrer dans le film. Almodovar ne nous épargne aucun cliché et étant donnée l’épaisseur du scénario, le film semble bien plus creux que léger. Certes, on peut y voir une métaphore de la situation économique et une dénonciation des dérives du système mais bon, ça ne saute pas aux yeux et j’ai tendance à pense que pour qu’une seconde lecture soit valable, il en faut déjà une première qui se tienne à peu près…
Bref, c’est un peu la cata ! Le seul moment vraiment très drôle de ce film, où j’ai tout de même été prise d’un beau fou rire, est dans la bande-annonce. La chorégraphie des stewards est irrésistible. A tel point que j’ai pensé que ce film pourtant franchement raté aurait été absolument génial en comédie musicale ! Malheureusement ça n’en est pas une et si on retrouve ici un peu l’univers des jeunes années du cinéaste, il y manque le côté foisonnant des débuts. Ca manque de rythme et d’énergie et malgré sa courte durée, le film traîne en longueur. Almodovar semblait sérieusement en manque d’inspiration sur ce coup-là… Heureusement, les acteurs, excellents, sauvent un peu les meubles et arrivent à nous éviter de sombrer dans l’ennui (notons au passage que Penelope Cruz et Antonio Banderas ont été embauchés comme figurants^^). On a beau adorer Almodovar et y mettre beaucoup de bonne volonté, non, vraiment, ce n’est pas terrible.Certes, je ne m’attendais pas au film de siècle, par contre je m’attendais à quelques chose de beaucoup plus drôle et déjanté. Ca se laisse regarder, c’est sympathique par moments, mais ça s’arrête là. Pedro, tu nous as habitué à mieux que ça. Allez, vivement le prochain va !
Quand un inventeur dépressif rencontre une fille qui disparaît quand on l’embrasse, la situation s’annonce compliquée. Surtout quand celui-ci a le coeur en miette à cause d’une bombe d’amour qui l’a quittée. Heureusement, un détective génial va l’aider à retrouver sa belle invisible à l’aide de son perroquet dressé pour retrouver les filles un peu trop jolies. Arrivera-t-il à les réunir ?
J’avais eu un véritable coup de coeur pour le premier roman de Mathias Malzieu, une plume parfois encore un peu hésitante mais une fraîcheur et une inventivité comme un bol d’air frais dans la littérature contemporaine. Son second roman, mieux construit et mieux écrit, avec pourtant un peu moins de charme mais confirmait largement l’énorme potentiel du charismatique chanteur de Dionysos. Et puis, le troisième roman avait rompu le charme (voir l’article que je lui avais consacré). Je n’y avais pas retrouvé la même poésie, pas la même profondeur derrière la légèreté des mots, il n’y avait plus cette fêlure que j’aime tant chez lui et le tout m’avait semblé plein de bons sentiments et au final assez indigeste. Alors, avant d’ouvrir celui-ci, moi qui suis si réticente face aux histoires d’amour, j’ai eu un peu peur de ne pas retrouver derrière la folie du scénario, cette éraflure qui faisait tout résonner et le faisait sortir du lot.
Dès le début, on retrouve l’univers complètement fou de Mathias Malzieu. On ne s’y étonne même plus de croiser une fille invisible et un homme qui promène son coeur brisé dans une boîte, ça fait partie du décor. Mais très vite, j’ai réussi à rentrer dans son drôle de monde, ce que je n’avais pas réussi à faire avec son précédent roman. Les images farfelues qu’il peint les unes après les autres, ne sont que l’expression très imagée de sentiments qu’on a tous ressentis un jour où l’autre et d’un coup, tout paraît tellement limpide, dit avec ces mots-là ! L’histoire est pleine de petites trouvailles et de jeux de mots souvent très bien sentis. Cette histoire d’un homme qui oscille entre deux amours est à la fois drôle et touchante et pose des questions essentielles sur ce que sont l’amour et le bonheur. On le suit avec plaisir dans ses doutes, ses questionnements, ses excentricités aussi. Un personnage aussi loufoque qu’attachant qui n’est pas sans ressemblance avec son auteur. L’histoire sent le vécu et ça lui réussit ! Mathias Malzieu nous livre ici un texte touchant, à la fois drôle et sensible. L’écriture est toujours aussi enlevée et le style atypique mais avec un petit surplus de maîtrise qui en fait ressortir toute la poésie. L’auteur nous livre ici son meilleur roman et confirme sa place parmi les jeunes talents littéraires sur qui il faut compter. Un univers tendre et décalée qui m’a laissée sous le charme.
Tu n’es pas obligé de ne plus avoir peur. Il te faut juste accepter de vivre avec tes angoisses et les siennes. Ne pas les ignorer sans pour autant te focaliser dessus. On en est tous là.
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Mi-humains mi-thermomètres au mercure fiévreux, nous regardions partout ailleurs que dans nos yeux.
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C’était une sensation étrange. Comme si je courais après un éternel été sans jamais voir le soleil qui poussait devant ma porte.
Ce roman m’a été envoyé dans le cadre d’un partenariat avec les éditions Flammarion (comme mes lecteurs assidus le savent, avec moi l’envoi d’un livre gratuit est pourtant bien loin de garantir une bonne critique !). Dans l’ouvrage, l’auteur invente un chocolat au goût de baiser : cacao et orange sanguine. Hugo et Victor, l’excellent duo pâtissier/chocolatier (dont je vous parlais ici), l’a réalisé pour l’occasion ! Et comme ils ne font pas les choses à moitié, les éditions Flammarion en ont envoyé une boîte pour accompagner le roman. Une fine coque en chocolat, un caramel d’orange sanguine et un coeur de meringue à la fleur d’oranger, le tout présenté dans les boîtes/carnets emblématiques de la marque. Un régal pour les yeux et les papilles ! Merci donc aux éditions Flammarion et à Hugo et Victor pour cette délicate attention ainsi qu’à Mathias Malzieu pour son roman qui se dévore comme une friandise.
Et pour finir, 5 exemplaires du Plus petit baiser jamais recensé contenant un ticket d’or ont été dispersés en librairie. Ceux qui auront la chance de les trouver ne rencontreront sans doute pas Willy Wonka (quoi que…) mais auront la chance d’assister à une lecture-concert privé. Vous avez jusqu’au 28 avril pour les débusquer !
Vous aimez les cartes, les carnets et autres petites fantaisies ? La Mucca est faite pour vous ! Cette charmante boutique au coeur de Toulouse propose des créations en papeterie et regorge d’idées cadeaux originales.
La Mucca, c’est avant tout l’histoire d’un passionné qui rêvait de faire des petits carnets et a réalisé son rêve. La boutique propose de très beaux carnets de différentes marques, mais également des créations « maison » pleines d’humour. Répertoires, brouillons, albums photos, agendas, vous trouverez de tout ici et dans tous les formats ! Des carnets originaux que vous ne trouverez pas dans toutes les besaces ! On y trouve aussi divers objets allant du stylo au mobile en passant par le presse-papier et les jouets de type ancien. Une vraie mine d’or ! Le tout est agencé avec goût et c’est un vrai bonheur d’aller flâner au milieu des tables encombrées. Une boutique hors-normes qui mérite le détour !
– Jérôme Cahuzac a avoué avoir eu des comptes en Suisse qu’il a ensuite transférés à Singapour. Rappelons qu’il niait depuis des mois et qu’il est en outre le ministre délégué au budget en charge de lutter contre… la fraude fiscale !
– Le Qatar rachète le Printemps. Ce symbole du luxe parisien appartiendra sous peu aux investisseurs venus des Emirats. Depuis quelques mois, le Qatar investit énormément en France mais aussi dans de nombreux autres pays (une quarantaine). Une manière pour le pays d’augmenter sa portée médiatique, de faire de bons placements et de développer ses relations diplomatiques.
– Le parquet de Bordeaux a indiqué qu’il s’orientait vers vers un non-lieu pour Nicolas Sarkozy dans l’affaire Bettencourt. Après des années d’enquête, il était mis en examen pour abus de faiblesse. Le parquet s’est montré embarrassé par cette fuite ; on attend le verdict.
– L’otage retenu au Mali, Philippe Verdon, serait mort de maladie. Aqmi avait annoncé le 19 mars dernier que l’otage avait été exécuté suite à l’intervention française dans le Nord du pays. Il serait décédé des suites d’un double ulcère à l’estomac et d’hyperventilation.
– La tension monte en Corée du Nord. Le dirigeant Kim Jong-un a annoncé un retour à l’état de guerre avec la Corée du Sud. Il a également préparé ses troupes à une frappe de missiles contre les Etats-Unis. Chantage ou menace sérieuse ? deux missiles auraient déjà été installés et la menace atomique n’est pas loin ; les pays voisins s’inquiètent face à la possibilité d’une nouvelle guerre.
Le mot de la semaine sera PROVENDE : « Provision de vivres » ou « Mélange d’aliments destiné au bétail d’une ferme ».
Les sorties ciné
– Effets secondaires : quand Emily consulte Jon pour une légère dépression, il lui prescrit un nouveau médicament ; quand la police la retrouve pleine de sang à côté du cadavre de son mari avec un couteau à la main, la réputation de Jon va se trouver sérieusement compromise… Bon, dans l’idée, le scénario ne me parle pas des masses, mais l’année dernière, Steven Soderbergh m’a époustouflée avec son Magic Mike, qui pourtant ne m’inspirait pas non plus. Je le crois maintenant capable de tous les exploits, à vérifier très vite dans les salles !
– Free Angela : icone de l’Amérique des années 70, Angela Davis a milité contre toute forme d’oppression et est devenue malgré elle l’une des incarnations du « Power to People » ; 40 ans après son acquittement dans une affaire de meurtre, ce documentaire revient sur son parcours. Je connaissais bien sûr Angela Davis de tête et de nom mais j’ai bien envie d’en apprendre un peu plus en allant voir ce film.
– Perfect mothers : Lil et Roz sont deux amies d’enfance inséparables, peu à peu, chacune va nouer avec le fils de l’autre une relation passionnelle. Je dois admettre que le synopsis m’intrigue. Ca peut augurer du pire comme du meilleur. Les critiques étant bonnes, espérons que ce sera plutôt le meilleur.