Théâtre

Tango passion

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          La semaine dernière, je suis allée voir la célèbre troupe de Tango passion sur les planches des Folies Bergères. J’ai toujours été totalement fascinée par le tango et j’étais donc on ne peut plus enthousiaste à l’idée de voir ce spectacle dont on parle tant.

Tango Pasion - El Ultimo TangoEtant donné mes modestes revenus et les tarifs prohibitifs des théâtres parisiens, je m’étais contentée d’une place en 3° catégorie mais n’étais finalement pas si mal placée, au 2° rang du balcon, complètement sur le côté, juste au dessus de la scène. L’avantage c’est que je voyais et entendais extrêmement ce qui se passait sous mes yeux, l’inconvénient c’est que je ne voyais que les 2/3 de la scène, en restant penché et de côté. Mais bon, ce n’était pas si mal. Le spectacle commence avec une très belle mise en scène, qui retrace la vie d’un bar argentin. Des tables sont disposées autour de la scène et un jeu de séduction et de rivalités est mimé entre les danseurs. Si c’est visuellement très beau, j’ai regretté que les parties dansées soient assez peu spectaculaires et qu’il y ait de nombreux temps morts.

tangopasion(13)Dans un second temps, le décor disparaît et la danse se fait beaucoup plus grand spectacle, avec beaucoup de portés et des jeux de jambes assez impressionnants. Si ça correspond plus à ce que j’apprécie dans un spectacle de danse, j’ai trouvé dommage que la mise en scène soit délaissée. Je pense que j’aurais apprécié un spectacle plus équilibré, et non pas divisé en deux parties aussi différentes. Il y a également beaucoup de moments réservés à l’orchestre seul, pour des morceaux souvent plus longs que ceux dansés. J’ai trouvé ces intermèdes uniquement musicaux un peu trop nombreux, ils cassent le rythme du spectacle. En revanche, je suis tombée totalement sur le charme de la chanteuse avec sa voix chaude et son physique de rêve. Ses formes à la Betty Boop m’ont laissée rêveuse…

Tango_Pasion©AnjaBeutler-14Les danseurs sont très bons et les costumes absolument magnifiques, cette élégance est d’ailleurs sans doute le point fort de ce spectacle. Dommage que les deux parties soient aussi marquées et que le rythme soit un peu haché. Autre reproche, le spectacle est extrêmement cher et chacune des 2 parties dure à peine 35 min, avec 20 min d’entracte, pour un rapport quantité/prix un peu léger. Il faut bien l’avouer, j’avais en tête un point de comparaison dur à égaler, le spectacle Paris-Buenos Aires vu il y a deux ans à la Cigale et qui était impressionnant de bout en bout avec une mise en scène splendide. Il y a avait dans celui-là beaucoup de danse à plusieurs couples où tout était tellement beau qu’on ne savait où donner de la tête. C’est cette profusion qui m’a un peu manquée dans Tango passion. Malgré le talent de la troupe et de très jolies choses, ça manquait un peu de magie, ou de folie peut-être. Mais bon, je chipote je chipote, dans l’ensemble, ça reste un très beau spectacle.

          Si j’ai été vaguement déçue de ne pas en prendre un peu plus plein la vue tout le long, les danseurs sont très bons, la chanteuse vraiment exceptionnelle et l’élégance des costumes fait rêver. Un divertissement des plus agréable.

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Cinéma

Blancanieves

Drame espagnol de Pablo Berger avec Maribel Verdú, Daniel Gimenez-Cacho, Ángela Molina

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          Dans les années 20 en Andalousie, Carmen est la fille dont célèbre torero dont la femme est morte en couches. Sa belle-mère acariâtre l’empêche de voir son père et elle grandit, heureuse, avec sa grand-mère. Quand celle-ci meurt, la jeune fille va devoir aller s’installer dans la demeure familiale. Elle finira par fuir dans des circonstances tragiques et sera recueillie par des nains qui vont de ville en ville pour toréer. Avec eux, elle deviendra Blancanieves et connaîtra le succès, mais surtout, elle renouera avec son douloureux passé.

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 blanca2Le succès de The Artist a donné des idées à certains et le muet revient au cinéma. Si j’aime beaucoup le cinéma muet pour les comédies, j’ai beaucoup plus de mal lorsqu’il s’agit de drames, j’étais donc quelque peu réticente. A vrai dire, je ne saurai toujours pas dire au juste si j’ai aimé. Ce film est extrêmement déroutant. Etant donné le titre, je m’attendais à une Blanche-Neige revisitée. Pourtant, ce n’est pas tout à fait le cas : l’inspiration est lointaine et d’autre contes viennent s’y mêler, comme Cendrillon. Ce mélange inattendu m’a dans un premier temps quelque peu déstabilisée. La musique m’a également laissée perplexe. Si j’ai aimé les moments enlevés, les passages typés « suspens » m’ont parfois hérissée ; un mélange violon/contrebasse qui m’a mise mal à l’aise et m’ont surtout fortement agacée (oui, je vous l’ai déjà dit, depuis quelques temps je suis parfois un peu sensible avec les musiques de film…). En revanche, beaucoup de bonnes choses du côté de l’image. Je craignais le côté hyper-esthétisant qui accompagne souvent le noir et blanc et m’avait notamment gênée dans Taboumais ici les plans sont bien moins appuyés et le réalisateur nous régale de nombre de trouvailles visuelles.

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Blancanieves         Comme je vous le disais, j’ai eu un peu de mal à accrocher au début. Malgré quelques très beaux moments, avec la grand-mère notamment, je me suis ennuyée ferme durant une (très) grosse première moitié du film. Les passages avec le père sont très réussis mais n’ont pas suffi à me sortir totalement de la léthargie dans laquelle j’étais plongée. Et puis, la rencontre avec les nains. Blancanieves se met à toréer et la magie opère enfin ! C’est beau à pleurer. Une deuxième partie exceptionnelle qui rattrape un début un peu long. Sans doute aussi parce qu’elle s’affranchit un peu du conte traditionnel et l’utilise de manière plus subtile, parvenant à trouver un ton plus percutant. Un petit bémol sur la toute fin, qui retombe un peu trop directement dans le conte pour réussir à me convaincre. Ce film est très intéressant visuellement et sort clairement du lot. Il se trouve que ce n’est pas nécessairement le type de cinéma qui me touche, d’où surement cette difficulté à rentrer dans cet univers. Toutefois, malgré cette petite réticence toute personnelle, je ne peux que reconnaître la créativité et l’intelligence de ce cinéma qui sort de l’ordinaire et fait rêver en revisitant les classiques qui peuplent notre inconscient. Un film dans lequel je n’ai pas tout aimé mais qui quand il fonctionne est vraiment magique. Un cinéma inventif qui vaut clairement le détour.

Actualité·Culture en vrac

Une littérature pour grands ados ?

          Aujourd’hui, un article coup de gueule. La semaine dernière, Rue 89 publiait un article (à lire ici) sur la littérature pour grands ados, à savoir les 15/30 ans, nouveau créneau éditorial qui me sort par les yeux. Un papier qui m’a franchement agacée et m’a donné envie de me lancer dans un coup de gueule libérateur. En effet, cette « niche » des 15/30 ans me paraît être un vulgaire coup marketing fumeux que des pseudos journalistes, qui ont oublié en route leur esprit d’analyse, prennent visiblement tout à fait au sérieux. Mais non, comme toutes les femmes ne se nourrissent pas exclusivement de crudités sans sauce et de produits allégés, tous les moins de trente ans ne fuient pas les librairies et ne recherchent pas la légèreté à tout prix.

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          Je suis la première à défendre une littérature pour adolescents, parfois de très bonne qualité, qui avec des thèmes d’actualité et un vocabulaire moderne qui permettent de se mettre à la portée des plus jeunes. On ne s’initie pas à la lecture avec Proust et il est normal à 15 ans de lire de la littérature qui nous est destinée plutôt que de se lancer dans l’intégrale de Roland Barthes. De là à vouloir vendre la même chose aux trentenaires qu’aux adolescents, il y a un pas que je ne suis pas prête à franchir. Enfants, nos parents nous lisent des histoires, puis ce sont nous qui nous mettons à lire des albums puis les premier romans pour la jeunesse, illustrés d’abord, puis qui s’étoffent peu à peu. On passe par plusieurs phases : les grandes histoires d’amitié laissent la place à des livres d’horreur. Et puis l’adolescence, où on aime les séries, s’attacher aux personnages et les retrouver de livre en livre parce qu’il est rassurant de rester dans le même univers, empli de magie de préférence. Vient ensuite l’envie de lire autre chose, envie de grandir, de faire comme les adultes. Une évolution constante, une construction de ses goûts de lecteurs qui se fait peu à peu, d’où ma perplexité face une tranche d’âge qui durerait 15 ans et viserait pèle-mêle l’adolescente qui rentre au lycée et le jeune cadre dynamique.

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          Il y a de très bons romans pour adolescents ou jeunes adultes, là n’est pas le problème, mais comme on n’écrit pas des livres pour les 5/15 ans sans distinctions, on ne devrait pas en écrire pour les 15/30. 15/20 à la limite, et puis 20/30 à la rigueur… Ce sont des âges où on change encore énormément, où on vit tout un tas d’expériences : premiers amours, premier appartement, premier boulot ; on n’est clairement pas le même à 15 ans qu’à 30 et c’est bien normal. Je me demande à quel moment on a commencé à considérer les jeunes costards/cravate de La Défense comme de grands ados. L’infantilisation des jeunes adultes me laisse pantoise. J’ose espérer qu’à 25 ou 30 ans (c’est plus ou moins long selon les individus, je vous l’accorde), on est un adulte à part entière et non pas une espèce de grand enfant qui a besoin qu’on le prenne par la main. Je crois sincèrement que si à 30 ans on n’est pas encore sorti de l’adolescence, il n’y a plus d’espoir d’en sortir jamais. Je ne comprends pas cette infantilisation qui semble s’étendre d’année en année à des tranches d’âge de plus en plus vastes. Et je ne comprends pas que les premiers concernés se laissent ainsi faire sans broncher.

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          Je ne dénie à personne le droit de lire ce qui lui chante, on prend tous plaisir à lire des choses différentes et il n’y a aucun mal à cela ; en revanche, j’aimerais qu’on arrête de tout mélanger pour arranger les services commerciaux des grandes maisons. Personnellement je ne me considère pas comme une cible à part. Je lis à peu près de tout (sauf de la littérature pour jeunes adultes justement…). Je lis aussi bien des classiques que des nouveautés, de la littérature exigeante que des choses plus légères, de la littérature française que de l’étrangère, beaucoup de romans certes, mais aussi quelques essais, et un peu de poésie ou de théâtre à l’occasion. Bref, je lis ce qui me chante et essaie de me construire une culture littéraire acceptable, avec une constante soif de découverte. Je me sens donc vaguement insultée quand on m’explique qu’à mon âge, on va plutôt vers des choses plus légères et écrites pour nous, ce que j’ai plus ou moins abandonné depuis mes 12 ansQuand j’étais enfant, à 8 ans j’étais fière de lire des livres marqués « à partir de 12 ans », à 12 ans mes premiers romans « sérieux », à 15 les classiques piqués à la bibliothèque parentale. Je voulais grandir et la littérature était là pour m’y aider. Aujourd’hui, on ne veut plus que les livres nous fassent grandir, on veut qu’il nous ramène vers l’enfance dont on refuse de sortir.

SALON DU LIVRE ET DE LA PRESSE JEUNESSE 2010

          Je trouve ça d’une tristesse sans nom… On vendra bientôt l’intégrale de Oui-oui à de jeunes cadres dynamiques qui, les pauvres, n’ont pas le temps de lire des choses plus sérieuses. Ce qui m’agace, ce n’est pas que des trentenaires lisent de la littérature pour adolescent(e)s, s’il y trouvent du plaisir, ça ne regarde qu’eux, mais que les maisons d’éditions nous prennent par la main pour nous diriger vers cette littérature-là. Jusque-là la littérature adulte échappait un peu aux inepties publicitaires destinée à appâter le chaland. A 25 ou 30 ans, on est largement assez grand pour choisir seul ce qu’on veut lire, sans avoir besoin qu’on nous consacre des collections « adaptées ». Ces nouvelles prétendues niches m’exaspèrent au plus haut point. On a déjà des journées de dingues, surexploités, sur-diplômés et sous-payés, on n’a pas besoin de se sentir pris pour des imbéciles par dessus le marché. Moi qui a 15 ans était toute fière de lire enfin la même chose que les adultes, j’aimerais continuer à échapper à ces tranches d’âges improbables et restrictives. Ne peut-on pas dépenser son énergie à autre chose qu’à s’évertuer à coller les gens dans des petites cases bien étiquetées ? Non, vraiment, j’apprécierais que les jeunes cons du marketing éditorial qui n’ont jamais ouvert un bouquin nous foutent la paix et arrêtent un peu de nous prendre pour des buses.

Divers

Concours un an du blog « The shop around the corner »

          Il y a quelques jours, le blog The shop around the corner, de Manon et Laurie, fêtait ses un an. Pour l’occasion, un petit concours était organisé, avec à la clef trois lots à gagner que vous pouvez découvrir ici. J’avais craqué sur le lot 3, bizarrement parce qu’il est le plus éloigné de mes lectures habituelles, l’occasion donc de découvrir de nouvelles choses. Vous n’imaginez pas ma joie quand les filles m’ont appris que j’avais gagné ! Oh joie intense !

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          Voici donc le contenu du colis qui m’est parvenu cette semaine :

Un t-shirt Gallimard Jeunesse 40ème anniversaire qui est vraiment sympa et que je porterai avec grand plaisir pour frimer et jouer les filles cultivée pendant mes balades en forêt avec des amis.

Le numéro 1 de la revue Zone Grise, créée par l’association « Les 127 » qui réunit des élèves et anciens élèves du Master création éditoriale des littératures générales et de jeunesse, de Clermont-Ferrand.

Plusieurs cartes postales Gallimard Jeunesse sur leurs plus grands succès dont certaines très sympa vont surement venir ajouter un peu de déco à ma bibliothèque.

Un abonnement d’un mois à Bookstory ainsi qu’un marque-page. L’idée est très bonne, malheureusement je ne possède pas de liseuse, un abonnement à une maison d’édition numérique tombe donc plutôt mal, mais je vais quand même essayer de trouver un moyen d’en profiter un peu.

Le manga L’île infernale, le tome 1 de Yusuka Ochiai aux éditions Komikku. Je n’ai jamais lu de manga (oui oui, je sais, c’est étrange) et celui-ci m’a l’air assez sympa, une bonne occasion de découvrir le genre.

La BD Le Pont, de Christian Durieux chez Futuropolis. Une très belle BD qui me tente vraiment beaucoup. Là aussi, j’en lis assez peu, je suis donc très contente d’en compter une de plus sur mes étagères.

Le petit livre Où vont les ombres d’Alain Korkos de chez Møtus, qui m’a l’air assez original.

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          Un très beau colis qui donne très envie de lire ! Merci beaucoup aux filles et à leurs partenaires pour ses cadeaux et je reviendrai bien sûr vous parler de ces livres dès que je les aurai lu. En tout cas, voilà de quoi commencer l’année en beauté !

Merci, merci, merci !!!

Actualité

L’actu de la semaine (16/02)

Le pape Benoît XVI a démissionné. Un geste historique qui a bouleversé la sphère chrétienne et a déchaîné les médias. Si le fait n’est pas sans précédents, la dernière démission d’un souverain pontife remonte  plusieurs siècles, à un temps où l’information ne circulait pas aussi aisément. Agé de 85 ans, il ne se sent plus apte à assurer ses fonctions, tant physiquement que mentalement, et renoncera à son ministère le 28 février prochain. Commencera alors le Conclave, auquel il ne prendra pas part. L’Eglise espère avoir un nouveau pape pour Pâques.

Le mariage pour tous a été adopté par l’Assemblée Nationale. Après des discussions interminables (110h !) et le dépôt de nombre d’amendements plus improbables les uns que les autres, le texte sur le mariage pour tous a été soumis au vote mardi et adopté. Il doit maintenant être examiné par le Sénat. Toutefois, les opposants à la loi Taubira ne s’avouent pas vaincus et ont signé une pétition à son encontre qui a recueilli près de 700 000 signatures.

Une météorite a explosé au dessus de l’Oural, en Russie. Elle a blessé 1000 personnes à Tcheliabinsk et sa région. La plupart des blessures sont légères. Il n’y a pas eu de morts et a piori seulement deux blessés graves. Une vive lumière blanche est apparue à 9h20 accompagne d’une boule incadescente dont certains fragments ont atteint la Terre et c’est l’onde de choc qui est à l’origine des principaux dégâts. Un fait très rare par l’ampleur de son bilan humain.

Oscar Pistorius emprisonné pour meurtre. Le célèbre athlète sud-africain – le premier sportif équipé de deux prothèses en carbone à courir avec les valides aux JO 2012 – aurait tué sa petite amie le soir de la Saint-Valentin. Il fréquentait Reeva Steenkamp, une mannequin de 30 ans, depuis plusieurs mois, et d’après les voisins leurs disputes étaient fréquentes. Il aurait tiré sur elle à 4 reprises à travers la porte de la salle de bain, entraînant sa mort. Bien que tout l’accuse, il a rejeté les charges retenues contre lui.

Le scandale de la viande de cheval prend de l’ampleur. Je vous en parlais la semaine dernière, dans certains produits surgelés, le boeuf était en réalité du cheval. L’enquête diligentée par le gouvernement met en cause Spanghero, un grossiste qui achète de la viande et la revend à des entreprises comme Comigel, qui fabrique des plats cuisinés qu’elle revend elle-même à Findus, Picart ou aux marques distributeurs (un jour il faudra m’expliquer la nécessité d’autant d’intermédiaire et comment il peut être économiquement intéressant de faire traverser toute l’Europe à un produit avant de le mettre en rayon…). L’entreprise est accusée d’avoir acheté sciemment de la viande de cheval en Roumanie et de l’avoir revendue comme de la viande de boeuf et l’agrément sanitaire lui a été retiré. Les dirigeants de l’entreprise admettent une négligence mais se défendent d’avoir fraudé sciemment.

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Le mot de la semaine sera GODELUREAU :  » (fam.) Jeune homme aux manières affectées et qui se plaît à courtiser les femmes. »

Les sorties ciné

L’ogre de la Taïga : 4 courts métrages qui reprennent des contes russes qui évoquent des thèmes universels comme le mensonge ou la quête du bonheur. Enfant, j’avais adoré un conte russe en dessin animé dont j’ai oublié le nom, adulte, j’ai continué à aimer le cinéma russe, qu’on voit trop peu, ces contes ne pouvaient donc pas ne pas être dans ma sélection de la semaine !

Scialla : Bruno était professeur et écrivain, de son talent et de sa passion il ne reste plus grand chose à part quelques cours à domicile donné à contre-coeur, parmi ses élèves, Luca, pas plus brillant qu’un autre ; mais un jour la mère du garçon lui apprend qu’il est son père et qu’il va devoir l’héberger quelques temps. La critique sur ce film n’est pas exceptionnelle mais j’aime bien les comédies italienne alors ça me tente bien quand même.

Ici et là-bas : Pedro vient retrouver sa famille au Mexique après avoir travaillé aux Etats-Unis, il aspire à une vie tranquille et au bonheur simple de vivre parmi les siens. Là encore, le type de films que j’apprécie particulièrement, j’espère avoir l’occasion de le voir.

Une sélection ciné hors des sentiers battus cette semaine mais à noter aussi la sortie de trois gros films un peu incontournables : Flight, une histoire de sauvetage qui semble intéressante avec Denzel Washington, un film qui me tentait assez mais certaines critiques m’ont un peu refroidie ; Passion, le dernier De Palma sur fond de manipulation dont je n’arrive pas à décider si j’ai ou non envie de le voir ; et Les Misérablesadaptation cinématographique de la comédie musicale qui me semble assez éloignée de l’univers hugolien et dont je pense me passer.

Bonne semaine à tous !