Cuisine

Bouillon de légumes hivernal

Avec l’arrivée de l’hiver, les légumes sur les étals se transforment, carottes et poireaux viennent remplacer poivrons et courgettes. Les recettes de saison sont à revoir et je retrouve avec plaisir une recette toute bête mais dont je ne me lasse pas : un bon vieux bouillon de légumes. Une soupe toute simple mais que je ne mouline pas, je laisse le bouillon avec de gros morceaux de légumes qui nagent joyeusement dedans et dans lesquels on peut croquer avec délice : miam !

Pour 4 assiettes de bouillon :

2 poireaux

1 oignon

3 carottes

5 pommes de terre

Un filet d’huile

Sel, poivre

Les quantités sont données pour des légumes de taille moyenne.

Coupez le vert des poireaux ainsi que la racine et rincez-les bien pour enlever le sable qui se loge souvent entre les feuilles puis détaillez-les en rondelles d’environ 1 cm d’épaisseur.

Epluchez l’oignon et coupez-le en cubes  d’environ 1/2 cm.

Epluchez ensuite les carottes et coupez-les en cubes d’environ 1 cm. En rondelle, ça fonctionne aussi, à condition de recouper en 2 celles qui seront plus grosses, les morceaux devant faire à peu près la même taille pour bien cuire.

Epluchez enfin les pommes de terres et coupez-les en cubes réguliers à peu près de la même taille que ceux de carottes (ou légèrement plus gros, question de cuisson toujours).

Faites revenir l’ensemble des légumes avec un filet d’huile dans une cocotte ou une grande casserole. Ils ne doivent pas la remplir à plus d’un tiers ou grand maximum la moitié, afin de laisser de la place pour ajouter l’eau. Lorsque les légumes ont commencé à dorer, ajoutez de l’eau afin de doubler à peu près le volume de la préparation. Salez, poivrez. Vous pouvez également ajouter des herbes ou un bouillon cube de votre choix si vous en avez sous la main, afin de donner plus de goût. Couvrez et laissez cuire à feu doux environ 1/2 h.

N’hésitez pas à jeter un oeil en cours de cuisson et à ajouter de l’eau au besoin. Goûtez également en cours de route pour rectifier l’assaisonnement. Après 1/2 h, vérifiez la cuisson des légumes avec la pointe d’un couteau (testez les carottes, elles sont toujours les plus récalcitrantes). Si la lame s’enfonce bien, c’est cuit ! Enlevez ensuite le couvercle et laissez réduire 1/4 d’h si besoin. Le bouillon ne doit pas être trop liquide, sinon il aura tendance à manquer de goût. Servez bien chaud.

Bon appétit ! 

Cuisine

Petits muffins prune/épeautre

Pour 6 muffins

1 oeuf

5 cuillères à soupe de farine d’épeautre

3 cuillères à soupe de sucre

30 grammes de beurre

2 cuillères à soupe de lait

2 cuillères à soupe de crème fraîche liquide

1/2 sachet de levure

Une pincée de cannelle

30 grammes de raisins secs

3 prunes président

La veille : mettez les raisins secs à tremper dans un mélange d’eau chaude avec un peu de rhum. Ils doivent être recouverts. Sinon, utilisez de préférence une catégorie de raisins « moelleux ». Si vous oubliez cette étape, pas de panique !, vos raisins resteront un peu rabougris mais vos muffins s’en remettront.

Le jour même : préchauffez votre four à 180 °C (th. 6).

Faites fondre le beurre.

Dans un saladier, mélangez la farine, le sucre, la levure et la cannelle.

Faites un puits au centre. Ajoutez-y l’oeuf, le beurre fondu, le lait et la crème. Mélangez vivement au fouet jusqu’à obtenir une pâte lisse.

Coupez les prunes en petits cubes et versez-les dans la pâte avec les raisins.

Remplissez vos moules aux 3/4 et enfournez 15 minutes.

Attendez que vos muffins tiédissent pour les démouler.

La farine d’épeautre donne un pâte un peu sèche, pour plus de moelleux, vous pouvez en remplacer une partie par une quantité équivalente de Maïzena.

Utilisez de préférence du sucre roux.

Vous pouvez faire cette recette avec d’autres variétés de prunes, si possible un peu acides.

Et pour ceux qui n’aiment pas la cannelle, pas de problème, elle est facultative.

Bon appétit !

 

Expositions

Les séductions du palais

          Cette exposition s’intéresse à la gastronomie chinoise, elle est d’ailleurs sous-titrée « cuisiner et manger en Chine ». Comment la gastronomie est née et a évolué ? Quelle est la place de la cuisine dans la cuisine dans la société ? Une centaine d’objets qui nous font découvrir les traditions de la table chinoise.

          Aimant particulièrement la cuisine chinoise, je me devais d’aller voir ça. Les explications sur l’évolution de la gastronomie et sa place dans la société, et notamment dans les relations diplomatiques sont très bien faites et assez complètes. La nourriture ne pouvant pas se conserver, se sont les contenants qui sont exposés. J’ai trouvé la répartition harmonieuse entre les différentes époques et les objets bien mis en valeur. La scénographie est intelligente et très réussie. Sur les murs on trouve également des recettes correspondant à chaque époque représentée.

          Une exposition intéressante à laquelle je reprocherais simplement de ne proposer aucun cliché des plats proposés alors même que certains sont tout à fait faisables à notre époque. Ca manque donc un peu d’images à mettre sur tous ces mots bien appétissants histoire de se faire une idée plus précise de tous ces mets et de rendre le tout plus ludique, les seules qu’on peut apercevoir se trouvant dans une vidéo contemporaine en toute fin de parcours. Car finalement, si l’exposition tourne entièrement autour de la gastronomie, celle-ci brille par son absence ; c’est un peu dommage. Ceci étant dit, le tout reste complet, très bien conçu et absolument passionnant.

Cuisine

Clafoutis prune-noisette

Pour 8 mini-clafoutis (ou un moule de 25 cm de diamètre)

20 cl de crème fraîche liquide

150 g de sucre semoule (plus une pincée pour le moule)

7 oeufs

60 g de beurre (plus une noix pour le moule)

60 g de poudre de noisette

500 g de prunes (à vue de nez, une grosse douzaine)

Préchauffez le four à 200° C (th. 6/7).

Faites fondre le beurre.

Pendant ce temps, battez les oeufs dans un saladier avec le sucre. Ajoutez-y la crème puis la poudre de noisette et enfin le beurre en fouettant vivement.

Beurrez le plat et tapissez-le de sucre.

Coupez les prunes en quartiers et répartissez-les dans les moules, la peau dessous.

Faites cuire pendant 20 à 25 minutes et servez tiède.

Une recette ultra simple et rapide mais absolument divine. A essayer absolument !

Bon appétit !

Bars, restaurants

Le Gange

          Le Gange est un restaurant indien au pied des Buttes Chaumont. Sa particularité ? Un buffet à volonté pour à peine plus de 10€ le midi. Verdict.

          Première impression : la décoration est très chaleureuse. Le buffet propose un large choix de crudités, deux entrées, deux plats de viande, de plats de légumes, du riz, plusieurs sauces et des nans ainsi que deux desserts. Le poulet tandoori est particulièrement réussi, tout comme les boulettes de viandes très savoureuses. L’ensemble, est plutôt bon et vaut franchement le coup. Idéal pour les grosses faims et petits budgets. D’autres menus avec un choix plus large sont aussi proposés. Une bonne pause gourmande avant une ballade digestive dans le parc et une bonne sieste. Une adresse à retenir.

Le Gange

65 rue Manin

75019 Paris