Paradis 05-40

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          Maurice perd la mémoire. Nathalie, auxiliaire de vie, qui voudrait qu’il raconte ses souvenirs. Alors il ressort des placards un vieux journal intime de sa sœur, Diane, écrit en 1940. Sans se parler, ils vont apprendre à se découvrir à travers les souvenirs d’une autre. Entre passé et présent, ils vont peu à peu s’apprivoiser.

          J’ai reçu ce livre grâce aux Nouveaux Talents que je remercie. J’étais assez tentée par ce roman qui traite la Seconde Guerre mondiale sur un ton léger. Pourtant j’ai vite compris que je n’allais pas accrocher avec ce roman. En effet, je n’ai pas du tout aimé l’écriture. Le style se veut léger, je l’ai surtout trouvé convenu et insipide. Quant à l’histoire, elle aurait pu être intéressante mais elle sonne creux, tout comme les personnages, pour le moins artificiels. J’ai tout de même continué ma lecture, me disant qu’elle prendrait surement en profondeur au fur et à mesure, quand Maurice et Nathalie commencent à se connaître d’une part, et de l’autre, quand en pleine guerre, une famille isolée rencontre quatre parisiens en fuite. Mais non, la magie n’a jamais opéré. Je me suis ennuyée ferme et je n’ai trouvé à peu près aucun intérêt à ce roman qui avait pourtant éveillé ma curiosité.

9782709644631-G

Je l’imaginais snob, il me croyait illettrée. Idéal pour nouer le dialogue.

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Le cœur, c’est bien le grenier des souvenirs, non ? Faut faire du tri quand ça affiche complet.

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  1. Bonjour, je suis toujours surpris par ceux qui perdent leur temps à écrire tout le mal qu’ils pensent d’un livre quand ils pourraient le mettre à profit pour dire du bien de ceux qu’ils ont aimés. Votre critique n’est pas assassine, elle est inutile.

    • Si on va par là, on pourrait donc en dire autant de votre commentaire…
      J’ai pris le parti de critiquer tous les livres que je lis, que je les aime ou non, parce que je trouve qu’il est plus facile de se fier aux critiques de quelqu’un quand il présente un panel complet de ses goûts et non pas seulement une admiration systématique. Il y a ainsi des journalistes ou blogueurs qui ont des goûts presque parfaitement opposés aux miens et cela ne m’empêche en rien d’apprécier leurs critiques et d’en tenir compte, bien au contraire. Est-ce le meilleur choix, c’est discutable, ce n’est certes pas dans l’air du temps, mais cela correspond en tout cas à ma manière d’envisager les choses et surtout m’aide à m’astreindre à une certaine discipline.
      Après il est vrai que mes chroniques sont plus ou moins développées, construites ou pertinentes en fonction des jours ou des sujets et que celle-ci n’est sans le moindre doute pas ma meilleure mais ce n’est qu’un blog qui se présente comme un journal des mes lectures et sorties, avec ses hauts et ses bas, pas les pages culturelles du Figaro, les lecteurs sont donc invités à faire preuve d’indulgence quand je suis quelque peu en manque d’inspiration…

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