Mes lectures

Rentrée littéraire 2018 : j’ai pas aimé mais…

          Je vous ai assez bassinés avec ça, mais cette rentrée littéraire est pour moi une /torture qui semble ne jamais devoir connaître de fin. C’est la première fois en 15 ans delectures d’automne acharnées que RIEN ne me plaît. Je vous jure j’en peux plus. Oui, on est en mars, j’ai traîné mes lectures jusqu’en janvier (alors que d’habitude je lâche l’affaire dès le mois de novembre) et il me reste encore quelques articles en attente. 2018 est officiellement le pire cru de l’histoire de la littérature contemporaine. La déprime la plus totale. J’ai abandonné beaucoup de titres en route. Je suis venue à bout de quelques-uns aussi, cela sont tellement rares que même si je ne les ai pas toujours appréciés, j’ai trouvé qu’ils méritaient bien un article chacun. Pour les autres, ceux qui me sont tombés des mains, j’ai décidé de faire 2 grandes catégories. En gros, il y a ceux que je n’ai pas aimés du tout, qui m’ont assommée et que j’ai refermé sans le moindre regret (je vous en parle ici). Et il y a les « j’ai pas aimé mais… ».

          Mais le style était beau. Mais l’histoire avait l’air bien. Mais c’est original. Mais ce n’était simplement pas le bon moment. Des livres que bien souvent j’ai appréciés sur quelques pages, voire beaucoup appréciés pour certains mais dont je ne me sentais pas capable de venir à bout, parce que pas mon style, ou pas ce que j’avais envie de lire à ce moment là. Des livres que j’ai refermé un peu à regrets en laissant bien soigneusement le marque-page à sa place en me disant que peut-être un jour j’aurai envie de les rouvrir (ce qui au fond n’a à peu près aucune chance d’arriver pour ce qu’à ce jour je n’ai pas souvenir d’avoir jamais repris une lecture interrompue…). Dire que je ne les ai pas aimés est d’ailleurs un peu faux. C’est un peu plus compliqué que ça. Des rencontres ratées, des romans fabuleux mais pas pour moi… Venez, je fais les présentations.

 

Le Sillon, Valérie Manteau

 

          Une jeune femme rejoint son amant à Istanbul. Alors que la ville se défait au rythme de ses contradictions et de la violence d’État, d’aucuns luttent encore pour leur liberté. Elle-même découvre, au fil de ses errances, l’histoire de Hrant Dink, journaliste arménien de Turquie assassiné pour avoir défendu un idéal de paix.

Couverture du Sillon de Valérie MarteauSans doute le texte de cette rentrée dont je vais avoir le plus de mal à parler. A noter au passage, il a obtenu le prix Renaudot. J’ai beaucoup aimé le début. J’ai bien aimé le style assez direct, l’histoire sur fond de politique, ça avait vraiment tout pour me plaire et ç’a été le cas durant quelques pages. Et puis sans que je sache bien pourquoi ça a arrêté de m’intéresser. Le style me plaisait toujours, l’histoire suivait son cours, c’est très exactement le genre de littérature que j’apprécie habituellement mais là, je lisais 2 lignes et je finissais par passer 1h les yeux dans le vague. Ne me demandez pas pourquoi, je n’en sais rien. Impossible de me concentrer sur ce texte. Je ne sais pas, peut-être que je m’intéresse plus aux textes politiques quand je suis à Paris que dans la torpeur des vacances (dit la fille qui ne lit de la philo que sur la plage). Ou alors ça manquait un peu de rythme à un moment où j’avais besoin d’une lecture prenante. En tout cas, passé les premières pages mon intérêt s’est émoussé et j’ai fini par abandonner. Le style me plaisait, l’histoire était exactement mon genre mais visiblement, ce n’était simplement pas le bon moment.

Alors, quelles sont les nouvelles du pays des droits de l’homme ? Je me demande si c’est ironique, mais non. J’essaie de continuer à lire un peu la presse française, qui paraît outrageusement futile et autocentrée quand on ne vit pas dans Paris intra-muros, quand on est par exemple sur un balcon surplombant Istanbul.

La Massaia : naissance et mort de la fée du foyer, Paola Masino

 

          Avec La Massaia, écrite sous l’Italie patriarcale de Mussolini, Paola Masino brosse un tableau tragi-comique du mariage et de la condition de la femme, dont le rôle ultime (et unique) serait celui de mère au foyer.

Couverture de La Massaia de Paola MasinoSans hésiter l’ovni de cette rentrée. Publié en épisodes en Italie en 1941-1942, il est inédit en France. Disons le bien, ce texte est splendide. Quelle plume ! Le seul roman de la rentrée dont le style m’a subjuguée. Sans parler de son originalité et de la profondeur du propos. Un grand texte, sans nul doute. Seulement voilà, la Massaia c’est une fable caustique et absurde sur la vacuité de la vie de femme au foyer. Et tout dans le style, dans l’absence totale d’action, dans le délitement de la pensée, va dans ce sens. Sauf que plus l’auteur va loin dans le propos, plus elle pousse le trait (avec une grande cohérence avec son sujet) et moins je suis à même d’apprécier toute la saveur de ce texte. Parce que voilà, l’absurde et moi ça n’a jamais été le grand amour, ça me met fort mal à l’aise dans le meilleur des cas (dans le cas où je comprends donc, la plupart du temps je passe totalement à côté), c’est un mode de communication auquel je suis plus ou moins hermétique et s’il a tout son sens pour illustrer le propos de l’auteur, impossible pour moi de lire un roman entier dans cette veine, à mon grand regret dans ce cas précis. J’ai donc refermé ce livre quand je n’ai plus réussi à simplement apprécier la beauté de la plume, me disant que je le finirais peut-être plus tard, doucement, chapitre par chapitre, juste pour retrouver cette langue si belle et cet humour mordant qui m’ont fait chavirer dès les premières pages. Un texte magnifique, superbement écrit, drôle, intelligent et engagé, un très grand texte mais malheureusement pas un texte pour moi.

Au cours du même mois, la Massaia réorganisa toute sa vie autour des tâches ménagères et sociales : emplettes absurdes, admonestations, conversations ineptes, lectures sans intérêt et idées fixes, idées fixes, idées fixes.

L’été des quatre rois, Camille Pascal

 

          Juillet-août 1830, la France a connu deux mois uniques dans son histoire avec la succession sur le trône de Charles X, Louis XIX, Henri V et Louis-Philippe. Des « Trois Glorieuses » à l’avènement de la monarchie de Juillet, Camille Pascal nous plonge dans le roman vrai de la révolution de 1830.

Couverture de l'été des quatre rois de Camille PascalFranchement, dès les premières lignes, ça commençait mal avec ce roman. Ca se noie tellement dans les détails que je n’étais même pas sure de finir par comprendre de quoi ça pouvait bien parler. Je lis peu d’essais, je ne suis pas hyper calée en histoire, je me suis vite demandé ce qui avait bien pu me prendre de me lancer dans cette galère. J’ai pourtant insisté et finalement, j’ai fini par remettre les informations à peu près dans le bon ordre (enfin je crois) et même par trouver ça intéressant. Il se passe beaucoup de choses et les intrigues politiques sont prenantes. Ca m’a vraiment donné envie d’en apprendre plus sur cette période. Je me suis même plus ou moins habituée au style. Parce que bon, c’est quand même bien écrit, travaillé sans être pédant, c’est bien tourné. C’est joli (il a d’ailleurs eu le grand prix du roman de l’académie française). Et puis d’un coup, quand tu ne t’y attends plus, c’est reparti pour des passages interminables bourrés de détails insignifiants comme le brillant d’une boucle de chaussure, quand je lis ça j’entends presque « voyez comme je suis bien renseignée sur le sujet, je ne vous épargnerai pas la moindre miette de mon immense culture ». Bref, ça souffre de quelques longueurs. C’est bien dommage, ça a fini par me décourager, pourtant c’est intéressant et certains passages sont très agréables à lire, écrits dans une jolie langue travaillée. Pas assez concis et rythmé à mon goût, dommage.

Partout, l’on montait des barricades, partout le peuple, partout les trois couleurs aux fenêtres, partout la haine des Bourbons. Paris était déjà entré en révolution et, si l’on n’y prenait garde, cette crue aussi soudaine que violente emporterait tout, le roi et ses ministres, mais l’État et la paix civile ensuite.

Il est déjà demain, Henri Lopes

 

          Huit ans après l’indépendance du Congo, le gouvernement demande à ses cadres de justifier leur filiation, de prouver qu’ils sont bien congolais. Henri Lopes a trente ans. C’est une déflagration. Il n’a jamais oublié cette blessure et l’indignation ressenties. Comment prouver ce que l’on est ?

Couverture d'Il est déjà demain d'Henri LopesUn joli texte ici aussi. C’est bien écrit, c’est tendre, c’est agréable à lire. Mais je l’ai trouvé terriblement long (alors que bon, c’est loin d’être le pavé du siècle)… Il y a de très jolis passages sur l’enfance mais beaucoup trop de digressions à mon goût. Et encore une fois, le truc qui m’agace : et là j’ai rencontré machin-chose qui plus tard est devenu ministre et bidule-truc qui est devenu président. Même si en l’occurrence c’est fait sans vantardise mais plutôt pour expliquer un milieu et une époque, j’ai toujours du mal si ce n’est pas accompagné d’une anecdote, si une relation plus profonde n’est pas évoquée (c’est parfois le cas ici, d’autres fois non selon les moments). J’ai adoré certains chapitres et d’autres m’ont vaguement ennuyée. Ca commençait si bien ! Mais mon intérêt s’est quelque peu étiolé au fil des pages. Il faut dire que je ne connaissais pas l’auteur et je pense qu’on apprécie mieux ce texte autobiographique si on connaît son œuvre et qu’on la retrouve un peu à travers son récit. Ca manque parfois de cohérence dans la construction et je n’ai pas réussi à aller au bout de ce texte dans lequel je n’avançais plus bien que l’écriture soit agréable. A défaut de me passionner pour ce texte-ci, ça m’a donné envie de découvrir les autres romans de cet auteur sensible qui a une si jolie plume.

Le métis est un être ballotté entre plusieurs familles, qui appartient à trois tribus : celle de sa mère, celle de son père, celle des métis.

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Prix littéraires 2016 : les lauréats

          Cette année, je ne vous ai pas tenu informés sur le blog des différentes sélections pour les prix littéraires parce que l’air de rien il y en a beaucoup et ça prend un temps fou. Mais à défaut de vous donner toutes les étapes, voici au moins les résultats. Comme vous allez le voir, j’ai lu beaucoup de romans cette rentrée mais peu de lauréats. Si vous voulez en savoir plus sur ces romans, cliquez sur le titre pour le résumé Babelio.

  • Prix Nobel

Commençons par le seul grand prix international dont je vais vous parler. La récompense suprême qui récompense cette année… Bob Dylan ! Autant vous dire que la nouvelle a sacrément fait parler d’elle.

  • Prix Goncourt

– Chanson douce de Leïla Slimani – Gallimard

  • Prix Femina Les vies de papier, couverture

– Le Garçon de Marcus Malte – Zulma
– Etranger : Les vies de papier de Rabih Alameddine (mon avis pas très enthousiaste ici) – Les Escales
– Essai : Charlotte Delbo, la vie retrouvée de Ghislaine Dunant – Grasset

  • Grand prix du roman de l’académie française

– Le dernier des nôtres d’Adélaïde de Clermont-Tonnerre – Grasset

  • Prix Renaudot

– Babylone de Yasmina Reza – Flammarion

  • Prix Médicis

– Laetitia ou la fin des hommes d’Ivan Jablonka – Le Seuil
– Etranger : Les élus de Steve Sem-Sandberg – Robert Laffont
– Essai : Boxe de Jacques Henric – Le Seuil

  • Prix Décembre

– Comment Baptiste est mort d’Alain Blottière – Gallimard

  • Prix Interallié Repose-toi sur moi, couverture

– Repose-toi sur moi de Serge Joncour (ma critique très enthousiaste ici) – Flammarion

          Encore une belle récolte pour Galligraseuil mais aussi pour Flammarion (enfin re-Gallimard quoi). Une fois n’est pas coutume, quasiment que des auteurs que je n’ai jamais lus et dont je n’ai même jamais entendu parler dans cette liste. Maaaiiiiis… maaaiiiis… voilà, Serge Joncour enfin récompensé !!! Depuis le temps qu’on attendait un grand prix pour cet auteur si talentueux (et tellement hors système). Vous ne pouvez pas imaginer ma joie, je suis presque aussi heureuse que si c’était moi qui l’avait eu tellement je n’y croyais plus. Un petit clin d’oeil au passage à Virginie du blog Les lectures du mouton, au moins aussi enthousiaste que moi à l’annonce de la nouvelle. Et félicitations à l’auteur s’il passe par ici, pour ce prix bien sûr, mais aussi et surtout pour son très beau roman.

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Prix littéraires 2014 : les finalistes

Prix Goncourt

– Meursault, contre-enquête, de Kamel Daoud, Actes Sud
– Ce sont des choses qui arrivent, de Pauline Dreyfus, Grasset
– Charlotte, de David Foenkinos, Gallimard
– Pas pleurer, de Lydie Salvayre, Le Seuil

           Le prix sera proclamé le mercredi 5 novembre, à 13 heures, chez Drouant. Je suis un peu surprise de constater que Lydie Salvayre est toujours en lice tant son roman semble peu calibré pour les grands prix. Découvrez ma critique (enthousiaste) ici.

Prix Renaudot

Les  romans

– Charlotte, de David Foenkinos, Gallimard
– L’Ecrivain national, de Serge Joncour, Flammarion
– Les Enquêtes de Monsieur Proust, de Pierre-Yves Leprince, Gallimard
– La Musique des illusions, de Jean-Marc Moura, Albin Michel
– Pétronille, d’Amélie Nothomb, Albin Michel

Les essais

– De chez nous, de Christian Authier, Stock
– Dictionnaire amoureux de la Résistance, de Gilles Perrault, Plon
– Comme des barbares en Inde, de Jean-Claude Perrier, Fayard

           Remise du prix le 5 novembre chez Drouant. J’apporte bien évidemment mon soutien sans faille à Serge Joncour dont j’ai bien sûr beaucoup aimé le dernier roman, comme toujours.

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Prix Femina

Romans français

– L’homme qui marche, d’Yves Bichet, Mercure de France
– Joseph, de Marie-Hélène Lafon, Buchet-Chastel
– Bain de lune, de Yanick Lahens, Sabine Wespieser
– Terminus radieux, d’Antoine Volodine, Le Seuil
– Tristesse de la terre, de Eric Vuillard, Actes Sud

Romans étrangers

– L’homme provisoire, de Sebastian Barry, Gallimard – Irlande
– Prière pour celles qui furent volées, de Jennifer Clement, Flammarion – Etats-Unis
– Amour de pierre, de Grazyna Jagielska, Les Equateurs – Pologne
– La couleur du lait, de Nell Leyshon, Phébus – Grande-Bretagne
– Ce qui reste de nos vies, de Zeruya Shalev, Gallimard – Israël

Essais

– A la lecture, de Véronique Aubouy et Mathieu Riboulet, Grasset
– Les déshérités, de François-Xavier Bellamy, Plon
– Août 14, de Bruno Cabanes, Gallimard
– San Michele, de Thierry Clermont, Seuil
– Sigmund Freud, d’Elisabeth Roudinesco, Seuil
– Richelieu, d’Arnaud Teyssier, Perrin
– Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas, de Paul Veyne, Albin Michel
– Fouché, d’Emmanuel de Waresquiel, Tallandier/Fayard

           Le prix sera décerné le 3 novembre. J’ai un gros faible pour le roman d’Antoine Volodine. Je me réjouis aussi de la présence de celui d’Eric Vuillard que j’ai bien aimé.

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Grand Prix du Roman de l’Académie Française

– Constellation, d’Adrien Bosc, Stock
– Voyageur malgré lui, de Minh Tran Huy, Flammarion
– Karpathia, de Mathias Menegoz, P.O.L

Il sera décerné le 30 octobre.

Prix décembre

– Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre, d’Elisabeth Roudinesco, Le Seuil
– Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas, de Paul Veyne, Albin Michel

           Il sera remis le 6 novembre. Comme vous pouvez le constater le Prix s’est concentré sur les jeunes talents.

Prix Médicis

Romans français

– Terminus radieux, d’Antoine Volodine, Le Seuil
– La langue des oiseaux, de Claudie Hunzinger, Grasset
– L’amour et les forêts, d’Eric Reinhardt, Gallimard
– Visible la nuit, de Franck Maubert, Fayard
– Blanès, d’Hedwige Jeanmart, Gallimard
– Autour du monde, de Laurent Mauvignier, Minuit
– Ame qui vive, de Véronique Bizot, Actes Sud
– Jacob, Jacob, de Valérie Zenatti, L’Olivier

Romans étrangers

– Une constellation de phénomènes vitaux, d’Anthony Marra, JC Lattès – États-Unis
– La petite lumière, de Antonio Moresco, Verdier – Italie
– Tous les oiseaux du ciel, de Evie Wyld, Actes Sud – Australie
– Lola Bensky, de Lily Brett, La grande ourse – Australie
– MaddAddam, de Margaret Atwood, Robert Laffont – Canada
– Et rien d’autre, de James Salter, L’Olivier – États-Unis
– Le ravissement des innocents, de Taiye Selasi, Gallimard – Grande-Bretagne

Essais

– Berceau, d’Éric Laurrent, Minuit
– Sigmund Freud, d’Elisabeth Roudinesco, Seuil
– Non, le masculin ne l’emporte pas sur le féminin, d’Eliane Viennot, éd. iXe
– Manifeste incertain 3, de Frédéric Pajak, Noir sur blanc
– Les Barrages de sable, de Jean-Yves Jouannais, Grasset
– Par ailleurs (exils), de Linda Lê, Christian Bourgeois
– Une enfance dans la gueule du loup, de Monique Levi-Strauss, Seuil
– L’affaire des 14. Poésie, police et réseaux de communication à Paris au XVIIIe siècle, de Robert Darnton, Gallimard
– Will le magnifique, de Stephen Greenblatt, Flammarion

           Le jury n’a pas modifié sa dernière sélection. Le lauréat sera connu le 4 novembre.

 

Actualité·Mes lectures

Prix littéraires 2014 : les 2° sélections

          La saison des prix littéraires continue avec les 2° sélections des grands prix (le Décembre et l’Interallié n’ont pas encore dévoilé leur 2° sélection) mais aussi la 1° liste pour le Prix des libraires 2015.

Prix Goncourt

– Meursault, contre-enquête, de Kamel Daoud, Actes Sud
– Ce sont des choses qui arrivent, de Pauline Dreyfus, Grasset
– Le roi disait que j’étais diable, de Clara Dupont Monod, Grasset
– L’ordinateur du paradis, de Benoît Duteurtre, Gallimard
– Charlotte, de David Foenkinos, Gallimard
– L’amour et les forêts, d’Eric Reinhardt, Gallimard
– La ligne des glaces, d’Emmanuel Ruben, Rivages
– Pas pleurer, de Lydie Salvayre, Seuil

Prix Renaudot

Romans

– Meursault, contre-enquête, de Kamel Daoud, Actes Sud
– Le Roi disait que j’étais le diable, de Clara Dupont-Monod, Grasset
– Charlotte, de David Foenkinos, Gallimard
– L’Ecrivain national, de Serge Joncour, Flammarion
– Les Enquêtes de Monsieur Proust, de Pierre-Yves Leprince, Gallimard
– La Femme qui dit non, de Gilles Martin-Chauffier, Grasset
– La Musique des illusions, de Jean-Marc Moura, Albin  Michel
– Pétronille, d’Amélie Nothomb, Albin Michel
– Pas pleurer, de Lydie Salvayre, Seuil

Essais

– De chez nous, de Christian Authier, Stock
– Dictionnaire amoureux de la Résistance, de Gilles Perrault, Plon
– Comme des barbares en Inde, de Jean-Claude Perrier, Fayard
– Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas, de Paul Veyne, Albin Michel

Prix Femina

Romans français

– L’homme qui marche, d’Yves Bichet, Mercure de France
– Photos volées, de Dominique Fabre, L’Olivier
– Joseph, de Marie-Hélène Lafon, Buchet-Chastel
– Bain de lune, de Yanick Lahens, Sabine Wespieser
– L’autoroute, de Luc Lang, Stock
– Autour du monde, de Laurent Mauvignier, Minuit
– Les grands, de Sylvain Prudhomme, Gallimard
– Terminus radieux, d’Antoine Volodine, Seuil
– Tristesse de la terre, d’Eric Vuillard, Actes Sud

Romans étrangers

– La lumière des étoiles mortes, de John Banville, Robert Laffont (Irlande)
– L’homme provisoire, de Sebastian Barry, Joëlle Losfeld (Irlande)
– Prière pour celles qui furent volées, de Jennifer Clement, Flammarion (États-Unis)
– Cette nuit je l’ai vue, de Drago Jancar, Phébus (Slovénie)
– Amour de pierre, de Grazyna Jagielska, Les Equateurs, (Pologne)
– La couleur du lait, de Nell Leyshon, Phébus (Grande-Bretagne)
– Et rien d’autre, de James Salter, L’Olivier (États-Unis)
– Ce qui reste de nos vies, de Zeruya Shalev, Gallimard (Israël)
– Les réputations, de Juan Gabriel Vasquez, Seuil (Colombie)

Essais

– A la lecture, de Véronique Aubouy et Mathieu Riboulet, Grasset
– Une ethnologie de soi, de Marc Augé, Seuil
– Les déshérités, de François-Xavier Bellamy, Plon
– Août 14, de Bruno Cabanes, Gallimard
– San Michele, de Thierry Clermont, Seuil
– Les barrages de sable, de Jean-Yves Jouannais, Grasset
– Sigmund Freud, d’Elisabeth Roudinesco, Seuil
– Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas, de Paul Veyne, Albin Michel
– Le sentiment de soi, de Georges Vigarello, Seuil
– Des milliers de places vides, d’Alain Wagneur , Actes Sud
– Fouché, d’Emmanuel de Waresquiel, Tallandier/Fayard

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Prix Médicis

Romans français

– Ame qui vive, de Véronique Bizot, Actes Sud
– La langue des oiseaux, de Claudie Hunzinger, Grasset
– Blanès, d’Hedwige Jeanmart, Gallimard
– Visible la nuit, de Frank Maubert, Fayard
– Autour du monde, de Laurent Mauvignier, Minuit
– L’amour et les forêts, d’Eric Reinhardt, Gallimard
– Terminus radieux, d’Antoine Volodine, Seuil
– Jacob Jacob, de Valérie Zenatti, L’Olivier

Romans étrangers

– MaddAddam, de Margaret Atwood, Robert Laffont (Canada)
– Lola Bensky, de Lily Brett, La grande ourse (Australie)
– Une constellation de phénomènes vitaux, d’Anthony Marra, J.C. Lattès (Etats-Unis)
– La petite lumière, d’Antonio Moresco, Verdier (Italie)
– Et rien d’autre, de James Salter, L’Olivier (Etats-Unis)
– Le ravissement des innocents, de Taiye Selasi, Gallimard (Royaume Uni)
– Tous les oiseaux du ciel, d’Evie Wyld, Actes Sud (Australie)

Essais

– L’affaire des 14. Poésie, police et réseaux de communication à Paris au 18e siècle, de Robert Darnton, Gallimard
– Will le magnifique, de Stephen Greenblatt, Flammarion
– Les barrages de sable, de Jean-Yves Jouannais, Grasset
– Berceau, d’Eric Laurrent, Minuit
– Par ailleurs (exils), de Linda Lê, Christian Bourgois
– Une enfance dans la gueule du loup, de Monique Levi-Strauss, Seuil
– Manifeste incertain 3, de Frédéric Pajak, Noir sur blanc
– Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre, d’Elisabeth Roudinesco, Seuil
– Non, le masculin ne l’emporte pas sur le féminin, d’Eliane Viennot, Editions iXe

Grand prix du roman académie française

– Constellation, d’Adrien Bosc, Stock
– Karpathia, de Mathias Menegoz, P.O.L.
– Voyageur malgré lui, de Minh Tran Huy, Flammarion

Prix des libraires

– Peine perdue, d’Olivier Adam, Flammarion
– Orphelins de Dieu, de Marcu Biancarelli, Actes Sud
– Constellation, d’Adrien Bosc, Stock
– L’aménagement du territoire, d’Aurélien Bellanger, Gallimard
– Toute ressemblance avec le père, de Franck Courtès, Lattès
– Le triangle d’hiver, de Julia Deck, Minuit
– Les brumes de l’apparence, de Frédérique Deghelt, Actes Sud
– La condition pavillonnaire, de Sophie Divry, Noir sur Blanc
– Le roi disait que j’étais diable, de Clara Dupont-Monod, Grasset
– Charlotte, de  David Foenkinos, Gallimard
– Le règne du vivant, d’Alice Ferney, Actes Sud
– Incident voyageurs, de Dalibor Frioux, Seuil
– Selon Vincent, de Christian Garcin, Stock
– Aucun souvenir de Césarée, de Marie-Ange Guillaume, Le Passage
– A l’origine notre père obscur, de Kaoutar Harchi, Actes Sud
– L’audience, d’Oriane Jeancourt-Galignami, Albin-Michel
– L’écrivain national, de Serge Joncour, Flammarion
– Joseph, de Marie-Hélène, Lafon, Buchet-Chastel
– Le denier gardien d’Ellis Island, de Gaëlle Josse, Noir sur Blanc
– Le manteau de Greta Garbo, de Nelly Kapriélian, Grasset
– L’amour et les forêts, d’Eric Reinhardt, Gallimard
– Le bonheur national brut, de François Roux, Albin-Michel
– Pas pleurer, de Lydie Salvayre, Seuil
– La peau de l’ours, de Joy Sorman, Gallimard
– Voyageur malgré lui, de Minh Tran-Hui, Flammarion
– Tristesse de la terre, d’Eric Vuillard, Actes Sud
– Jacob, Jacob, de Valérie Zenatti, L’Olivier

Actualité

Prix littéraires 2014 : les premières sélections

          Cette année, je ne vous ai pas tenus informés de l’actualité des prix littéraires au fur et à mesure. Mais maintenant que la majorité des premières sélections sont annoncées, les voici. Je signale au passage qu’en établissant ces listes, j’ai pu me rendre compte une fois de plus du travail bâclé des journalistes. Je passe sur le fait qu’ils ne connaissent pas les règles typographiques, mais j’ai également trouvé des erreurs dans les titres et les noms d’auteurs. J’espère qu’au moins ils n’en ont pas fait dans les listes… Pour plus d’informations sur un roman, cliquez sur son titre.

Prix Goncourt

– Constellation, d’Adrien Bosc, Stock
– Meursault, contre-enquête, de Kamel Daoud, Actes Sud
– On ne voyait que le bonheur, de Grégoire Delacourt, JC Lattès.
– Ce sont des choses qui arrivent, de Pauline Dreyfus, Grasset
– Le roi disait que j’étais diable, de Clara Dupont Monod, Grasset
– L’ordinateur du paradis, de Benoît Duteurtre, Gallimard
– Charlotte, de David Foenkinos, Gallimard
– Les tribulations du dernier Sijilmassi, de Fouad Laroui, Julliard
– La femme qui dit non, de Gilles Martin-Chauffier, Grasset
– Karpathia, de Mathias Menegoz, POL
– L’amour et les forêts, d’Eric Reinhardt, Gallimard
– La ligne des glaces, d’Emmanuel Ruben, Rivages
– Pas pleurer, de Lydie Salvayre, Le Seuil
– La peau de l’ours, de Joy Sorman, Gallimard
– Tristesse de la terre, d’Eric Vuillard, Actes Sud

 Pas pleurer   9782330035990,0-2240015   PHOea3d205e-285a-11e4-975e-a3dfdd16c4d0-300x480

Prix Renaudot

Romans :

– Constellation, d’Adrien Bosc, Stock
– Dans les yeux des autres, de Geneviève Brisac, L’Olivier
– Meursault, contre-enquête, de Kamel Daoud, Actes Sud
– Le roi disait que j’étais diable, de Clara Dupont Monod, Grasset
– Quiconque exerce ce métier stupide mérite tout ce qui lui arrive, de Christophe Donner, Grasset
– Photos volées, de Dominique Fabre, L’Olivier
– L’Oubli, de Frederika Amalia Finkelstein, L’Arpenteur
– Charlotte, de David Foenkinos, Gallimard
– Incident voyageurs, de Dalibor Frioux, Le Seuil
– Joseph, de Marie-Hélène Lafon, Buchet-Chastel
– Les Enquêtes de Monsieur Proust, de Pierre-Yves Leprince, Gallimard
– Autour du monde, de Laurent Mauvignier, Minuit
– La femme qui dit non, de Gilles Martin-Chauffier, Grasset
– La Musique des illusions, de Jean-Marc Moura, Albin Michel
– Pétronille, d’Amélie Nothomb, Albin Michel
– L’Amour et les forêts, d’Eric Reinhardt, Gallimard
– Pas pleurer, de Lydie Salvayre, Le Seuil

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Essais :

– De chez nous, de Christian Authier, Stock
– La femme, de Bénédicte Martin, Les Equateurs
– Jules Ferry, de Mona Ozouf, Gallimard
– Dictionnaire amoureux de la Résistance, de Gilles Perrault, Plon
– Comme des barbares en Inde, de Jean-Claude Perrier, Fayard
– Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas, de Paul Veyne, Albin Michel

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Prix Femina

Français :

– L’homme qui marche, d’Yves Bichet, Mercure de France
– L’an prochain à Grenade, de Gérard de Cortanze, Albin Michel
– Le Triangle d’hiver, de Julia Deck, Minuit
– Les hommes meurent, les femmes vieillissent, d’Isabelle Desesquelles, Belfond
– La langue des oiseaux, de Claudie Hunzinger, Grasset
– Mon âge, de Fabienne Jacob, Gallimard
– Joseph, de Marie-Hélène Lafon, Buchet-Chastel
– Bain de lune, de Yanick Lahens, Sabine Wespieser
– L’autoroute, de Luc Lang, Stock
– Autour du monde, de Laurent Mauvignier, Minuit
– Terminus radieux, d’Antoine Volodine, Le Seuil
– Tristesse de la terre, de Eric Vuillard, Actes Sud
– Jacob, Jacob, de Valérie Zenatti, L’Olivier

 

 

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Etranger :

– La lumière des étoiles mortes, John Banville, Robert Laffont – Irlande
– L’homme provisoire, de Sebastian Barry, Gallimard – Irlande
– Lola Bensky, de Lily Brett, La Grande Ourse – Australie
– Prière pour celles qui furent volées, de Jennifer Clement, Flammarion – Etats-Unis
– A l’orée de la nuit, de Charles Frazier, Grasset – Etats-Unis
– Cette nuit je l’ai vue, de Drago Jancar, Phébus – Slovénie
– La couleur du lait, de Nell Leyshon, Phébus – Grande-Bretagne
– La femme d’en haut, de Claire Messud, Gallimard – Etats-Unis
– Le fils, de Philipp Meyer, Albin Michel – Etats-Unis
– Hérétiques, de Leonardo Padura, Métailié – Cuba
– Et rien d’autre, de James Salter, L’Olivier – Etats-Unis
– Le ravissement des innocents, de Taiye Selasi, Gallimard – Grande-Bretagne
– Ce qui reste de nos vies, de Zeruya Shalev, Gallimard – Israël
– Les réputations, de Juan Gabriel Vasquez, Le Seuil – Colombie

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Prix de l’Académie Française

– Un secret du docteur Freud, d’Éliette Abecassis, Flammarion
– Constellation, d’Adrien Bosc, Stock
– L’Ordinateur du paradis, de Benoît Duteurtre, Gallimard
– Photos volées, de Dominique Fabre, L’Olivier
– Blanès, d’Hedwige Jeanmart, Gallimard
– La Femme qui dit non, de Gilles Martin-Chauffier, Grasset
– Voyageur malgré lui, de Minh Tran Huy, Flammarion
– Les Grands, de Sylvain Prudhomme, Gallimard
– Dialogue d’été, d’Anne Serre, Mercure
– Terminus radieux, d’Antoine Volodine, Le Seuil

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Prix Médicis

Français :

– L’aménagement du territoire, d’Aurélien Bellanger, Gallimard
– Ame qui vive, de Véronique Bizot, Actes Sud
– En face, de Pierre Demarty, Flammarion
– Le Soleil, de Jean-Hubert Gailliot, L’Olivier
– La langue des oiseaux, de Claudie Hunzinger, Grasset
– Blanès, d’Hedwige Jeanmart, Gallimard
– La loi sauvage, de Nathalie Kuperman, Gallimard
– Visible la nuit, de Franck Maubert, Fayard
– Autour du monde, de Laurent Mauvignier, Minuit
– Plus rien que les vagues et le vent,  de Christine Montalbetti, POL
– L’amour et les forêts, d’Eric Reinhardt, Gallimard
– Terminus radieux, d’Antoine Volodine, Le Seuil
– Jacob, Jacob, de Valérie Zenatti, L’Olivier

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Etranger :

– MaddAddam, de Margaret Atwood, Robert Laffont – Canada
– Lola Bensky, de Lily Brett, La grande ourse – Australie
– Wave, de Sonali Deraniyagala, Kero – Sri Lanka
– Comment s’en mettre plein les poches en Asie mutante, de Mohsin Hamid, Grasset – Pakistan
– Des 1001 façons de quitter la Moldavie, de Vladimir Lortchenkov, Mirobole – Moldavie
– Terminus Allemagne, de Ursula Krechel, Carnets Nord/Montparnasse – Allemagne
– Une constellation de phénomènes vitaux, d’Anthony Marra, JC Lattès – États-Unis
– La petite lumière, de Antonio Moresco, Verdier – Italie
– Histoires d’un médecin russe, de Maxime Ossipov, Verdier – Russie
– Hérétiques, de Leonardo Padura, Metailié – Cuba
– Tous les jours sont des nuits, de Peter Stamm, Bourgois – Suisse
– Et rien d’autre, de James Salter, L’Olivier – États-Unis
– Ce qui reste de nos vies, de Zeruya Shalev, Gallimard – Israël
– Les réputations, de Juan Gabriel Vasquez, Le Seuil – Colombie
– Tous les oiseaux du ciel, de Evie Wyld, Actes Sud – Australie

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Prix Décembre

– Constellation, d’Adrien Bosc, Stock
– Dans les yeux des autres, de Geneviève Brisac, L’Olivier
– Le cercle des tempêtes, de Judith Brouste, Gallimard-l’Infini
– Le Royaume, d’Emmanuel Carrère,  P.O.L
– Ce sont des choses qui arrivent, de Pauline Dreyfus, Grasset
–  L’oubli, de Frederika-Amalia Finkelstein, Gallimard
– La musique des pierres, de Nicolas Idier, Gallimard
– Le manteau de Greta Garbo, de Nelly Kapriélan, Grasset
– Œuvres Vives, de Linda Lê, Christian Bourgois
– Sigmund Freud en son temps et dans le nôtre, d’Elisabeth Roudinesco, Le Seuil
– Dialogue d’été, d’Anne Serre, Mercure de France
– Et dans l’éternité je ne m’ennuierai pas, de Paul Veyne, Albin Michel

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Prix Interallié

– Le Soldat d’Allah, de Christian Authier, Grasset
– Constellation, d’Adrien Bosc, Stock
– Quiconque exerce ce métier stupide mérite tout ce qui lui arrive, de Christophe Donner, Grasset
– Ce sont des choses qui arrivent, de Pauline Dreyfus, Grasset
– La Dévoration, de Nicolas d’Estienne d’Orves, Albin Michel
– Charlotte, de David Foenkinos, Gallimard
– Les Nouveaux Monstres, de Simonetta Greggio, Stock
– Les Fils de rien, les princes, les humiliés, de Stéphane Guibourgé, Fayard
– L’Ecrivain national, de Serge Joncour, Flammarion
– Karpathia, de Mathias Menegoz, P.O.L
– Les Inoubliables, de Jean-Marc Parisis, Flammarion
– L’Amour et les forêts, d’Eric Reinhardt, Gallimard
– Avis à mon exécuteur, de Romain Slocombe, Robert Laffont
– Le Voyageur malgré lui, de Min Tran Hui, Flammarion

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          Il  a pas mal de recoupements dans les sélections, notamment entre le Goncourt et le Renaudot. Mais également entre les sélections étrangères. Beaucoup, beaucoup de titres qui me tentent en cette rentrée des plus réjouissantes. Je regrette un peu l’absence d’Olivier. Heureusement Serge Joncour, est sur la liste de l’Interallié. J’en profite également pour vous signaler que le prix du roman Fnac dont je vous avais présenté la sélection ici a été décerné à Benjamin Wood pour son premier roman, Le Complexe d’Eden Bellwether.

          La suite des prix littéraires dans quelques jours avec les 2° sélections puis le verdict final, début novembre. Et vous, quels romans ont votre préférence en cette rentrée ?