50 Cents – Thomas Carreras

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          A San Francisco, c’est la guerre dans le milieu du crime. La femme de Vlad, un dangereux criminel, vient d’être tuée par une femme qu’on croyait morte depuis 10 ans et il n’a qu’une hâte : la venger ! Mais il n’est pas le seul à vouloir sa peau et lui-même a plus d’un ennemi.

          On m’a offert ce livre à Noël et on m’avait dit qu’il était complètement fou, ce qui m’avait donné grandement envie de le lire ! Bon, autant le dire de suite, mon enthousiasme a été de courte durée. Dès les premières pages, une question s’est imposée : « Mais c’est quoi ce truc ?!? ». A vrai dire, je me pose encore la question… Tout est complètement déjanté. D’habitude, je trouve que c’est plutôt une bonne chose mais là ça part vraiment trop dans tous les sens et le style n’est pas franchement à la hauteur. Difficile d’écrire une critique constructive sur ce roman tellement lui-même est déconstruit. J’ai eu l’impression que l’auteur a voulu mettre tout ce qui lui passait par la tête – à savoir essentiellement des clichés éculés et des images douteuses – sans parvenir à donner une cohérence à l’ensemble. Quand j’ai vu que c’était écrit par un adolescent d’à peine 18 ans, j’ai de suite mieux compris… Généralement, ce type d’histoire donne envie de continuer malgré les indéniables faiblesses pour connaître le dénouement mais là, on voit mal comment tout cela pourrait finir autrement que par la mort de tous les protagonistes, tuant ainsi le suspens dans l’œuf. Je crois qu’adolescente pourtant, j’aurais aimé ce livre pour son côté complètement fou : il faut croire que je vieillis ! J’ai peiné à aller au bout de cette histoire aussi mal écrite que décousue.

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Son visage se mit à pâlir de seconde en seconde, à tel point que lorsqu’il raccrocha, on aurait dit un alsacien en plein cœur de l’hiver.

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– Mon patron veut vous parler, continua nez tordu.

Le tueur à gages se détendit. On ne tabasse pas les offres d’emploi.

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    • Oui, il y a quand même un certain humour dans ce roman, dommage que ce ne soit pas très construit et en rajoute des tonnes. Mais bon, l’auteur est jeune, il en fait trop. Ado, j’aurais bien aimé je crois mais avec le temps mes goûts se sont assagis.

      • On devient vieille lol. J’avais eu ce sentiment en lisant (ou plutôt en essayant de lire) Slam, de Nick Hornby. J’A-DO-RE cet auteur … mais j’étais définitivement trop vieille pour m’intéresser un tant soit peu à l’histoire et au style qu’il y mettait.

  1. Ah ah ah! Il m’a fallu un bon moment pour entrer dedans tellement ça part de tous côtés et j’avoue avoir pensé à l’abandonner au début… Mais finalement des mois après je m’en souviens encore et mon cerveau a terminé de ranger tout ce loufoque, alors peut-être un jour me laisserai-je tenter par une seconde lecture rien que pour le plaisir de bouffer des mains et danser sur des tombes avec des moustachus…

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