Cinéma

The avengers, de Joss WHEDON

          Film d’action, aventure, science-fiction américain de Joss Whedon avec Robert Downey Jr., Chris Evans, Mark Ruffalo.

          Lorsque Nick Fury, le directeur du S.H.I.E.L.D., l’organisation qui préserve la paix au plan mondial, cherche à former une équipe de choc pour empêcher la destruction du monde, Iron Man, Hulk, Thor, Captain America, Hawkeye et Black Widow répondent présents (parfois malgré eux). Les Avengers ont beau être chacun des pointures dans leur domaine, il leur reste encore à apprendre à travailler ensemble pour former  une équipe qui tienne la route, d’autant que le redoutable Loki a réussi à accéder au Cube Cosmique et à son pouvoir illimité…

          Bon, parlons peu mais parlons bien. On est dans le film de super héros classique. Après nous avoir présenté chaque personnage dans des films séparés, on les retrouve tous ensemble, pour sauver le monde évidemment. Je ne vais donc pas me pencher outre mesure sr ce film qui ne prétend pas à une profondeur abyssale et répond aux attentes du genre. J’ai par ailleurs bien aimé ce film. Un bon vieux film de super héros comme on les aime, avec suffisamment d’auto-dérision pour éviter le ridicule.Rien de bien original : des super-héros, des méchants, on mélange le tout et ça se tape dessus dans tous les sens. Evidemment, on n’est pas au comble de la philosophie mais ça fait tellement de bien de temps en temps ! On en a pour son argent, on voit exactement ce pour quoi on est venu. C’est même plutôt une bonne surprise : le tout est bien ficelé est assez drôle. En bref, du film d’action haut de gamme, on se régale.

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Voyage, voyage

          Je vous avais promis en début d’année des dossiers thématiques afin d’approfondir certains sujets et de remettre en avant quelques vieux articles oubliés. Comme vous aurez pu le constater, cette promesse n’a pas totalement été tenue. Pour ma défense, j’ai été pas mal occupée et c’est le genre d’article qui l’air de rien prend du temps. Mais me revoici avec un 2° thème : le voyage. J’ai toujours été attirée par les écrivains-voyageurs, leurs vies d’aventures me font rêver. Le cinéma aussi offre de belles escapades, même si l’omniprésence de l’image laisse trop peu de place à l’imagination et émerveille sans doute plus les yeux que l’esprit. Voici donc quelques exemples de voyageurs dont j’ai dévoré les récits.

Du côté des mots :

Jack London : Pour moi il reste l’écrivain-voyageur par excellence. Une vie de vagabondages dont il s’est servi de matière pour ses romans. Ce qui le distingue des autres c’est à la fois l’incroyable richesse de ses expériences (aussi bien de longues traversées en mer que des mois en solitaire dans le Grand Nord) et surtout l’inégalable qualité de sa plume. Une écriture à la fois rude et d’une incroyable sensibilité. Emotions fortes garanties. Parmi les textes que j’ai lu et particulièrement aimés, Martin Eden, L’amour de la vie et Construire un feu. Ce que je n’aime pas chez Jack London ? Savoir que son oeuvre est close, pour garder quelques années encore le plaisir de la découverte de ses textes (fort heureusement nombreux), je dois freiner ma boulimie de lecture.

Sylvain Tesson : un voyageur des temps modernes. L’esprit d’aventure est moindre et la plume, bien qu’aiguisée, ne saurait atteindre les sommets londoniens. Un écrivain dont la lecture est toutefois très agréable. J’apprécie beaucoup sa culture et son humour. Un parisien à ses heures perdues qui n’a de cesse d’échapper à la grisaille en allant user ses semelles de par le monde. J’aime beaucoup les documentaires sur ses explorations, que je connais mieux que ses textes. J’ai passés de douces heures en lisant Dans les forêts de Sibérie. J’ai moins aimé Petit traité sur l’immensité du monde.

Nicolas Bouvier : un grand voyageur qui est parti avant tout à la rencontre de cultures qui n’étaient pas sienne. Il a ensuite raconté ses rencontres dans différents livres dont le célèbre Usage du monde et le moins connu mais passionnant et très accessible Chronique Japonaise. J’aime beaucoup sa manière très humble d’envisager le voyage et de tente d’assimiler les us et coutumes des pays qu’il visite. Un rythme moins effréné, où la culture prend le pas sur l’aventure. J’aime moins : j’aime beaucoup ses écrit mes c’est vrai que spontanément je vais plutôt vers l’action, une paresse intellectuelle qu’il faudrait que je songe à réparer.

Mais aussi : Joseph Kessel, je n’ai lu que Vent de sable qui m’a laissée sur ma faim. Saint-Exupéry, comme pour Kessel, Vol de nuit ne m’a pas particulièrement convaincue. Alexandra David-Neel, je n’ai encore rien lu d’elle mais ai vu de nombreux reportage et compulsé nombre d’articles, sa vie est tout à fait fascinante. Pierre Loti, dont l’oeuvre raconte ses aventures marines avec une douceur et délicatesse. Stevenson a également célébré le voyage, réel ou imaginaire. Jack Kerouac, La route est un classique qui sort au cinéma la semaine prochaine, je compte le lire avant d’aller le voir dans les salles obscures. Côté poésie, Victor Segalen est également un grand nom d’écrivain voyageur. Joachim Du Bellay, est quant à lui plus une exilé malgré lui qu’un aventurier. Baudelaire à également célébré le voyage dans son célèbre poème « L’invitation au voyage ». Et la liste pourrait être encore longue avec par exemple les récit d’alpinistes ou de marins.

L’invitation au voyage, Charles Baudelaire

Mon enfant, ma soeur,
Songe à la douceur
D’aller là-bas vivre ensemble !
Aimer à loisir,
Aimer et mourir
Au pays qui te ressemble !
Les soleils mouillés
De ces ciels brouillés
Pour mon esprit ont les charmes
Si mystérieux
De tes traîtres yeux,
Brillant à travers leurs larmes.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Des meubles luisants,
Polis par les ans,
Décoreraient notre chambre ;
Les plus rares fleurs
Mêlant leurs odeurs
Aux vagues senteurs de l’ambre,
Les riches plafonds,
Les miroirs profonds,
La splendeur orientale,
Tout y parlerait
À l’âme en secret
Sa douce langue natale.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

Vois sur ces canaux
Dormir ces vaisseaux
Dont l’humeur est vagabonde ;
C’est pour assouvir
Ton moindre désir
Qu’ils viennent du bout du monde.
– Les soleils couchants
Revêtent les champs,
Les canaux, la ville entière,
D’hyacinthe et d’or ;
Le monde s’endort
Dans une chaude lumière.

Là, tout n’est qu’ordre et beauté,
Luxe, calme et volupté.

La magie des images :

          Je crois bien que tous ces films sont des adaptations de livres mais les ayant découvert dans les salles obscures et n’ayant pas lu les ouvrages correspondant (à une exception près), je les ai naturellement classés ici.

Carnets de voyage, de Walter Salles : le film qui raconte le voyage qui a fait d’Ernesto Guevara un révolutionnaire, ou comment le petit Ernesto est devenu le Che. Les paysages sont absolument splendides, ce qui est bien sûr l’incontestable point fort du film. Il permet également de découvrir le jeune homme avant le révolutionnaire. une humanisation du personnage qui permet de mieux le comprendre et s’avère très intéressante. J’ai lu les carnets du Che, dont le film est tiré, et une fois n’est pas coutume, le film est bien meilleur que le livre. Ca donne terriblement envie de se lancer à son tour dans un périple au coeur de l’Amérique latine.

Into the wild, de Sean Pennl’histoire de Christopher McCandless, un brillant étudiant qui, son diplôme en poche, décide d’aller parcourir le vaste monde en solitaire. Il fera sur la route des rencontres passionnantes qui ne le détourneront pas pour autant de son projet d’aller vivre seul en Alaska durant plusieurs mois. Il y rencontrera selon ses souhaits la nature sauvage, aussi belle que dangereuse. Un film qui divise. Certains l’adorent, certains pensent que – je cite – « On dirait une pub Hollywood chewing-gum ». Un film initiatique teinté de nostalgie soixante-huitarde. Quoi qu’on en pense, il s’est imposé comme un incontournable du voyage et des grands espaces.

Le voyage de Chihiro, de Hayao Miyazaki :  un petit film d’animation pour la route. On est plus ici dans la voyage initiatique que dans le voyage tout court à proprement parler. La petite Chihiro se retrouve projeté dans une ville fantôme et elle va devoir affronter bien des épreuves pour sauver ses parents pris au piège. Une très belle fable empreinte de poésie.

          Pour une raison que j’ignore, je suis visiblement moins inspirée par les films sur les voyages que par les livres. J’ai beau me creuser la tête, j’ai beaucoup de mal à trouver des films convaincants sur le voyage, j’attends donc vos suggestions avec impatience ! Dans la catégorie plutôt « aventure » on pourrait citer La mort suspendue ou 127 heures mais le zone géographique couverte reste très limitée et le mouvement quasi inexistant (surtout dans le second…), on est donc très très en marge du genre (à défaut de voyage il reste les grands espaces quoi…). Indian palace pourrait surement se rattacher vaguement au genre aussi. Ou The trip, bien qu’il y manque une sérieuse part de rêve.

Et la musique alors ? 

Voyage voyage, Desireless. Bien sûr la première chanson qui me vient à l’esprit en la matière !

Emmenez-moi Charles Aznavour. Une invitation à partir se griller au soleil à l’autre bout du monde.

Bernard Lavilliers. Je n’ai pas de titre particulier en tête mais cet infatigable baroudeur partage constamment ses aventures à travers ses chansons.

Quelques expositions ?

Le musée du Quai Branly est un petit voyage à lui tout seul.

L’exposition Phares au Musée national de la Marine, car après tout, que serait le voyageur solitaire sans points de repères ?

          J’aurais pu prendre bien d’autres exemples, avec des beaux livres autour de voyages ou d’aventures, j’aurais pu publier des extraits de documentaires filmés au bout du monde, vous donner de bonnes adresses pour organiser votre prochain départ, ou encore vous faire partager quelques vieilles photographies ramenées d’escapades lointaines (ou moins lointaines). Le sujet est vaste et il est impossible d’en faire le tour. Un genre majeur brille toutefois ici par son absence : le carnet de voyages. La raison en est simple, bien que je trouve souvent ses carnets splendides, je me rends compte que je ne fais que les feuilleter en librairie et n’en ai jamais lu un seul. Encore un manque à réparer donc, j’attends vos suggestions ! Sachez toutefois que le salon Etonnants voyageurs du livre et du film de voyage se tiendra du 26  au 28 mai à Saint-Malo.

          Et vous, quels livres ou films avez-vous vu sur le voyage ? Quels sont ceux qui vous ont donné envie de sauter dans le premier avion ? Etes-vous déjà partis au bout du monde après qu’un livre vous en ait donné envie ? J’attends avec impatience vos expériences !

Cinéma

Indian Palace, de John MADDEN

          Comédie dramatique britannique de John Madden avec Judi Dench, Tom Wilkinson, Maggie Smith.

          7 jeunes retraités britanniques choisissent d’aller passer leurs vieux jours en Inde, dans un palace à bas prix. La réalité va se révéler bien éloignée de ce qu’ils avaient imaginé. Une vie bien différente de celle qu’ils connaissaient. Un changement de décor qui va profondément les bouleverser.

          Je n’attendais pas grand chose de ce film qui me semblait être une comédie grand public assez convenue. Toutefois, le panel d’acteurs est assez exceptionnel avec notamment Judi Dench (dans laquelle les amoureux de James Bond reconnaîtrons la redoutable M), Tom Wilkinson (The gost writter) ou encore Bill Naghi (Petits meurtres à l’anglaise). Les 8 acteurs principaux ont tous une filmographie assez exceptionnelle, pas un visage qui ne soit familier aux amateurs de cinéma. Une très belle distribution qui tient à elle seule tout le film et évite à cette comédie gentillette de sombrer dans le nanard.

          Ma foi ce film se laisse regarder. Ce n’est certainement pas le chef-d’oeuvre du siècle mais on passe un bon moment. C’est gentillet, joyeux et plein de couleurs, pas mal pour occuper un jour de pluie et de déprime. L’histoire est somme toute assez banale, un jeune homme plein d’illusions que la vie met à mal, un groupe de personnes qui ne s’entendent pas, on rassemble tout ça dans un même lieu, on secoue et tous les problèmes se résolvent comme par magie. Il eut été possible de faire quelque chose de vraiment bien avec ce film, en se penchant plus sur les aspects sociaux-culturels, tant indiens que britanniques par exemple ; mais on reste malheureusement à la surface des choses. Le résultat est une comédie romantique du 3° âge. Un film qui ne révolutionne pas les codes du genre, ça reste très convenu et l’Inde n’y est qu’un décor de carton pâte. Heureusement que les acteurs tiennent un peu tout ça ; ils semblent s’amuser et nous évitent un ennui mortel. Un film agréable qui n’est pas sans rappeler certains téléfilms diffusés sur M6 en début d’après-midi (on est dans le haut du panier tout de même) et reste toutefois tout à fait dispensable. 

Cinéma

Le prénom, d’Alexandre DE LA PATELLIERE et Matthieu DELAPORTE

          Comédie française d’Alexandre de la Patellière et Mathieu Delaporte avec Patrick Bruel, Valérie Benguigui, Charles Berling.
          Vincent va être papa. Il se rend chez sa soeur et son beau-frère pour un diner avec leur meilleur ami. Il leur annonce au cours de cette soirée en apparence banale le prénom que portera son enfant. Un choix qui va faire ressortir de vieille rancoeurs et mettre à mal la belle harmonie familiale…

          Je n’étais que moyennement motivée pour aller voir ce film. D’un côté, ça avait l’air drôle, de l’autre, je détestes les engueulades au cinéma, ça me hérisse, et le film n’avait l’air de n’être qu’un long échange de hurlements en famille. Finalement, j’ai fini par y aller pour de banales raisons de bon moment au bon endroit. Et puis comme les critiques étaient plutôt bonnes… Eh bien je ne regrette pas le déplacement, parfois le hasard fait bien les choses !

          Dès les premières minutes, ce film surprend. L’entrée en matière est pour le moins surprenante : originale et bien plus intelligente que ce à quoi je m’attendais. Premier bon point donc pour cette introduction pour le moins plaisante. Et la suite ne vient pas démentir cette première impression. Souvent, dans les comédies, tous les meilleurs moments sont condensés dans la bande-annonce et finalement, quand on les voit, on ne rit pas plus en 1h30 qu’en 2 minutes de résumé. Là ce n’est pas le cas. Certes, la bande-annonce donne un avant goût, mais le film est plus subtil que l’annonce le laissait présager. Le ton en est plus grinçant et la palette d’humour plus large, pour notre plus grand bonheur. On se moque gentiment des bobos, de la famille, chacun en prend pour son grade et si on rit franchement, on frôle parfois le drame, avec des moments bien plus graves. Si le film aurait pu se permettre d’aller plus loin, selon certains j’ai apprécié qu’il n’en fasse rien, restant dans la limite de ce que je peux supporter comme subversion dans une comédie familiale et restant ainsi très grand public (même s’il y perd en teneur intellectuelle, mais on ne peut pas tout avoir !).

          Bien que je n’aime pas les engueulades au cinéma et que je ne sois pas très bon public pour les comédies, j’ai beaucoup aimé ce film qui a été pour moi une vraie bonne surprise. On se retrouve sans doute tous un peu dans ces personnages assez marqués (un peu caricaturaux diront sans doute certains). Les relations de famille et les petits secrets qui les font tenir y sont décrits avec une certaine justesse. Le rythme est enlevé et on jongle avec les registres. Le jeu d’acteur est efficace, même si j’ai trouvé Patrick Bruel peut-être un peu en dessous, mais ça doit être le côté un peu faux du joueur de poker (en même temps face à Charles Berling, la barre était haute). L’histoire est simple et efficace et malgré quelques faiblesses (des longueurs, une fin un peu bâclée, de la facilité parfois…), le film se tient bien. J’ai ri au larmes devant certaines blagues et les gens autour de moi étaient dans le même état. Une comédie douce-amère  efficace, on passe un bon moment, on rit : le travail est fait et plutôt bien.

Cinéma·Mes lectures

Top ten tuesday (01/05)

          Top Ten Tuesday, un rendez-vous hebdomadaire dans lequel on liste notre top 10 selon le thème littéraire défini. Initialement créé par The Broke and the Bookish, il est désormais repris en français par Iani et son carnet de lecture.

Cette semaine, le thème est :

Les 10 meilleures adaptations cinématographiques ou télévisuelles de livres.

Voici une sélection tout à fait arbitraire, dans le désordre :

1) Le Seigneur des Anneaux. Le livre reste pour moi une référence absolue, une des fresques les plus incroyables jamais écrites. Impossible de reproduire à l’écran tous les détails imaginés par l’auteur et amplifiés par mon imagination. Pourtant l’adaptation, aussi casse-gueule fut-elle, est à la hauteur du roman. Si elle n’est pas aussi riche, elle ne trahit pas l’histoire et est devenue tout aussi culte.

2) Le liseur. J’ai moyennement aimé le livre, un peu pareil pour le film mais pour des raisons différentes. Pas assez de sentiments dans le 1°, un peu trop dans le 2°. Les deux se complètent bien et l’histoire comme les personnages y sont bien respectés.

3) Carnets de voyage. Le film est infiniment meilleur que le journal dont il est extrait. Le Che était meilleur révolutionnaire qu’écrivain. Un film qui rend joliment hommage à Ernesto Guevara et donne envie de filer sur les routes sud-américaines.

4) Ensemble c’est tout. Le film est aussi insipide que le livre. Un exploit !

5) Le journal de Bridget Jones. La même légèreté, le même humour décalé. Une adaptation réussie même si je garde un petit penchant pour le livre.

6) Les liaisons dangereuses. L’adaptation avec John Malkovich est très bonne. En revanche, celle avec Gérard Philippe restera comme un des plus gros ratages en matière d’adaptation.

7) Stupeur et tremblements. J’ai vu le film en premier, que j’ai beaucoup aimé, puis j’ai lu le livre et j’ai eu l’impression que c’était exactement la même chose. J’ai rarement vu un film retranscrire aussi précisément un texte. Impressionnant !

8) Le hussard sur le toit. Je garde une nette préférence pour le livre, mais le film, même s’il y manque quelques passages important, lui reste assez fidèle. Olivier Martinez en Angelo est un excellent choix.

9) Cyrano de Bergerac. Depardieu en Cyrano, une performance exceptionnelle. Sans doute un de ses plus beaux rôles. Je ne me lasse pas de le voir et le revoir. Le texte y est mis à l’honneur avec brio. Sans doute une des plus belles adaptations de théâtre au cinéma.

10) Zazie dans le métro. Ce n’est pas là mon Queneau préféré (c’est même un de ceux que j’aime le moins). Je n’ai pas aimé le film non plus, que je trouve particulièrement agaçant. Toutefois, il reste fidèle au texte et donne chair au personnage de Zazie. Un film culte.