Cuisine·Expositions

Festival du livre culinaire

          Le 2° festival du livre culinaire ouvrira ses portes au public demain au 104. Vous pourrez y découvrir un large choix de livres de cuisine pour tous les niveaux, tous les budgets, toutes les envies, découvrir des auteurs et voir des chefs faire des démonstrations de cuisine. Pour ma part, je m’y rends demain, le compte rendu ici-même juste après.

Festival du livre culinaire, du 3 au 6 mars

Le 104, 104 rue d’Aubervilliers – 5 rue Curial

75019 Paris

métro : lignes 2, 5, 7 stations Stalingrad (bd de la Villette, sortie n°2) Riquet ou Crimée

bus : ligne 54, 60 arrêt Riquet, Crimée/Curial

Bars, restaurants

Manger tibétain à Paris

          Pour changer un peu du traditionnel steak/frites, j’ai testé 2 restaurants tibétains à Paris, tous deux situés rue de la Montagne Sainte-Geneviève (au 13, précisément). Qu’y mange-t-on ? De tout ! La carte est très vaste : agneau, boeuf, porc, plats végétariens… Beaucoup de viandes en sauce et de boulettes en tous genres ; en entrée, de nombreuses soupes et salades ; comme accompagnement, riz ou boulettes d’orge (et des radis macérés, miam !) ; et comme boisson le fameux thé au beurre de yak (un peu particulier, je vous le concède). Il y en a pour tous les goûts. Si les épices sont très présentes dans la cuisine tibétaine, rien de très piquant, ça reste mangeable par n’importe quel occidental réticent.

          Oui, mais du Lhassa ou du Pema Thang, lequel ai-je préféré ? Et bien j’ai aimé les deux ! Au Lhassa, j’ai surtout apprécié la décoration qui est magnifique et la grande variété de la carte, petit plus qui séduira certaines filles : la vente de bijoux traditionnels. Au Pema Thang, j’ai aimé le fait que les serveuses soient en tenue traditionnelle et adoré la cuisine, peut-être légèrement meilleure que chez le voisin (ou est-ce en raison de mes choix qui furent très différents ?), ils ont aussi les plus jolis bols (même si c’est un détail) et ils servent des radis macérés avec les entrées ce qui est une excellente initiative car à vrai dire, je n’aurais jamais imaginé pouvoir apprécier les radis pourris et je n’aurais sans doute pas tenté l’expérience par moi-même. Une petite préférence pour le Pema Thang donc mais les deux étant de bonnes adresses à des tarifs abordables, n’hésitez pas à sonner chez le voisin si cela que vous avez choisi est complet.

Restaurants Lhassa et Pema Thang

13, rue de la Montagne Sainte-Geneviève

75005 Paris

Bars, restaurants

Le grenier de Notre-Dame

          Un restaurant végétarien, tout près de Notre-Dame. Le décor de ce petit restaurant est très chouette, plein de verdure. Le service est sympathique, la cuisine goûteuse (je serais presque convertie au tofu frit !) et c’est très très copieux pour un tarif raisonnable ! Pas mal du tout, dommage pour le bruit de centrifugeuse qui sert aux cocktails maison. A part ça, rien à y redire. Si vous avez envie de changer de décor et de manger des choses nouvelles, c’est une bonne adresse.

Le grenier de Notre-Dame

18, rue de la Bûcherie

75 006 Paris

Bars, restaurants

Le fumoir

          Le fumoir est un vieux bistrot parisien (version très chic tout de même). Situé face au Louvre, c’est un lieu splendide à la décoration raffinée avec son vieux comptoir, ses fauteuils club et sa magnifique salle bibliothèque. Le matin, on y trouve essentiellement des habitués, le midi, des touristes, et le soir, la jeunesse dorée parisienne. Un lieu où tout le monde se croise et où on se sent bien, malgré un côté assez bourgeois.

          Si les consommations sont un peu chères, le midi le restaurant propose un menu à 22€ entrée/plat/dessert qui aux vues de la finesse des mets est d’un excellent rapport quantité/qualité/prix. Le soir c’est un peu plus cher (32€) mais encore valable pour la capitale. Un lieu à découvrir pour tous les amateurs de bonne cuisine.

Pour plus d’informations : www.lefumoir.com

Cuisine

La tarte poireaux/jambon

Pour une tarte poireaux/jambon pour 6 personnes, il vous faut :

500 g de blanc de poireau

10 g de beurre salé (ou de beurre doux, ou même d’huile)

Un filet de vinaigre balsamique

Un peu de crème liquide (environ 5 cl)

1 rouleau de pâte (feuilletée ou brisée)

2 tranches de jambon de Paris

Une pincée de noix de muscade (facultatif)

Un paquet d’emmental râpé

Sel, poivre

Et après, on en fait quoi ? :

Préchauffez le four à 220° (th 6/7)

          Emincez les poireaux et faites-les revenir  la poêle avec le beurre. Quand les poireaux sont dorés, ajoutez un verre d’eau et laissez cuire à feu doux jusqu’à évaporation. Salez, poivrez, muscadez si vous le souhaitez puis déglacez au vinaigre balsamique et ajoutez la crème. Déroulez la pâte dans le moule et mettez la moitié des poireaux dessus. Puis mettez le jambon coupé en dès et recouvrez du reste de poireaux. Recouvrez la tarte d’emmental râpé (étape que vous pouvez sauter si vous le souhaitez) et mettez à cuire 25 minutes à 220°. Bon appétit !

          Je testais pour la première fois la pâte du commerce. Ne trouvant pas de pâte brisée, j’ai pris de la pâte feuilletée. Déjà, l’odeur à la sortie du paquet n’est pas géniale : ça pue le beurre et l’huile, c’est écoeurant au possible. La texture n’est pas exceptionnelle non plus, très grasse (oui, même pour de la pâte feuilletée !). Au goût : pas trop mal. Sans intérêt, on ne sent pas la pâte, rien à lui reprocher donc mais rien à voir avec la pâte fine, croustillante et légèrement beurrée de ma maman. Conclusion : à moins de ne vraiment pas en avoir la possibilité faute de place (ce qui est un peu mon cas), faites votre pâte vous-même, c’est simple et bien meilleur !