Cuisine

Perles du Japon au lait de coco et ananas caramélisé

Pour 4 verrines

30 cl de lait

30 cl de lait de coco

70 g de perles du Japon (tapioca)

30 g de sucre

2 c. à soupe de noix de coco râpée

1 annanas

1 noix de beurre

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Mélangez le lait et le lait de coco dans une casserole et portez à ébullition. Ajoutez-y le tapioca et laissez cuite environ 10 minutes en remuant de temps en temps.

Après 10 minutes de cuisson, ajoutez le sucre et la noix de coco râpée dans la préparation au tapioca et mélangez. Laissez cuire encore 2 ou 3 minutes.

Lorsque les perles de tapioca deviennent translucides, sortez-les du feu. Répartissez-les dans des ramequins et réservez au frais. Il est normal que la préparation soit très liquide, en refroidissant, le tapioca va absorber le restant de lait et prendre une texture crémeuse.

Sortez le tapioca du réfrigérateur un peu avant de servir afin qu’il s’assouplisse.

Au dernier moment, pelez l’ananas et coupez-le en petits dés. Faites-le revenir à la poêle pendant quelques minutes avec une noix de beurre et un peu de sucre.

Lorsque l’ananas est caramélisé, sortez-le du feu et répartissez les dés sur les perles du Japon. Vous pouvez éventuellement saupoudrer de noix de coco râpée avant de servir. Vous n’avez plus qu’à déguster cette recette toute douce et crémeuse.

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Bon appétit !

Expositions

L’ange du bizarre au Musée d’Orsay

          Le Musée d’Orsay consacre une exposition au romantisme noir, de Goya à Marx Ernst. Bien que ce ne soit pas celle des expositions du printemps qui me tentait le plus, je suis allée y faire un tour. La surprise fut de taille tant l’exposition est riche et variée : ç’aurait été dommage de rater ça !

téléchargement 2684745_92f09912-9994-11e2-9f73-00151780182c_545x341         Comme son sous-titre l’indique (de Goya à Max Ernst), l’exposition couvre une très large période. Elle montre aussi bien les prémices du romantisme, son âge d’or et les travaux d’artistes qui s’en sont par la suite inspirés. Elle suit essentiellement un ordre chronologique, qui permet de bien visualiser les différentes périodes de ce mouvement. On trouve à l’intérieur de cette première grande classification un classement plus thématique, avec par exemple un salle sur les représentations de l’enfer. Une double classification, chronologique et thématique, que j’ai trouvée très intéressante.

DTR377175Gabriel-von-Max-The-White-Woman          Du côté des tableaux exposés, il a quelques très belles surprises avec à la fois des artistes célèbres qu’on est heureux de retrouver, et d’autres, plus méconnus qu’on prend plaisir à découvrir. Du côté des célébrités, on citera bien sûr Goya, Delacroix, Friedrich, ou Miro. Pour les moins connus, Füssli, Von Holst, Ender, Fellner, et bien d’autres encore. Il y a aussi beaucoup d’encres de Victor Hugo d’une surprenante qualité. Si c’est la peinture qui occupe la majorité de l’espace, il y a également quelques encres, photographies ou sculptures, ainsi que des extraits de films. Certains tableaux méritent vraiment le détour et laissent sans voix.

86275-exposition-ange-du-bizarre-musee-d-orsay Rivage au clair de lune - Friedrich         Il y en a un peu pour tous les goûts dans cette très belle exposition. Moi qui m’attarde rarement dans les musées, j’ai pris énormément de notes pour me souvenir des nombreuses toiles qui avaient attiré mon attention et que je ne connaissais pas. Les panneaux explicatifs sont bien conçus et très intéressants. Ils permettent réellement d’éclairer cette facette du romantisme. Certains tableaux sont également expliqués plus en détail, permettant de détailler un peu plus des choses évoquées dans les panneaux précédents. Une volonté de montrer ce mouvement dans son ensemble que j’ai trouvé  captivante. Une exposition très riche et passionnante, à voir absolument !

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L’ange du bizarre

Musée d’Orsay

1, rue de la Légion d’Honneur

75007 Paris

Du 5 mars au 23 juin

12 €

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Cinéma

L’écume des jours

Comédie dramatique française de Michel Gondry avec Romain Duris, Audrey Tautou, Omar Sy

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          Quand Colin rencontre Chloé, le coup de foudre est immédiat. Pendant des mois, il vont filer le parfait amour. Colin a beaucoup d’argent, suffisamment pour ne pas avoir à travailler et se consacrer tout entier à leur idylle. Mais un jour Chloé tombe malade, un nénuphar lui mange peu à peu le poumon. Colin va devoir se mettre au travail pour payer le coûteux traitement de sa femme et leur vie va commencer à s’assombrir.

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          J’avais lu l’Écume des jours il y a quelques années. Un roman que j’avais bien aimé, lui trouvant une certaine poésie, sans pour autant vraiment l’adorer, lui trouvant quelques maladresses. Je l’ai lu à 21 ou 22 ans, âge où on est déjà trop terre à terre pour hurler au génie face à la douce folie de Boris Vian, et pas encore assez pour le trouver dénué d’intérêt. Raymond Queneau (auteur et éditeur de génie) disait de ce roman qu’il était « le plus poignant des romans d’amour contemporain ». Sans aller jusque-là, il faut reconnaître que Vian renouvelle le genre et qu’à travers ses excentricités, se dessine un touchant désespoir. Personne n’avait encore osé porter à l’écran ce roman à l’univers totalement déjanté et il fallait bien toute l’inventivité de Michel Gondry pour tenter le coup !

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          J’aime généralement l’univers décalé du réalisateur, souvent construit en carton pâte et plein de trouvailles scénaristiques. J’étais donc assez optimiste sur cette adaptation qui me semblait avoir tout pour plaire. Mon enthousiasme n’a pas fait long feu. A peine les premières images étaient-elles apparues à l’écran que je m’ennuyais déjà ! Ces deux heures de film ont été un vrai supplice ! Je ne sais pas trop comment parler de ce film tant pour moi rien ne marche vraiment dans la mise en scène, la magie n’a tout simplement pas opéré. Pourtant l’adaptation est assez fidèle mais j’ai eu l’impression que l’univers farfelu de Michel Gondry venait se superposer à celui déjà surchargé de Boris Vian et que ça faisait simplement trop. Trop de détails un peu fous dans tous les sens, trop de tout partout, trop de trop. Ca aurait pu être génial mais ça ne marche pas.

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          J’ai trouvé que les acteurs surjouaient constamment et n’étaient pas crédibles une seule seconde. Les minauderies incessantes d’Audrey m’ont exaspérée. Le début veut donner un air d’insouciance qui sonne faux : beaucoup de couleurs, de sourires forcés, d’agitation inutile. Peu à peu, le décor s’assombrit avec la maladie de Chloé, tout comme dans le roman. Le film devient alors oppressant. Étrangement, c’est sans doute encore la partie qui fonctionne le moins mal, arrivant plus ou moins au résultat escompté. Bien que Michel Gondry signe une adaptation fidèle du roman de Boris Vian, j’ai trouvé que le film ne fonctionnait pas vraiment, voulant constamment trop en faire. La magie se retrouve noyée sous la surabondance de gadgets et le jeu outrancier des acteurs. Le résultat est décevant, et d’un terrible ennui.

Actualité

L’actu de la semaine (01/06)

Un militaire a été agressé à la Défense samedi dernier. Son agresseur a été retrouvé grâce à son pass Navigo et a déclaré s’être inspiré des faits survenus à Londres la semaine précédente et avoir des motivations islamistes. Il a été placé en détention provisoire.

Le premier mariage homosexuel a été célébré à Montpellier. Contrairement à ce qu’on aurait pu craindre, il n’y a pas eu d’incidents à déplorer.

La Turquie a connu de violents affrontements ces derniers jours. Des opposants au régime ont manifesté place Taksim à Istanbul et des incidents ont éclaté à Ankara. 1700 personnes ont été interpellées. Les policiers ont finalement quitté la place, calmant un peu les tensions, mais d’autres manifestations ont eu lieu dans tout le pays, ils craignent une islamisation de la société.

Un mois de mai froid et pluvieux. Avec 8,6° de moyenne, c’est le moi de mai le plus froid depuis 1886, qui détient le record avec une moyenne de 8,5°. Côté pluie, cela faisait environ 25 ans qu’un mois de mai n’avait pas été aussi humide. Les prévisions sont malheureusement guère plus optimistes pour le mois de juin…

– Alors que l’Europe a levé l’embargo sur les livraisons d’armes aux rebelles syriens, Bachar Al Assad aurait reçu des missiles russes. Il parle également de se présenter aux futures élection dans son pays. En deux ans, la guerre en Syrie aurait fait 94 000 morts.

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Le mot de la semaine sera ARATOIRE : « Qui concerne l’agriculture, qui sert à l’agriculture. »

Sorties ciné

L’attentat : Une femme enceinte fait exploser une bombe dans un restaurant de Tel Aviv, le docteur Amine opère de nombreuses victimes de l’attentat avant de découvrir qu’il a été perpétré par sa femme. Un sujet brûlant qui pose des questions qui m’intéressent, typiquement le type de films que j’aime.

Shokuzai, celles qui voulaient se souvenir : quatre fillettes sont les témoins du meurtre d’une de leurs camarades mais aucune ne parvient à se souvenir de l’assassin ; quinze ans après, elles veulent se souvenir. Un film qui a l’air assez étrange mais peut être intéressant et me tente bien.

Very Bad trip 3 : eh bien après le 1 et le 2 les joyeux compères sont réunis pour un troisième volet, dans celui-ci, Alan traverse une crise et appelle ses copains à l’aide, ils retournent ensemble où tout à commencé, Las Vegas. Bon, j’ai longuement hésité avant de mettre ce film dans ma sélection ciné mais après tout, c’est sans doute celui que j’ai le plus de chances d’aller voir : il y eu quelqu’un pour me traîner voir le 1 et le 2, peut-être en ira-t-il de même pour le 3.

Divers

Mai, le bilan

          Un mois de mai relativement chargé, quoiqu’un peu plus calme que la fin avril qui fut survoltée ! Je retrouve enfin un rythme convenable pour mes sorties ciné, avec 5 films vus ce mois-ci. Pas de gros coups de cœur malheureusement. Mud, sur les rives du Mississippi est le film qui m’a le plus convaincue ces dernières semaines. Peut-être pas tout à fait à la hauteur de ce que j’espérais mais un film assez contemplatif, bien construit et très agréable à regarder avec surtout des acteurs exceptionnels.

          La vraie surprise de ce mois de mai côté littérature aura été Le cœur cousu, de Carole Martinez. Un très beau texte que j’ai littéralement dévoré de bout en bout, plein magie et de poésie. Pour le reste, un mois un peu en demie teinte ; j’ai moins lu que le mois précédant, avec 6 livres, dont 2 abandonnés en route, ce qui m’arrive pourtant rarement. En revanche, je constate que contre toute attente j’avance bien dans le programme de lecture que je m’étais fixé pour 2013, ce qui est plutôt une bonne nouvelle !

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          Je suis également enfin allée voir L’ange du bizarre, une exposition qui me tentait moyennement et que j’ai pourtant a-do-rée ! Beaucoup de tableaux de styles et d’époques très variés dont certains de vraiment intéressants, autour du romantisme noir. Peu d’autres sorties avec seulement une autre exposition, pas de sorties théâtre mais tout de même le super concert de Roger Hogdson à l’Olympia !

          Un mois de mai finalement assez productif malgré une légère baisse de régime côté sorties et lectures mais je retrouve enfin un rythme qui me convient, après quelques mois un peu laborieux… Je vous le dis de suite, les premières lectures de mois de juin sont extrêmement prometteuses, avec déjà deux véritables coups de cœur ! Mais chut, je ne vous en dis pas plus… Et vous, quelles découvertes avez-vous faites ce mois-ci et quel est votre programme pour celui à venir ?